Syndicat SUD éducation 61
Espace Pyramide
2 avenue de Basingstoke
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Alors que les enseignant-es du premier degré se sont massivement mobilisé-es dans de nombreux départements pour le retrait du décret Peillon sur les rythmes scolaires, l’administration faisant fi de l’expression de ces dénonciations et revendications invite de manière pressante les directeurs et directrices d’école à afficher et/ou distribuer un dépliant du ministère justifiant cette réforme.
Non, les enseignant-es ne sont pas d’accord avec l’actuel décret de réforme des rythmes scolaires !!!
Pour nous ce projet n’améliore en rien les conditions d’apprentissage des élèves : les journées de présence à l’école sont toujours aussi longues, les programmes toujours aussi lourds !
L’organisation des temps d’activité périscolaire par les mairies ne permettra pas d’offrir des activités éducatives ou culturelles satisfaisantes, faute de moyens financiers, de locaux et de personnels formés. Bien plus, il est à redouter que la plupart des communes se limitent à gérer la garderie des enfants sans activités précises lors d’une pause méridienne allongée quand d’autres municipalités envisagent de faire payer des animations.
Cela constituera des inégalités suivant les territoires et une surcharge de fatigue et d’énervement pour beaucoup d’élèves que leurs enseignant-es récupèreront en mauvaise forme pour l’après midi.
Les ateliers pédagogiques complémentaires en petit groupe ne sauraient remplacer une vraie amélioration des conditions de travail (allègement des effectifs classe, reconstitution des Réseaux d’Aides Spécialisées aux Élèves en Difficulté). Nous refusons qu’ils soient dépendants des mairies par l’intermédiaire des projets éducatifs territoriaux.
Une invitation à afficher et à distribuer n'est pas un ordre. La fédération SUD éducation soutient les personnels qui n'effectueront pas cet affichage de communication gouvernementale, et propose aux écoles d’afficher également les revendications et positions des personnels.
L'action des syndicats, des parents d'élèves, des élus et ami-es des écoles peut payer.
En effet, deux fermetures envisagées ont été annulées, et une ouverture , demandée, mais refusée jusqu'à présent, est dévoilée lors de l'annonce à la presse effectuée par le DASEN aujourd'hui.
Les fermetures prévues
Alençon : école primaire Robert-Desnos
Bellême : école primaire
RPI Chandai, Saint-Michel-Thubeuf, Saint-Ouen-sur-Iton : une classe
Igé : école primaire
Juvigny-sous-Andaine : école primaire Yves Duteil
RPI La Carneille, Landigou, Ronfeugerai : une classe
Messei : école élémentaire
Nocé : école primaire
Rémalard : école élémentaire
Saint-Germain-du-Corbéis : école élémentaire
Saint-Germain-de-la-Coudre : école primaire
Soligny-la-Trappe : école primaire
Vimoutiers : école élémentaire Flaubert
Les ouvertures prévues :
Argentan : école primaire Victor-Hugo
Essay : école primaire
Flers : école primaire Morin La Fontaine
La Ferté-Macé : école maternelle Charles-Perrault
Landisacq : école primaire
La Rouge, Mâle : école maternelle, école élémentaire
Sées : école primaire Louis-Forton
Selon le préambule de la Constitution de 1946 « La nation garantit l’égal accès de l’enfant et de l’adulte à l’instruction, à la formation professionnelle et à la culture. L’organisation de l’enseignement public, gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l’État ».
Monsieur le Premier Ministre
Copie à Monsieur Vincent Peillon
Copie à Madame George Pau-Langevin
Paris, le 11 février 2013
Selon le préambule de la Constitution de 1946 « La nation garantit l’égal accès de l’enfant et de l’adulte à l’instruction, à la formation professionnelle et à la culture. L’organisation de l’enseignement public, gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l’État ».
