28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 17:40

Ce groupe de travail concernait les permutations informatisées des enseignant-es du premier degré.

Quelques statistiques :

Il y a 164 demandes de mutations contre 172 l'an dernier, dont 88 pour rapprochement de conjoint.

Cette année deux nouveautés :

- 80 points accordés pour le premier vœux si l'académie demandée n'est pas limitrophe.

- 100 points pour les personnes reconnues par la MDPH (non cumulable avec les 800 points habituels).

Contactez-nous pour savoir votre barème et votre rang !

Questions diverses :

- Deux enseignantes ont été suspendues à titre conservatoire dans la circonscription de Mortagne, dont l'une va subir un conseil de discipline.

Nous suivons ces collègues et nous leur apportons notre soutien.

- Les brigades qui effectueraient des journées de plus de 6 heures peuvent demander à rattraper leurs heures par une demande d'autorisation d'absence.

- Les collègues qui travaillent le mercredi peuvent demander une autorisation d'absence pour assister à une Réunion d'Information Syndicale qui se déroulerait à ce même moment.

Lilie Lebougre, votre élue en CAPD pour Sud éducation

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 16:58

Pour une école ouverte et émancipatrice !


La mobilisation des réseaux fascistes et réactionnaires se poursuit, et l'école est désormais une de leur cible. Ils s'attaquent frontalement aux programmes de lutte contre les stéréotypes de genre, et contre les discriminations sexistes et homophobes, proposés dans les établissements scolaires.

Sur les réseaux sociaux, et à travers l'envoi de textos et la distribution locale de tracts, les parents d'élèves ont été invités la semaine dernière à ne pas envoyer leurs enfants à l'école ce lundi 27 janvier en région parisienne pour protester « contre la théorie du genre » ainsi qu'une prétendu « éducation sexuelle prévue à la maternelle à la rentrée 2014 avec démonstration ».

Sur la forme, cette opération a été lancée par le site "Journée de retrait des enfants de l'école", tenue notamment par Farida Belghoul, proche du groupe d'extrême-droite Egalité et Réconciliation d'Alain Soral. Cette même Farida Belghoul a elle même depuis longtemps retiré ses enfants de l'école et prône la scolarisation à domicile. De son côté la Manif pour Tous organise des comités "vigi-gender" un peu partout en France, visant à mobiliser les parents et à mettre la pression sur les équipes pédagogiques. Tous ces groupes se sont retrouvés dimanche 26 janvier à la manifestation d'extrême-droite à Paris.

Sur le fond il faut démystifier le propos : il n'est évidemment pas question de démonstration d'éducation sexuelle à la maternelle, c'est tout simplement mensonger ! Et la question du genre n'est pas une théorie. Le genre signifie « le sexe social », c'est à dire la façon dont une société assigne des comportements et des rôles aux filles et aux garçons en fonction de leur sexe. L'objectif de cette offensive est de chercher à limiter l'enseignement aux « outils de bases » (lire, écrire, compter), comme le souhaite une partie du patronat, et à empêcher toute réflexion et émancipation par l'échange et la connaissance. Car pour l'extrême-droite la vision des sexes est basée sur l'inégalité assumée entre femmes (cantonnée à la sphère privée, au travail domestique, aux enfants...) et hommes (qui travaillent, décident de tout...).

Sud Éducation dénonce ces tentatives de l’extrême-droite de mettre la main sur l'école publique. Nous rappelons avec force la pertinence des études de genre pour comprendre, et combattre, les stéréotypes et discriminations sexistes qui aliènent les individus. Nous soutenons toutes les initiatives visant à combattre les LGBTphobies.

Nous lutterons avec la plus grande détermination contre la propagation de tous les discours véhiculant des partis pris sexistes et homophobes. L'école est et doit rester un lieu d'émancipation de toutes les formes de haines et de discriminations. Nous nous battons pour une école publique qui permette à toutes et à tous d'apprendre ensemble, de réfléchir et d'élaborer un esprit critique.

