17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 13:33

 

Le Collectif RASED s'est réuni le 9 novembre dernier afin de lancer de nouvelles actions

pour continuer de sensibiliser la communauté éducative sur l'avenir des aides spécialisées.

De fait depuis la rentrée, de nombreuses initiatives ont mis en avant les RASED : actions du 27

septembre, colloque de la FNAME, Forum des RASED, premières diffusions du film produit par

la FNAREN « Un parmi les autres »...

La suppression de 5700 postes prévue dans le premier degré en 2012 cible, aux côtés des

intervenants langues, conseillers pédagogiques ou encore les remplaçants, à nouveau les

RASED. La quasi absence de départs en formations spécialisées dans les options E et G, comme

leur forte diminution pour les psychologues scolaires, contribuent à l'extinction des RASED.

Dans un récent rapport portant sur la partie « enseignement scolaire » du projet de loi de finances

2012, sous la direction des députés Xavier Breton et Gérard Gaudron,

3 scénarii sur le devenir des RASED sont abordés :

- la mise en extinction des RASED que ce rapport ne juge pas acceptable au vu de l'utilité des

RASED

- la fusion des options E et G

- la sédentarisation des maîtres E avec un regroupement au niveau départemental ou la

constitution d’un bassin de maîtres G, dont le rôle serait de « soulager » les enseignants.

 

Pour le Collectif RASED, cette approche s'inscrit dans la politique de suppressions de postes

qui prévoit 3000 suppressions de postes d’enseignants spécialisés. Elle va à l'encontre des

besoins des élèves et des écoles, ni de l'avis des parents. Elle conduit tout droit à la désorganisation définitive des RASED, à leur disparition à très court terme et au

renforcement des inégalités dans l’école publique.

Le collectif RASED relance le débat public sur les aides spécialisées, en :

- s'adressant à l'ensemble des élus (motions d'écoles, lettres), dans cette période de vote du budget, sur la nécessité de préserver les RASED et les moyens de l'école, pour accompagner vraiment tous les élèves vers la réussite scolaire

- s'appuyant notamment sur la diffusion du film de la FNAREN

- demandant à nouveau, une audience au ministre de l'Education Nationale pour l'interroger sur

ses intentions réelles concernant le devenir des RASED.

Le 16 novembre 2011

Collectif national RASED

Le collectif RASED rassemble les associations professionnelles (AFPEN, FNAME, FNAREN, ANCP), les organisations syndicales (FO, SE-UNSA, SGEN-CFDT, SIEN-UNSA, SNPI-FSU, SNUIPP-FSU, SUD Education, UNSEN-CGT), les associations de parents (FCPE), ainsi que les mouvements pédagogiques (AGSAS, GFEN, ICEM-pédagogie Freinet)

 

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 06:49

La fédération SUD éducation s’oppose au projet de réforme de l’évaluation des enseignant-e-s et appelle à construire la mobilisation

Le ministère préparait cette réforme depuis des années. Les projets de décret et d’arrêté1réformant l’évaluation des enseignant-e-s sont désormais en circulation depuis le 14 novembre. Ils remplacent à compter de la rentrée 2012 les dispositifs actuels par une modalité unique: un entretien d’évaluation tous les trois ans par le supérieur hiérarchique direct (le chef d’établissement dans le 2nddegré, l’IEN dans le 1erdegré). La fédération SUD éducation dénonce ce projet et appelle à construire dans l’unité la mobilisation pour le contrer.

Un management sur le modèle de l’entreprise capitaliste

SUD éducation est opposé à la notation, aux inspections infantilisantes, à l’évolution différenciée des carrières... Mais les nouvelles modalités d’évaluation des personnels sont encore pires ! On passe à l’ère du management sur le modèle de l’entreprise capitaliste.

Cet entretien reposera tout d’abord sur une auto-évaluation, selon des grilles fournies par l’administration. Comme les expérimentations ont déjà permis de le constater, ce processus est particulièrement pervers : on doit soi-même s’évaluer... à travers les yeux de la hiérarchie et ses critères désormais purement comptables.

Individualisation, mise en concurrence, caporalisation

La notation-évaluation déjà mise en place pour les personnels non-enseignants a démontré sa nocivité avec l'augmentation des pressions hiérarchiques, l'infantilisation des personnels, la gestion individualisée des carrières que l'on veut désormais étendre aux enseignants.