Malgré la clarté de ce principe à valeur constitutionnelle, nous continuons de constater des refus de scolarisation opposés à des enfants d’origine rom, sous des prétextes divers : manque de pièces au dossier d’inscription, preuve insuffisante de leur résidence sur la commune concernée, ou encore en invoquant des raisons financières (la scolarisation de ces enfants constituerait une charge trop lourde pour la commune). Dans les quelques cas où l’inscription à l’école a finalement été obtenue, c’est toujours à l’issue d’un long parcours du combattant juridique et militant : interpellations des autorités, recours auprès des administrations compétentes (DASEN, Préfecture), saisine du Défenseur des droits.... Cela a été le cas à Champs-sur-Marne et c’est encore le cas actuellement pour la scolarisation de sept enfants roms de Noisy-le-Grand dont, en dépit du refus du maire justifié par « l’absence de domiciliation », le personnel enseignant et le Directeur académique ont décidé qu’ils devaient être accueillis dans une école de la ville. C’est aussi le cas dans quelques villes de l’Essonne comme Evry, Courcouronnes, Villebon-sur-Yvette. Sur cette question, le Défenseur des droits considère qu’« une telle différence de traitement fondée sur l’origine est susceptible de caractériser une discrimination prohibée notamment par l’article 2 de la loi du 27 mai 2008 » (Décision n° MLD/2012-33).
Plus récemment, nous avons eu connaissance d’une nouvelle pratique qui, si elle semble pour l’instant marginale, n’en est pas moins extrêmement préoccupante. Il s’agit de la création de classes composées uniquement d’enfants roms et fonctionnant en dehors de tout établissement scolaire. C’est le cas de la ville de Saint-Fons où la maire a décidé d’affecter des locaux – qui sont ceux d’une ancienne école mais qui abritent également les services de la police municipale – à l’« accueil » de 25 enfants, tous d’origine rom. Il s’agit là de l’instauration d’une véritable séparation ethnique, mais l’idée n’a pas manqué de faire des adeptes : le 21 janvier dernier, le maire de Ris-Orangis, en réponse aux demandes d’inscription scolaire déposées pour certaines depuis septembre 2012, a créé une classe ad hoc dans une salle attenante au complexe sportif « Emile Gagneux ». Aux yeux du maire, la classe qui « accueille » 12 enfants âgés de 5 à 10 ans, présente « l’avantage » de se trouver à 100 mètres seulement du terrain que les familles occupent. A 100 mètres aussi de l’école qui aurait dû les accueillir, si la loi était respectée...
L’article L. 131-1-1 du code de l’éducation rappelle en effet que « Le droit de l’enfant à l’instruction a pour objet de lui garantir, d’une part, l’acquisition des instruments fondamentaux du savoir, des connaissances de base, des éléments de la culture générale et, selon les choix, de la formation professionnelle et technique et, d’autre part, l’éducation lui permettant de développer sa personnalité, d’élever son niveau de formation initiale et continue, de s’insérer dans la vie sociale et professionnelle et d’exercer sa citoyenneté. Cette instruction obligatoire est assurée prioritairement dans les établissements d’enseignement. ».
Comment considérer que des classes créées à l’écart des établissements scolaires, où les enfants, maintenu.e.s dans un « entre-eux » par ailleurs dénoncé de toutes parts, offriraient ce cadre permettant « de s’insérer dans la vie sociale » et « d’exercer [leur] citoyenneté » ? Comment accepter qu’ils et elles se trouvent, en raison de leur origine, privé.e.s des relations avec les autres enfants, les autres enseignant.e.s, éducateurs et éducatrices, les services d’une véritable école ?
Le 2 octobre 2012, la ministre déléguée auprès du ministre de l’éducation, chargée de la réussite éducative, avait adressé trois circulaires concernant la scolarisation des enfants allophones nouvellement arrivés. Dans celles-ci, est réaffirmé le principe selon lequel « L’obligation d’accueil dans les écoles et établissements s’applique de la même façon pour les élèves allophones arrivants que pour les autres élèves ». Il a d’ailleurs été repris dans votre plan contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale, le 22 janvier dernier. La réaffirmation de ces principes ne suffit pas ; elle doit être suivie d’effet, ce qui n’est pas le cas des classes « roms » de Saint Fons et Ris-Orangis ou plus généralement dans les communes qui, encore aujourd’hui, refusent aux enfants roms l’accès à un droit fondamental.