Organisons la riposte par les mots et par l'action !

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 06:41

Ni priorité à l’éducation, ni priorité au primaire, ni priorité au prioritaire leur seule priorité c’est l’austérité

Publié le dimanche 26 janvier 2014 sur http://www.sudeducation.org/DHG-le-choc-de-verite-pour-la.html

Dans le 1er degré, les annonces précises des mesures de carte scolaire – d’ouvertures et de fermetures de classes dans les écoles – ont été repoussées après les municipales. Pourtant ce retard a des conséquences négatives pour les personnels, car le mouvement étant différé, les opérations devront se faire de manière resserrée, ce qui impliquera une augmentation de la charge de travail pour les personnels administratifs et une impossibilité d’anticiper pour les personnels enseignants. Mais tout cela est négligeable : quand on affiche une priorité au primaire, il vaut mieux éviter d’avoir à assumer les effets concrets de l’austérité gouvernementale à quelques semaines d’un scrutin électoral...

Dans le secondaire, repousser la préparation de la prochaine rentrée aurait posé beaucoup trop de problèmes d’organisation. Ainsi, les grands discours sur la « priorité à l’éducation » se heurtent dès aujourd’hui au mur de la réalité avec la publication des Dotations Horaires Globales (DHG) des établissements (les DHG constituent les moyens horaires, et donc humains, avec lesquels les bahuts doivent tourner).

La priorité à l’éducation prioritaire annoncée à grand renfort de communication par V. Peillon donne lieu en particulier à un contrecoup terrible dans les établissements.

Partout sur le terrain, les chiffres annoncés confirment que le budget est insuffisant, les créations de postes très inférieures aux besoins, la « refondation » un effet de communication.

L’essentiel des créations de postes est en effet absorbé par la formation initiale et le rétablissement d’une année de stage après le concours. Ces créations ne permettent pas de compenser la hausse de la démographie scolaire.

Les situations d’apprentissage ne vont pas s’améliorer pour les élèves, les conditions de travail pour les personnels non plus ; les effectifs des classes et des groupes ne vont pas diminuer. Bien souvent, c’est même le contraire qui va se produire.

Dans le cadre de « l’autonomie des établissements », cette pénurie risque d’accentuer les divisions et la concurrence entre les matières et entre les collègues, pour grappiller ici un dédoublement, là un groupe réduit, ailleurs des horaires suffisants.

Il faut refuser cette division organisée et se rassembler pour exiger partout des moyens à la hauteur des besoins. Cela suppose un autre budget pour l’éducation nationale, et donc la lutte contre l’austérité imposée aux salarié-e-s et aux services publics, contre les cadeaux aux patrons et aux actionnaires, pour une autre répartition et une autre utilisation des richesses !

Déjà, des mobilisations prennent forme. En région parisienne, des établissements sont en grève, des AG sont organisées, des perspectives se construisent. Le mouvement, naissant, est en cours d’extension.

La fédération SUD éducation apporte son soutien à toutes ces mobilisations et appelle à les multiplier. Imposons par nos luttes :
  • Des moyens pour satisfaire les besoins
  • La réduction des effectifs/classe et la définition de plafonds nationaux pour le nombre d’élèves par classe
  • Des dédoublements systématiques
  • La titularisation de tou-te-s les précaires et des recrutements de titulaires à la hauteur des nécessités pour toutes les catégories de personnel

Fédération SUD Éducation

17, Bld de la Libération, 93200 St Denis

Tél. : 01 42 43 90 09

Fax : 09 85 94 77 60

Mél : fede@sudeducation.org

Site : www.sudeducation.org

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 08:52
SUD éducation organise un stage de formation ouvert à tous et à toutes

Santé, sécurité, conditions de travail
Quels sont nos droits ? Comment les faire respecter ?
vendredi 11 avril 2014 à Argent
an