 

Les plus « méritant-e-s » (entendre, « les plus dociles ») seront gratifié-e-s d’un ou plusieurs mois de réduction par rapport à l’ancienneté moyenne pour accéder à l’échelon supérieur, tandis que d’autres seront pénalisé-e-s par des majorations. Ainsi le supérieur hiérarchique aura un pouvoir personnel accru : cela ne peut conduire qu’à des disparités, à des injustices plus grandes que le système actuel, et nécessairement à l’exercice de pressions, voire à des abus de pouvoir.

Ces entretiens contribueront à opposer les personnels, soumettre chacun-e à l’arbitraire, et casser toute résistance collective.

Des logiques comptables et non éducatives

Le décret d’application de la loi « de modernisation de la Fonction Publique » le précise : en premier lieu « Les résultats professionnels obtenus par le Fonctionnaire » ; cela se traduit dans le projet d’arrêté sur l’évaluation des enseignant-e-s de la manière suivante : il s’agira en premier lieu d’évaluer la capacité de l’enseignant e « à faire progresser chaque élève ».

L’enseignant-e sera donc jugé-e sur les résultats de ses élèves, à la « validation des compétences », aux évaluations en primaire, aux examens dans le secondaire, aux taux de passages et redoublements... Chacun-e sera comptable personnellement de ces résultats, devra produire du chiffre : l’humain disparaît, la dimension collective de l’acte éducatif est gommée, tout comme la dimension sociale.

Le fichage des compétences pour les enseignant-e-s aussi

Ces nouvelles modalités d’évaluation des enseignant-e-s s’inscrivent dans une logique globale, celle de l’évaluation par compétences et du fichage généralisé. Après le livret de compétence pour les élèves, une circulaire récente crée en effet un « Livret de compétences » pour les enseignant-e-s eux-mêmes : officiellement un portefeuille de compétences dématérialisé.

Publié au Bulletin Officiel le BOEN n° 13 du 31 mars 2011, le point 3 de cette circulaire indique : « Ce portefeuille de compétences dématérialisé peut enregistrer les appréciations et conseils des inspecteurs pédagogiques territoriaux et des conseillers mobilité carrière. Il est mis en place dès l’année de stage. Il s’appuie sur le référentiel de compétences fixé par l’arrêté du 12 mai 2010.  »

Des compétences pourront être validées par des formations professionnelles pendant les vacances, ce qui donnera droit à accéder à des postes à profil, autre instrument d’arbitraire et d’individualisation des carrières...

Les raisons ne manquent pas : non à la réforme de l’évaluation des enseignant-e-s, trois fois non aux entretiens d’évaluation !

Nos luttes ont construit nos droits, notre résignation les détruirait. Mobilisons-nous !

1 Décret portant dispositions statutaires relatives à l’appréciation et à la reconnaissance de la valeur professionnelle des personnels enseignants, d’éducation et d’orientation relevant du ministre chargé de l’éducation nationale et Arrêté relatif aux conditions générales de l’appréciation de la valeur professionnelle des personnels enseignants, d’orientation et d’éducation relevant du ministère chargé de l’éducation nationale

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 17:49

Après le relèvement du taux de TVA de 5,5 % à 7 % (hors produits de première nécessité), la non indexation sur l’inflation des seuils du barème de l’impôt sur le revenu, des prestations familiales et des aides au logement, le gouvernement de N SARKOZY choisit, encore une fois, de s’attaquer aux salarié-es les plus fragilisé-es pour sauver son fichu « triple A ».

C’est, en effet, aujourd’hui que le ministre du travail, Xavier Bertrand, doit, après concertation avec le ministre de la Fonction publique, prendre une décision afin de faire cesser la « fraude sociale » dont la fraude aux arrêts de maladie. Pour lui, 10 à 15 % des arrêts de longue durée sont considérés comme abusifs. Pour tenter de donner un peu de légitimité à ses coups bas, et s’attirer les faveurs de certains, le gouvernement éprouve, de plus en plus, un malin plaisir à opposer les salariés du public à ceux du privé. Pour autant, nul ne sera épargné, car plusieurs pistes semblent être à l’étude :

* pour les fonctionnaires, il s’agirait d’instaurer soit un délai de carence de 1 jour, soit une action sur les « primes » puisqu’une partie du revenu est versée sous forme de primes dans la Fonction publique ;

* pour les salariés du privé, le délai de carence pourrait passer de 3 à 4 jours.