A ce propos, vous n’ignorez pas que la France vient, une fois de plus, d’être condamnée par le Comité européen des droits sociaux pour le traitement que notre pays réserve à la population rom, qu’il s’agisse d’évictions forcées des lieux d’habitation, du non accès aux droits fondamentaux comme le logement, la santé ou encore la scolarisation. Sur cette dernière question, le Comité a estimé que « le Gouvernement ne prend pas des mesures particulières, alors qu’il le devrait à l’égard des membres d‘un groupe vulnérable, pour assurer aux enfants roms d’origine roumaine ou bulgare une égalité d’accès à l’éducation » (point 132 de la décision du CEDS, 11 septembre 2012, réclamation MDMI n° 67/2011). Il y a par conséquent violation de l’article E combiné avec l’article 17§2 de la charte sociale européenne. Les « mesures particulières » que la France doit prendre selon le CEDS ne sauraient passer par la création de classes « roms » qui vont naturellement dans le sens de la ghettoïsation dénoncée et condamnée régulièrement par le CEDS, le Comité des Ministres, comme par le Commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe.
Au vu de tous ces éléments, nous souhaiterions être informés des mesures que vous comptez prendre d’urgence afin que cessent les refus de scolarisation et la création de classes « roms » et pour que le droit fondamental à l’instruction et à l’école soit pleinement reconnu à toutes et à tous sur le territoire de la République.
Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’assurance de toute notre considération,
Pour les signataires :
Michel FEVRE
Président du Collectif pour le droit des enfants roms à l’éducation
Collectif pour le droit des enfants roms à l’éducation
59 rue de l’Ourc
c/o ROMEUROPE
75019 PARIS
AFEV (Association de la Fondation Etudiante pour la Ville) – CGT Educ’Action – CLIVE (Centre de Liaison et d’Information Voyage Ecole) – DEI-France (Défense des Enfants – International) – FCPE (Fédération des conseils de parents d’élèves) – FERC- CGT (Fédération de l’éducation, de la recherche et de la culture) – ICEM-Pédagogie Freinet (Institut Coopératif d’Ecole Moderne) – Intermèdes – RESF (Réseau Education Sans Frontière) – Fédération SUD éducation – SNUipp-FSU – Solidarité Laïque.
ABCR (Association Biterroise Contre le Racisme) – ALPIL (Action pour l’insertion sociale par le logement) – AMPIL (Action Méditerranéenne Pour l’Insertion sociale par le Logement) – ASAV (Association pour l’accueil des voyageurs) – ASEFRR (Association de Solidarité en Essonne avec les familles roumaines et rroms) – Association Solidarité Roms de Saint-Etienne – CCFD-Terre Solidaire (Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement) – LA CIMADE (Comité intermouvements auprès des évacués) – CLASSES (Collectif Lyonnais pour l’Accès à la Scolarisation et le Soutien des Enfants des Squat) – FNASAT - Gens du voyage – Habitat-Cité – LDH (Ligue des Droits de l’Homme) – Mouvement catholique des gens du voyage – MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) – PU-AMI (Première Urgence- Aide Médicale Internationale) - ROMAQUITAINE – Rencontres tsiganes – RomActions – Romeurope 94 – Secours catholique (Caritas France) – SICHEM (Service de Coopération Humanitaire pour les Etrangers et les Migrants) – Une famille un toit 44 – URAVIF (Union régionale des associations pour la promotion et la reconnaissance des droits des Tsiganes et des Gens du voyage d’Ile-de-France)
Et le Comité de soutien de Montreuil, le Comité de soutien 92 Sud, le Collectif nantais Romeurope, le Collectif de soutien aux familles rroms de Roumanie, le Collectif Rroms des associations de l’agglomération lyonnaise, le Collectif Romyvelines, le Collectif de soutien aux familles roms de l’agglomération orléanaise, le Collectif des sans-papiers de Melun, Collectif solidarité Roms Lille Métropole, le Collectif Solidarité Roms Toulouse, Collectif de soutien aux familles Rroms de Noisy le Grand.