Même si la plupart du temps, tout se passe bien au travail, l'actualité départementale nous montre que cela peut basculer et qu'on peut se retrouver dans une situation difficile du fait d'élèves, de parents, de supérieurs, d'élus...
Qu'est ce que le cahier hygiène et sécurité ? Qu'est-ce que le document unique ? Quand et comment se faire accompagner en cas de convocation ? Comment exercer son droit de retrait ? Quand peut-on parler de harcèlement ? Quel est le rôle de la médecine de prévention ?
L'administration vous forme peu, voire pas du tout, sur ces questions. Deux collègues de SUD éducation, enseignants dans le Calvados, animent des stages dans toute la France sur ces questions depuis plusieurs années.Il et elle seront présent-es à Argentan le 11 avril pour vous informer sur ces sujets et répondre à vos questions.

La participation au stage n'entraîne aucune retenue de salaire. Vous devez déposer votre autorisation d'absence de droit par voie hiérarchique avant le 11 mars.

Comment vous inscrire :

1) nous prévenir : soit par mail : sudeducation61@wanadoo.fr soit par téléphone : 06 83 70 38 48
2) recopiez et envoyez le courrier ci-dessous, soit au Recteur (personnels du 2nd degré), soit à l'IA (personnels du premier degré) avant le 11mars

« Lieu », le ..................................

Mme/M. le recteur
s/c du chef d’établissement/

Ou

s/c de M. ou Mme L'Inspecteur ou l'Inspectrice de l’Éducation Nationale

s/c M. ou Mme le directeur/la directrice (si vous enseignez dans une école)

Mme/M. l’inspecteur d’académie

Mme/M …… (Prénom, NOM, fonction, affectation) demande à bénéficier d’un congé pour formation syndicale d’un jour , en application de la loi n° 82-997 du 23 novembre 1982 et du décret n° 84-474 du 15 juin 1984, en vue de participer au stage de formation « Santé, sécurité, conditions de travail», qui se déroulera le 11 avril 2014, à Argentan, stage déclaré sous l’égide du CEFI-Solidaires (144 Bd de la Villette 75019 PARIS).

Signature :

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 17:57
  1. Déclarations :

    Chaque syndicat a fait une déclaration. Celle de SUD éducation a déjà été publiée sur notre blog.

http://sud61.over-blog.com/2014/01/d%C3%A9claration-liminaire-cta-du-20-janvier-2014.html

Réponse du secrétaire Général aux critiques de SUD (également formulées par l' UNSA) : le CTA de janvier prend connaissance des attributions de postes et des DHG mais donne son avis sur les suppressions et créations de postes au suivant (31 mars).

II) répartition des emplois dans le 1er degré :

Globalement le Recteur dit que c'est une année assez difficile mais le classement en académie rurale permet de sauvegarder des postes (30 dans le 1er degré) sinon c'était la catastrophe.

Le Ministère dote notre académie de 2 postes supplémentaires. Le Recteur décide d'affecter 2 postes au Calvados ( car c'est dans ce département qu'il y a le moins de perte d'élèves), 0 à la Manche et 0 à l'Orne. Les syndicats ne sont pas consultés sur cette répartition.

Les syndicats font remarquer que la dotation est bien faible au regard des besoins. Le Recteur reconnaît qu'il y a beaucoup à réparer, mais que tout ne peut pas être fait en si peu de temps, il y a un phasage des opérations, il faut regarder dans la durée.

A une question spécifique sur les RASED, le Recteur annonce que les discussions au niveau national ne sont pas terminées, que rien n'est figé. Traduisons en clair : on continue à ne rien faire pour restaurer les RASED !

Sur le report des instances consultatives en raison des élections municipales et de l'incidence sur les personnels, le secrétaire général répond que c'est ce qui se fait à chaque fois et que cela ne perturbera pas trop le mouvement (quel euphémisme : dans l'Orne par exemple, la deuxième phase du mouvement est reportée au 10 juillet, quelques jours après la fin des classes, les collègues devront attendre la pré rentrée pour connaître le niveau de classe !).