« En sanctionnant financièrement les abus, nous créerons un effet dissuasif qui fera reculer la fraude » affirme le ministre du travail.

Pour Solidaires, cette façon de montrer du doigt de présupposés arrêts de maladie de complaisance, c’est faire injure, non seulement aux salariés, du public comme du privé, qui souffrent chaque jour de pratiques managériales insupportables et de stress liés aux conditions de travail souvent pénibles, mais également au corps médical.

En instaurant de façon systématique, un délai de carence, ou en l’augmentant, le gouvernement n’agit en rien contre une « éventuelle fraude sociale ». Mais ce qui est certain, c’est qu’il fait des économies en diminuant directement les prestations sociales des plus démuni-es.

Le Président de la République répète son agacement à l’égard des fraudeurs, et son souci de ne pas perdre le moindre centime d’euros. Mais, si l’an dernier, le gouvernement a détecté « pour un montant de 458 millions d’euros » de fraude aux prestations sociales, il omet de dire qu’il ne fait rien pour véritablement juguler la fraude fiscale qui se situe (chiffres validés par le Conseil des Impôts) entre 45 et 50 milliards d’euros par an.

L’union syndicale Solidaires condamne, sans appel, ces mesures injustes qui sont une nouvelle atteinte aux droits sociaux. Solidaires appelle l’ensemble des salarié-es à construire un rapport de force permettant de faire reculer ce gouvernement.

Paris le 15 novembre 2011

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 10:53

Le BO a été publié ce matin.

Pour le lire :

http://www.education.gouv.fr/pid25535/bulletin_officiel.html?cid_bo=58256

Le calendrier :

Jeudi 17 novembre 2011 à 12 heures Ouverture des inscriptions dans l'application Siam dans les départements

Mardi 6 décembre 2011 à 12 heures Clôture des inscriptions dans l'application Siam et fermeture de la plate-forme « Info-mobilité »

Vendredi 9 décembre 2011 au plus tard Dans les services départementaux : . Envoi des confirmations de demande de changement de département dans la boîte I-Prof du candidat

Vendredi 16 décembre 2011 au plus tard Retour des confirmations de demande de changement de département et des pièces justificatives dans les inspections académiques.

vendredi 3 février   : Groupe de travail permutations 2012 à Alençon


Lundi 12 mars 2012  Diffusion individuelle des résultats aux candidats à la mutation

Veillez à respectez le calendrier. Contactez les délégués du personnel en cas d'hésitation.

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 17:33

L'inspection académique vient de nous communiquer le calendrier des CAPD de l'année scolaire.

A noter : le mouvement aura lieu tardivement.



mardi 6 décembre 14 heures : Groupe de travail mouvement 

vendredi 3 février 13 h 30   : Groupe de travail permutations 2012

mardi 13 mars 9 h 30 : CAPD Liste d'aptitude Direction 2012 + départs en stage

jeudi 3 mai 9 h 30 : Groupe de travail cas particuliers du mouvement 2012

mardi 29 mai 9 h 30 : CAPD mouvement 2012

mardi 26 juin 9 h 30 : Groupe de travail phase d’ajustement mouvement 2012

 

Pour tout renseignement, contactez les délégués du personnel au 06 83 70 38 48 ou par mail sudeducation61@wanadoo.fr

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 15:05

Le vote électronique qui vient d’avoir lieu du 13 au 20 octobre lors des élections professionnelles dans l’éducation nationale a été désastreux. Il constitue pourtant un test avant son extension probable à toutes les élections professionnelles, voire aux élections politiques, et à ce titre, il doit être dès maintenant dénoncé. S’il est une source juteuse de profits pour les entreprises privées qui « l’organisent » (4,5 millions d’euros versés par le ministère de l’éducation nationale à ATOS Origin), c’est au détriment du caractère pleinement démocratique de l’élection elle-même.