Amnesty International France, ATD Quart Monde, CGT Educ’Action 91, Collectif « Ceux de Rubelles », Collectif Local des Citoyens Solidaires, Gisti (Groupe d’information et de soutien des immigré⋅e⋅s), Fasti (Fédération des Associations de Solidarité avec les Travailleur-euse-s Immigré-e-s), FSU 91, FCPE 91, Plateforme 93 de soutien aux Rroms vivant aux bidonvilles, SNUipp-FSU 91, Syndicat des correcteurs CGT de Paris
Le 12 février, la grève contre le projet de loi d’orientation sur l’école, pour l’abrogation du décret « rythme scolaire » et pour une école émancipatrice a été massivement suivie partout en France. Comme le 22 janvier, la mobilisation régionale a atteint des chiffres records à Paris. Plus de 10.000 personnes ont notamment manifesté leur opposition au décret sur les rythmes scolaires.
En fin de parcours, le cortège pacifique réunissant enseignants, parents et enfants a été dispersé à l’aide de gaz lacrymogènes ! Pour SUD éducation, comme pour toutes les personnes présentes hier, c’est l’incompréhension et la stupeur !
Alors que les manifestant-es déterminé-es scandaient des slogans dans une ambiance pacifique, ils ont été victimes d’une inqualifiable agression de la part des forces de l’ordre.
Le matin même, lors d’une manifestation de travailleurs de Goodyear contre les licenciements, le gouvernement a envoyé 600 CRS qui ont aussi utilisé les gaz lacrymogènes. Est-ce la conception que le gouvernement a des négociations et du dialogue social ?
La Fédération SUD éducation est scandalisée par ces méthodes indignes, elle condamne le recours aux méthodes de répression et demande au gouvernement de s’expliquer publiquement.
Fédération SUD éducation le 13 février 2013
Loin de la « refondation » annoncée, les politiques éducatives du gouvernement s’inscrivent dans une grande continuité avec celles de ces dernières années. La
programmation budgétaire est très en-deçà des besoins. La situation des élèves, les conditions de vie et de travail des personnels se dégradent. Certains projets actuels vont encore aggraver cet
état de fait.
Les concertations se sont déroulées sans les personnels de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur et de la recherche. Le gouvernement cherche
maintenant à imposer ses réformes en refusant de répondre aux revendications. Il veut passer en force même quand ses projets sont rejetés par les personnels et leurs syndicats.
Nous exigeons l’abandon immédiat de réformes inacceptables : Nous demandons le retrait du décret Peillon sur les
rythmes scolaires, le retrait de la régionalisation de l’orientation, le retrait de la décentralisation de la carte de l’enseignement professionnel ! Nous refusons toute territorialisation
de l’éducation. Les projets de lois d’orientation doivent être abandonnés, le processus doit être reporté pour que les personnels puissent enfin y prendre part et pour que toutes les questions
puissent être posées.
Une tout autre loi d’orientation doit être élaborée, pour une école égalitaire et émancipatrice, dans le cadre d’un véritable service public national de l’éducation.
Nous revendiquons les bases urgentes d’une véritable refondation :
- Abrogation des contre-réformes du précédent gouvernement (masterisation, service minimum d’accueil, socle commun, livret personnel de compétences, réformes des 3 lycées, loi « Libertés et Responsabilités des Universités », ) ;
- Amélioration des conditions de vie et de travail de tous les personnels : la titularisation sans condition de tous les précaires et l’arrêt du
recrutement de précaires, la création d’emplois statutaires à la hauteur des besoins, une diminution du temps de travail, l’augmentation des salaires, l’abrogation du jour de carence ;
- Des conditions pour un véritable service public d’éducation et de recherche au bénéfice des élèves : une baisse des effectifs des classes
et des groupes à tous les niveaux, la révision des programmes, le développement de RASED complets partout, une vraie politique d’éducation prioritaire, une carte scolaire garantissant la mixité
sociale, la gratuité réelle de la maternelle à l’université : l’argent public doit être réservé à l’école publique…
Concernant la carte scolaire dans notre département, le peu de moyens alloués ne permetpas d'assurer une rentrée 2013 conforme aux attentes des personnels et des parents.