Questionné sur l'augmentation des frais de déplacements avec le passage à la semaine de 4 jours et 1/2, le SG répond qu'effectivement cela n'a pas été budgété mais qu'on peut être optimistes, « nous saurons faire face ». La méthode Coué, encore et toujours !

III) Répartition des moyens dans le 2nd degré

Le Ministère retire 31 postes et affecte l'équivalent en heures supplémentaires. De nouveau le même discours : « on est dans une année charnière, il est plus difficile de reconstruire que de détruire. Il faut donner plus à ceux qui ont moins (académie de Créteil). Mais l'Histoire n'est pas finie (référence au quinquennat) et la rentrée 2014 n'est pas si dégradée que ça dans l'académie» (c'est beau la politique !)

Le secrétaire général parle d'augmenter le taux de passage vers les lycées technologiques qui est faible par rapport au national.

Création d'une ULIS dans le Calvados et 2 dans la Manche,

Le Rectorat confirme que la décision d'auto-financer l'augmentation des horaires d'histoire géographie dans les établissements est bien une décision académique « sinon, on fermait des postes ». Le SG a reconnu qu'il y avait glissement des enseignements facultatifs vers des enseignements obligatoires.

L'administration dit qu 'elle portera une attention particulière aux établissements où il y a trop de HSA pour qu'il n'y ait pas de suppression de postes. (on y croit!)

SUD interpelle l'administration sur le transfert de la section ARCU de Claudel vers IFS avec un éventuel changement de référentiel :

Réponse : tout a été travaillé en amont avec les inspecteurs, aucun problème pour faire passer cette section dans l'hôtellerie-restauration sans en changer le référentiel.

Le Recteur dit que « ce transfert ne se fait pas par-dessus la jambe ». ( nos questions l'irriteraient-elles?)

Création de 7 postes de CPE : 5 pour résorber les surnombres donc 2 véritables créations.

IV) Consultation des représentant-es des personnels sur le barème de répartition des personnels de laboratoire.

Tous les syndicats se sont abstenus. Le barème ne prend pas en compte les lycées professionnels et n'envisage qu'une répartition des moyens, sans créations de postes.

SUD réclame des postes de personnels de laboratoire dans tous les LP où il y a des sciences.

L'administration fait remarquer que ce n'est peut-être pas dans leur statut.

  1. Répartition des obligations de service des infirmières affectées en collège :

SUD dénonce la pénurie de médecins scolaires donc ce sont les infirmières qui font le travail. Elles doivent effectuer 80% de leur temps en collège puis le reste dans les écoles primaires du secteur. Travail difficile avec qui plus est une absence au collège.

Le Recteur dit avoir des remontées positives des infirmières.

Vote : 6 contre( FSU et SUD) 4 abstentions (UNSA et SGEN)

VI) Ensuite quelques questions diverses :

un groupe de travail sera réuni fin janvier sur l'oral de LV du baccalauréat.

Réponses sur les prévisions de recrutement des ADJAENES et SAENES et sur la politique de revalorisation indemnitaire pour les catégories A, B et C.

Sur les frais de déplacements des assistantes de direction (CUI) dans le 1er degré, les inspecteurs d'académie ont répondu que cela n'avait pas lieu d'être, puisqu'il n'y avait pas de changement d'école dans la même journée.

L' Administration va lancer des travaux de re-création des GRETA pour se mettre en conformité avec les nouveaux textes réglementaires.

Pour terminer la séance, le recteur annonce le départ à la retraite du SG adjoint et le changement d'académie du SG.

Prochaine séance le 31 mars : vote sur les ouvertures et fermetures de postes dans le 2nd Degré.

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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 16:28

Vous êtes 162 professeur-es des écoles à demander à quitter l'Orne pour un autre département.