Le vote traditionnel possède des caractéristiques simples mais essentielles qui peuvent garantir son caractère transparent et l’honnêteté de ses résultats :
- L’urne est un réceptacle passif : elle ne fait pas de traitement, ce qui entre dans l’urne est ce qui en sort ;
- Toutes les manipulations sont effectuées publiquement.

Le vote électronique ne dispose pas de ces caractéristiques essentielles :
- L’ordinateur de vote effectue des traitements : ce qui rentre dans l’ordinateur de vote peut être différent de ce qui en sort.
- Le traitement n’est pas observable. Il est effectué par un logiciel « fermé », qui est la propriété privée de la société qui le commercialise.

Le ministère de l’éducation nationale n’a tenu aucun compte des critiques des organisations syndicales et de la participation dérisoire constatée lors des tests qui ont été organisés dans quelques académies au printemps dernier.

Tout au long du processus de préparation et de vote, les dysfonctionnements se sont multipliés dans toutes les académies et pour toutes les catégories. Celles et ceux qui ont pu voter l’ont fait au bout d’un processus complexe. Des milliers d’électeurs n’ont pu participer à la désignation de leurs représentants. De nombreux kiosques n’étaient pas opérationnels (ordinateurs dépassés ou non configurés, pas d’isoloirs...). Les conditions d’information des personnels ont été déplorables. Les personnels administratifs ont travaillé dans des conditions honteuses. Les coordonnées des électeurs et électrices ont été transmises aux organisations syndicales hors délais. La sécurisation des systèmes s’est avérée insuffisante.

Comme seule possibilité de contrôle, les organisations syndicales ont dû se contenter de faire confiance à des « experts indépendants ».

Au jour du dépouillement, le fiasco apparaît. Ainsi, la participation au vote pour le Comité Technique Ministériel, qui détermine désormais la représentativité des organisations syndicales, n’arrive pas à 39% pour un scrutin qui concerne près d’un million d’électeurs, alors que ces élections professionnelles enregistrent habituellement des taux de participation supérieurs à 60% avec des bulletins et des urnes.

Ce sabotage dont le ministère de l’éducation nationale porte l’entière responsabilité condamne définitivement le vote électronique. Les signataires exigent l’arrêt des votes électroniques et le retour à des opérations de vote démocratiques et contrôlables avec des bulletins papiers et des urnes physiques.


Pétition à renvoyer à la Fédération des syndicats SUD éducation 17, boulevard de la Libération 93200 Saint Denis Tél. : 01 42 43 90 09 Fax : 01 42 43 90 32



-> http://www.sudeducation.org/Petition-pour-l-arret-du-vote.html
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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 10:53

Elections : si vous n'avez pas pu voter,

écrire d'urgence à : jenaipaspuvoter@sudeducation.org Ces élections constituent un scandale !


Tout semble avoir été fait pour que la participation soit en berne. De nombreux électeurs se sont vus "éjectés" de la liste électorale, d'autres ont été confrontés à des dysfonctionnements qui se sont parfois révélés insurmontables. La fédération des syndicats SUD éducation cherche à collecter des témoignages de dysfonctionnements pour discréditer le processus de vote par internet et dans le cadre d'une campagne de retour au vote papier. C'est pourquoi nous avons besoin de tous les témoignages et de détails sur les difficultés auxquelles vous avez été confrontés (non inscription sur la liste électorale, problème d'adresse mel, identifiant non transmis, etc.)

Nous n'avons qu'une exigence : que les électeurs lésés soient rétablis dans leurs droits !

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 16:12

 

Les élections professionnelles sont terminées dans l’Éducation nationale. Dans l'Orne, SUD éducation progresse et obtient un deuxième siège au Comité Technique. Chez les professeurs des écoles et instituteurs de l'Orne, SUD devient la deuxième organisation syndicale représentative des personnels, avec plus de 25% des votes exprimés. Nous remercions  tous les collègues qui, une nouvelle fois, nous ont fait confiance.

Alors que la mobilisation est historiquement élevée à l'Education (plus de 62 % en 2008), le taux de participation globale s'est effondré à 40,4 %.

L’explication avancée par le Ministère qui consiste à affirmer que la motivation a fait défaut est un peu courte.