C'est pourquoi nous sommes en grève aujourd'hui et vous informons que nous avons décidé de ne pas siéger au CDEN.
- Pour une amélioration des conditions de travail et de rémunération,
- Pour l’abandon du projet de loi d’orientation sur l’école,
- Pour la création d'emplois statutaires, contre la précarité,
- Pour l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires.
Assemblée générale des grévistes à 10h salle Baudelaire à Alençon
Rassemblement devant la Cité Administrative, place Bonet à 11h30
Rassemblement devant la préfecture à 14h30, au moment du CDEN, qui discutera des mesures de carte scolaire.
Déposez dès maintenant, et avant vendredi soir, votre déclaration d'intention.
Attention, si vous êtes soumis au Service Minimum d'Accueil, n'oubliez pas de déclarer votre intention de participer à la grève.
Modèle de formulaire en cliquant sur le lien dans la colonne de gauche du blog de SUD:
préavis et déclaration d'intention
Faites-le d'ici vendredi 8/2 au plus tard !
A - Premier degré:
21 965 élèves prévus pour la rentrée contre 21 987 l'année précédente.
1- Modalités de répartition des emplois : démographie, taille et caractéristiques de l'école, ECLAIR ou RRS, dispositif plus de postes que de classes, PACD, ajustements de rentrée, prise en compte de l'arrivée de personnels pour le centre pénitentiaire, prise en compte de la ruralité.
2- Plus de postes que de classes : le but est de réduire les inégalités.
3- Taux de scolarisation des TPS : 8,4% en France, 11,4 % sur l'académie et 11,67 % dans l'Orne.
4- Taux d'encadrement départemental prévu : 22,37 (contre 22,34 en 2012), pour la France, il est de 23,59.
5- Les critères pour l'obtention de plus de maîtres que de classes ainsi que pour l'accueil des TPS ne sont pas encore très clairs. Des précisions nous seront apportées par la suite.
6- Un étiquetage des poste accueil TPS est prévu.
7- Le calendrier est très serré pour l'appel à projet. Deux critères seront pris en compte : la qualité du projet et le public scolarisé (résultats, retards...). Un comité technique spécial sera organisé sur ces dotations.
8- La carte scolaire présentée propose 15 fermetures et 6 ouvertures. La dotation supplémentaire compte 5 postes.
Si bien qu'il propose beaucoup de fermetures et très peu d'ouvertures.
ouvertures
Sées Forton
La Ferté Macé mat Perrault
Flers Morin La Fontaine
Landisacq
Essai
RPI Mâle
Domfront maître E (poste gelé en 2012-2013)
fermetures
Vimoutiers La varende
RPI Chandai etc
Alençon Desnos
La Ferté Prévert
Juvigny
St Germain du Corbéis élémentaire
La Lande Patry
Messei
RPI Landigou etc
Bellême
Rémalard-Bellou
Igé
Nocé,
Saint Germain de la Coudre
Soligny la Trappe
quelques décharges de direction (fin de moratoire)
9- Centre pénitentiaire : il avait été prévu 200 élèves du premier degré, 100 collégiens et 30 lycéens. Beaucoup moins de personnels que prévu arrivent au printemps mais arrivée massive en automne. Il y aura peut être moins d'élèves que prévu. Dans la première cohorte, 55 élèves sont arrivés (autant du premier degré que du second).