Le groupe de travail de la CAPD de la CAPD se réunit le 28 janvier.

L'inspection académique nous a communiqué la liste des candidat-es et leur barème.

Dès maintenant, contactez-nous (sudeducation61@wanadoo.fr ou 06 83 70 38 48 ou message Facebook) pour vérifier votre barème.

Après la CAPD, contactez-nous pour demander votre rang pour le département que vous demandez en voeu 1.

Pour information : 76 demandes pour le Calvados, 27 demandes pour la Manche, 12 demandes pour la Sarthe, 8 demandes pour l'Ile et Vilaine, 6 pour la Mayenne, 5 pour la Loire-Atlantique et moins de 4 demandes pour tous les autres départements.

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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 08:46

Comité Technique Académique du 20 janvier 2014
Déclaration liminaire de l'union des syndicats SUD éducati
on

de Basse-Normandie

Après la casse du service public d’Éducation Nationale subie depuis plusieurs années, les propositions faites pour la rentrée prochaine sont loin d'être suffisantes. Pire, les chiffres pour l'Académie de Caen sont affligeants :


- 2 postes supplémentaires pour le 1er degré pour toute l'Académie, que vous proposez d'implanter dans le Calvados. A ce compte-là, il est bien évident que les fermetures de postes vont être nombreuses dans les trois départements et les créations de postes pour l'accueil des moins de trois ans, le dispositif "plus de maîtres que de classes", le renforcement des RASED et la formation continue réduits à rien ou presque rien..
- Moins 31 postes pour le second degré qui seront découpés en heures supplémentaires.

Abordons, en premier, le sujet des heures supplémentaires. Le nombre d’H.S.A. est donc en augmentation. Ces heures supplémentaires tuent l’emploi et dégradent les conditions de travail de nos collègues. SUD éducation a toujours appelé les collègues à les refuser.

Dans les collèges et lycées généraux et technologiques on supprime 28 E.T.P. , alors que les effectifs augmentent globalement . La perte de 232 élèves en collège est insignifiante (232 divisés par le nombre d’établissements dans l’Académie , ça fait 2 élèves par collège), le nombre d’élèves par classe en collège demeurant parfois très important , on aurait pu profiter de cette diminution des effectifs pour garder le même nombre de professeur et de classes, cela aurait permis de soulager les collègues et d’individualiser plus facilement le travail des élèves. Mais avec la hausse de 333 élèves en LGT , comment arrivez-vous à supprimer des postes ? Plus d’élèves et moins de postes et autant d’heures d’enseignement , cela revient par le biais de l’augmentation du nombre de HSA à alourdir la charge de travail des professeur-es . Les moyens d’éducation diminuent , les conditions d’enseignement sont dégradées tant pour les personnels que pour les élèves , quand parlerons-nous un jour d’amélioration ?

Dans les Lycées professionnels, 3 ETP sont supprimés et on annonce la fermeture de 4 formations sous statut scolaire pour n’en ouvrir qu’une seule qui plus est en mixité de parcours. Monsieur le Secrétaire Général rappelait lors du dernier C.A.E.N. que la mixité des publics avait permis de sauver des sections. Or une section du Lycée La Roquelle ferme alors qu'elle est dans ce cas. Cela démontre bien que la mixité des publics ou des parcours ne résout en rien le manque d’attraction de certaines sections. Pour les remplir, une meilleure connaissance de toutes les formations doit être apportée aux élèves et aux parents. Malheureusement, le faible nombre de COP et le peu de moyens mis à leur disposition ne leur permettent pas de faire ce travail. La destruction annoncée des CIO ne va sûrement pas améliorer l'information des élèves.

En parallèle, nous continuons d'assister à un matraquage médiatique vantant les mérites de l'apprentissage, à une multiplication des lycées des métiers pouvant accueillir des apprenti-es. Et nous ne voyons toujours pas venir une communication élaborée et de qualité vantant les mérites des formations professionnelles sous statut scolaire dans les LP. Ce qui semble montrer que le développement de l'apprentissage public a pour but de vider les LP des autres formations.