 

C'est le Ministère qui a pris la responsabilité des modalités de vote par voie électronique, malgré l'opposition de certaines organisations syndicales dont la Fédération SUD Éducation. L'administration centrale aurait dû fournir les moyens réels pour organiser de manière correcte ce scrutin. Or, cette décision prise en haut lieu mais dont la mise en œuvre a été sous-traitée au secteur privé (société Atos dont le PDG n’est autre que Thierry Breton, ancien ministre du budget) a engendré une charge de travail supplémentaire considérable pour les personnels administratifs des administrations et des établissements.

 

Malgré l'investissement des uns et des autres, nous devons constater que cette modalité de vote est un échec. De plus, la sincérité de cette consultation électorale se trouve entachée par de nombreux dysfonctionnements (bugs, difficultés de fonctionnement, défaillances techniques, encombrement de la plateforme…) et irrégularités (absence sur les listes électorales d'agents remplissant pourtant les conditions pour être électeurs, utilisation par certaines organisations syndicales de fichiers d'adresses électroniques…)

 

En particulier, ces élections ont entraîné une discrimination intolérable entre les personnels de l’Éducation Nationale, ce que nous dénonçons avec force. Les personnels précaires, notamment les Assistants d'Education, les AVS et les enseignants précaires, de nombreux personnels détachés (supérieur, maisons du handicap…) et les agents et ouvriers des établissements, ont éprouvé des difficultés à voter ou bien ont été privés de ce droit. C’est inadmissible.

 

Les objectifs qui ont officiellement présidé à la mise en place du vote électronique simplification, rapidité, égalité de traitement, efficacité ne sont pas atteints. Où sont les garanties et le contrôle par les électeurs ?

 

Nous ne pouvons que constater l'échec patent de ce type de consultation qui doit condamner le recours au vote électronique : il n'offre pas les garanties en termes de démocratie et de fiabilité que présente de manière durable le vote matériel. SUD Education se tient prêt à tous les recours utiles devant la juridiction compétente pour que les collègues qui ont été privés de l'exercice de leur droit de vote par une organisation absurde et inefficace se voient rendre justice.

 

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 16:11

Mayotte vit en ce moment et depuis environ un mois un mouvement "historique" de protestation contre la misère.
Depuis ces dernières semaines, la majorité des villes de l’île sont coupées par des barrages, des manifestations réunissent, jour après jour, des milliers de personnes, les commerces des principales villes ouvrent dans la difficulté après une longue fermeture.
Au cours de ces quinze derniers jours, il y a eu de nombreuses interpellations et plusieurs personnes ont été blessées par les forces de l’ordre.
Un enfant de 9 ans a été grièvement blessé et a perdu un œil suite à un tir de flash-ball alors qu’il jouait sur la plage à proximité d’un barrage routier. Le gendarme à l’origine de ce tir a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire.
Encore plus grave, un manifestant de 39 ans est mort mercredi dernier à Mamoudzou, d'un malaise consécutif à un tir de lacrymogènes après une rencontre entre manifestants et policiers en plein centre de la ville.
A combien de morts estime-t-on la nécessité d'agir institutionnellement pour que la situation évolue vers plus de justice ? Dans ce département français où les minima sociaux sont à un niveau misérable (SMIG à 6,43€ brut de l'heure et un RSA à 25% de celui de la métropole) tandis que les prix sont scandaleusement élevés, l' Etat et le patronat doivent apporter d'urgence des réponses positives et cesser immédiatement de répondre par la brutalité à des revendications justes. En s'opposant aux résolutions de l'ONU, la France a montré son attachement à cette île : il faut que les Français dans leur ensemble soutiennent la population Mahoraise pour sortir de cette situation qui fabrique des citoyens de seconde zone.
SUD Education Réunion

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 10:31

Résultats de la CAPD de l'Orne


SUD 1 siège 170 voix 24,53%

 

UNSA 1 siège 137 voix 19,76%

 

SNUIPP 3 sièges 353 voix 50,93%


FO 0 siège 33 voix 4,76%


Pour mémoire, SUD avait 18,5% des suffrages en 2008, ce qui fait une

progression de 6 points.

 

Merci à toutes et à tous de confirmer votre soutien à un syndicalisme solidaire.

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