10- Le cas de nombreuses écoles a été évoqué par les syndicats soit à cause des effectifs, soit à cause d'un public à besoins particuliers ou encore suite à des demandes de décharges de direction plus importantes. Le DA espère un traitement plus favorable de cette fonction mais nous rappelle que dans l'Orne les directeurs sont mieux dotés qu'ailleurs. Les syndicats ont de leur côté rappelé la lourdeur de leur fonction et son côté chronophage.
11- Les syndicats ont regretté que les RASED n'aient pas profité d'ouvertures malgré le déficit évident dans l'Orne.
12- Les écoles classées ZRR ont été aussi lourdement touchées par les fermetures.
13- Les syndicats ont tous voté contre toutes les fermetures, sauf l'UNSA qui s'est abstenu. Tous les syndicats ont voté pour toutes les ouvertures.
B - Second degré:
10 311 élèves prévus pour la rentrée contre 10 395 l'année précédente.
H/E 2013 : 1,31 contre 1,30 l'année précédente.
14 212 heures pour 10 811 élèves (dont SEGPA et ULIS)
soit un gain de 168 heures (soit 36 heures poste : + 2 emplois et + 132 HSH) par rapport à l'année précédente.
1- La répartition a été faite selon les modalités suivantes : collège ambition réussite (E/D moyen 23 élèves sur l'ensemble des niveaux) , collège en Réseau Réussite Scolaire (E/D moyen 24 élèves sur l'ensemble des niveaux) , collèges nécessitant un soutien particulier (E/D moyen 25 élèves sur l'ensemble des niveaux) , autres collèges (E/D moyen 30élèves sur l'ensemble des niveaux).
Dans la catégorie « autres collèges », 53 classes auront des effectifs entre 29 et 30.
13 collèges auront des effectifs compris entre 22 et 25 élèves
12 collèges auront des effectifs compris entre 25 et 27 élèves
6 collèges auront des effectifs compris entre 27 et 28 élèves
Une dotation exceptionnelle de 4 ou 5 heures est attribuée aux collèges dont les effectifs sont importants.
Mais les syndicats s'inquiètent que beaucoup de divisions risquent d'avoir un effectif supérieur à 30 élèves, sans contrepartie suffisante en moyens .
2- Horaires réglementaires : 6ème : 28h/division, 5ème : 25,50 h/division, 4ème : 28,50 h/division et 3ème : 28,50 h/division.
3- Pour les options en 4ème et 3ème, les groupes inférieurs à 8 élèves ne sont pas financés.
4- Il est rappelé que la DGH est attribuée par la Direction académique puis le CE de l'établissement propose une répartition la mieux adaptée possible.
Les syndicats relèvent que la DGH n’est pas calculée comme l’an dernier : les IDD y ont été intégrées, ce qui minimise l’augmentation des moyens…
5- La DGH SEGPA permet d'assurer les horaires réglementaires et l'application d'un taux d'encadrement de référence par division.
C- Questions diverses
1- Rythmes scolaires : pas de consultation du CTSD prévue. Il est important pour le mouvement que les syndicats soient informés suffisamment tôt pour pouvoir informer les collègues. Le calendrier va être très serré. Un CDEN exceptionnel sera sans doute programmé fin mars, début avril.
2- Départs en formation CAPA SH : il serait prématuré de donner une réponse.
3- Formation initiale et continue : à partir de février 2013 27 PES et 2 CAPA SH + 125 PE en formation continue. Le nombre de PES à la rentrée n'est toujours pas connu.
4- Etat des remplacements : entre 0,3 et 0,4 % d'absences non remplacées, essentiellement des autorisations d'absence facultatives.
5- Plus de maîtres que de classes, quels critères ? Nous aurons plus d'informations lors du CTSD du 26 mars.
6- Enfants du voyage, qu'en est-il de l'application des circulaires? Le Directeur académique estime que l'on progresse dans la prise en charge des enfants du voyages. Un groupa académique s'est constitué et une nouvelle circulaire académique va arriver avec de grandes orientations.
7- Demande d'une liste des écoles classées ZRR. La liste nous est fournie à l'issue du CTSD.