Nous ne reviendrons pas en détails sur toutes les questions du transfert du Lycée Rabelais déjà posées en C.A.E.N. ou dans la lettre que nous avons adressée pendant les vacances de Noël à Monsieur le Recteur. Mais toutes les questions auxquelles vous avez répondu soit en les esquivant habilement ou de façon insuffisante restent toujours d’actualité. Ce transfert conjugué à une souffrance au travail existant depuis plusieurs années au Lycée Rabelais provoque une forte inquiétude et un grand stress chez nos collègues.


Dans un passé très récent SUD éducation s’est opposé à la casse du service public d’éducation , celle-ci continuant malgré le changement de majorité gouvernementale , notre syndicat continuera à lutter contre une école minimale et libérale, SUD éducation lutte pour le droit à l’école pour tou-tes, pour une école publique, gratuite, laïque et émancipatrice. Contre les logiques de concurrence, les inégalités et la précarité, SUD éducation lutte pour une société solidaire, démocratique, égalitaire.


Nous voulons terminer notre intervention par deux remarques :


La première sur le fait que nous avons dû, cette fois-ci comme pour le précédent CTA, vous demander quels points seraient soumis à l'approbation des élu-es du personnel. Nous aimerions qu'à l'avenir nous puissions disposer de cette information sans avoir à la réclamer.


La seconde remarque pour nous interroger sur le peu de points soumis à notre avis. Craigniez-vous tant d'être confrontés à un vote unanime contre les mesures de répartition des postes que vous avez l'intention de mettre en œuvre que ces points de l'ordre du jour fassent l'objet d'une simple information des représentant-es des personnels ? A ce compte, nous nous déplaçons presque exclusivement pour vous entendre lire les documents dont nous disposons déjà depuis plusieurs jours.

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 08:57

CGT éduc’action, CNT-FTE, CNT-SO éducation, FAEN, Fédération SUD éducation

jeudi 16 janvier 2014

Monsieur le Ministre,
À plusieurs occasions depuis votre prise de fonction, vous avez réitéré une pratique – initiée par vos prédécesseurs – consistant à vous appuyer sur les déclarations d’intention préalables de faire grève des enseignant-e-s du 1er degré pour communiquer des taux de grévistes attendus lors de journées de mobilisation [1]
.

La source des chiffres que vous annoncez à la presse est indiquée par vos communiqués eux-mêmes : « depuis l’instauration du Service minimum d’accueil (SMA) par la loi du 20 août 2008, les enseignants du premier degré ont l’obligation de déclarer leur intention de participer à une grève 48 heures à l’avance. Les chiffres publiés par le ministère de l’éducation nationale sont issus des remontées de chacune des académies qui procèdent à un comptage école par école. » [2]

Pourtant, la loi sur le « service minimum d’accueil » (SMA) n’a été officiellement instaurée que pour permettre aux autorités académiques de transmettre aux communes les informations nécessaires pour que celles-ci puissent organiser l’accueil des élèves des écoles où il y a au moins 25% d’absences annoncées. Toute utilisation des déclarations individuelles d’intention de faire grève à d’autres fins est donc abusive et inacceptable.

L’administration a tenté à plusieurs reprises d’utiliser ces déclarations individuelles pour recenser les grévistes afin de faciliter sa gestion des retraits de salaires : elle a dû y renoncer car cet usage était manifestement illégal. L’utilisation de ces déclarations au service de la communication du ministère de l’Éducation Nationale est tout aussi illégale et abusive.

Monsieur le ministre, nous vous demandons d’abandonner cette pratique, qui est non seulement illégale, mais qui de plus donne des informations faussées sur les taux de grévistes.

En raison des finalités officielles du SMA, seul-e-s les enseignant-e-s en charge d’une classe doivent déclarer leur intention de faire grève (ni les directeurs-trices déchargé-e-s ce jour-là, ni les RASED, ni les remplaçant-e-s qui ignorent 48h avant où ils seront appelé-e-s, ni les formateurs-trices déchargé-es de leur classe, etc.), les autres informations n’étant d’aucune utilité aux communes. Toute une partie des grévistes ne sont pas compté-e-s comme tels par les calculs du ministère (y compris celles et ceux qui font grève et refusent d’envoyer leur déclaration préalable). Le ministère minore donc le numérateur du taux de grévistes.

Les instituteurs/trices et professeur-e-s des écoles en arrêt maladie, en temps partiel n’ayant pas classe le jour de la grève, en congé parental, d’éducation, etc., tous ces personnels ne sont certes pas grévistes, mais ils ne sont pas non plus au travail : ils et elles sont pourtant compté-e-s (comme non-grévistes) par le ministère dans le total des personnels servant de base au calcul du taux de gréviste. Le ministère majore donc le dénominateur du taux.

En prenant pour base de calcul un numérateur diminué et un dénominateur exagéré, vous publiez un taux attendu de grévistes beaucoup plus bas que la réalité : nous vous demandons, Monsieur le Ministre, de cesser cette pratique.

Par ailleurs, un bilan de la mise en place du SMA était il y a déjà plusieurs mois en cours de réalisation : nous aimerions savoir où en est cette démarche, et si l’abrogation de ce dispositif, que nous appelons de nos vœux, est enfin à l’ordre du jour.

Dans l’attente de vos réponses, nous vous assurons, Monsieur le Ministre, de notre attachement au service public d’éducation et aux droits des personnels.

Le 16 janvier 2014,
CGT éduc’action, CNT-FTE, CNT-SO éducation, FAEN, Fédération SUD éducati
on

[1] Ainsi :
http://www.education.gouv.fr/cid67124/mouvement-national-de-greve-des-enseignants-du-premier-degre.html
http://www.education.gouv.fr/cid71238/mouvement-national-de-greve-des-enseignants-du-premier-degre-dujeudi-28-mars-taux-de-participation.html
http://www.education.gouv.fr/cid74980/taux-de-participation-au-mouvement-national-de-greve-des-enseignants-du-premier-degre-du-jeudi-14-novembre.html
http://www.education.gouv.fr/cid75540/taux-de-participation-au-mouvement-national-de-greve-des-enseignants-du-premier-degre-du-jeudi-5-decembre.html

[2] http://www.education.gouv.fr/cid75540/taux-de-participation-au-mouvement-national-de-greve-des-enseignants-du-premier-degre-du-jeudi-5-decembre.html

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 10:31

La conférence de presse du Président de la République sonne le glas de la fonction publique et des services publics.

Le gouvernement se donne comme objectif de trouver 50 milliards d’euros d’économies budgétaires dans les dépenses publiques. Dans le même temps, il déroule le tapis rouge au MEDEF en répondant favorablement à ses exigences et en lui promettant, à l’horizon 2017, la fin des cotisations sur la branche famille pour un montant de 30 milliards d’euros...

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 10:23

B.O du 15/01/2014

Les appellations officielles des Directeurs académiques et de leurs adjoints sont modifiées pour retrouver la mention d'Inspecteur :

Extrait du B.O :

"Eu égard à l'importance de la dimension pédagogique de leur mission, je vous demande, dans l'usage courant et en dehors d'actes à caractère réglementaire, d'utiliser la dénomination suivante :

- Madame l'inspectrice d'académie - directrice académique des services de l'éducation nationale ;

- Monsieur l'inspecteur d'académie - directeur académique des services de l'éducation nationale ;

- Madame l'inspectrice d'académie - directrice académique adjointe des services de l'éducation nationale ;

- Monsieur l'inspecteur d'académie - directeur académique adjoint des services de l'éducation nationale."

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