7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 13:46

 CAPD : Formation continue et questions diverses

 

Le DASEN nous a donné quelques chiffres :

l'an passé : 266 stagiaires pour 890 jours de formation

Cette année : 287 stagiaires pour 1298 jours de formation.*

*Évidemment, ils y incluent la formation des PES !!!

Si on regarde formation continue : 110 stages de 1 à 2 jours, on est très loin du compte !

 

Les personnels peuvent aller voir sur Gaia s'ils sont retenus, ou nous contacter.

 

Questions diverses :

 

Les personnels en surnombre :

  • Une nomination à Flers Les Vallées (retraite anticipé)

  • Une nomination sur Rai, suite à une démission.

  • Un changement d'affectation : nouveau congé maternité à Male.

 

Pas de maintien ou baisse de note depuis la dernière CAPD

 

Les personnels enseignants, d'éducation et d'orientation, titulaires ou non titulaires, ont la possibilité, comme l’ensemble des agents de l’État, de formuler une demande de droit individuel à la formation (DIF) :

La priorité sera donnée pour favoriser la mobilité et sur hors temps scolaire.

2 personnes ont sollicité un DIF

  • un refus car c’était sur temps scolaire

  • un accord, mais pas de prise en charge (trop élevée).

 

Permutations nationales : 195 demandes contre186 l'an passé.

 

Déplacement des directeurs :

Ils sont autorisés à se déplacer (banque, autres écoles rpi, les mairies...)

Ils réfléchissent à une indemnité s'il y a plusieurs sites, sans doute réflexion académique.

 

Pas d'enveloppe maître E 

Les retraits de salaires en 2011-2012 ont été rares suite aux absences pour cause de neige.

Si un collègue est bloqué, il doit téléphoner à son IEN, même pour un simple retard et pour une question de responsabilité. Puis remplir le document pour régulariser la situation.

 

 

CR groupe de travail sur le mouvement

 

Propositions faites en intersyndicale :

- Pour ne pas bloquer le mouvement, ne pas geler des postes pour les PES mais leur proposer des postes composites.

Les postes gelés cette année ne le seront pas l'année prochaine. Attente de savoir comment s'organise la formation l'année prochaine : journées filées ou groupées.

Rétablir d'un vrai deuxième mouvement, ou au moins compléter un tableau à double entrées avec les circonscriptions et les types de postes, pour que les personnes restées sans postes après la première phase du mouvement puissent clairement établir leur priorité.

Mettre en place un appel à candidature pour les postes d'ITEP, d'EREA, de direction, et de CPC restés vacants, ouvert à tous les personnels même titulaires en délégation pour un an.

Affectés les personnels en surnombres sur des circonscriptions.

N'accorder que des bonifications pour les personnels à titre provisoire. Sauf les enseignantes et enseignants en Eclair (circulaire nationale).

Alerter par mail les écoles dés l'ouverture du serveur pour la saisie des vœux.

Faire un nouveau découpage des zones géographiques : Ils nous ont proposé un nouveau découpages à 25 zones.

Ouvrir le serveur en dehors des vacances scolaires.

 

L'administration a pris note de nos demandes et en réfèrera au DASEN.

Un nouveau groupe de travail aura lieu quand la mise en place des nouveaux rythmes scolaires sera connue dans notre département.

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 13:52

mardi 4 décembre 2012

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 15:11

Le rapport Gallois contre le service public d’éducation

 

Les propositions 14 et 15 du rapport Gallois s’attaquent directement au service public d’éducation. En prétendant « Répondre aux besoins de l’industrie » et « rapprocher le système éducatif et les entreprises », ces propositions s’inscrivent dans la droite ligne de ce que Sud éducation dénonce depuis que la « refondation » de l’école est menée au pas de charge par Vincent Peillon.

En effet, ce qui se précise un peu plus chaque jour, avec la complicité active du ministre et du gouvernement, c’est bien la pure et simple soumission de l’enseignement professionnel et de l’orientation des élèves aux desideratas des patronats locaux.

 

D’une part, en proposant de « systématiser la présence des entreprises dans la « gouvernance »  de l’enseignement technique et professionnel au niveau des établissements, dans les conseils d’administration, au niveau des Régions, par l’établissement des cartes de formation) et au niveau national » (voir laproposition n°14), le rapport Gallois ne fait que préciser les « 15 engagements pour la croissance et l’emploi » signés le 12 septembre 2012, par le Premier Ministre Jean- Marc Ayrault et le Président de l’ARF, l’ Association des Régions de France.

Il s’agit là encore d’accroître les capacités d’ingérence des entreprises dans le service public d’éducation. Des CA des établissements jusqu’au ministère, en passant par les Régions, rien n’échapperait désormais aux logiques de « rentabilités des formations »… transformant l’Éducation nationale en prestataire de service du Medef. À la rentrée 2012, on compte plus de 2 millions de lycéen-ne-s, dont près d’un 1/3 en lycées professionnels, qui seraient de fait livrés aux volontés du Medef.

On peut par ailleurs déjà imaginer le sort réservé, aux personnels enseignants, titulaires ou contracutels, dont les spécialités ne « cadreraient » plus avec les cartes de formation souhaitées par les entreprises : licenciements ou mutations forcées…

 

D’autre part, en proposant de « doubler le nombre de formations en alternance sur la durée du quinquennat » (proposition n°15), le rapport Gallois perpétue le mythe du « bon » apprentissage, alternatif au « mauvais » lycée professionnel. C’est encore une fois occulter le taux important d’abandons en cours d’apprentissage, environ 30 % dans la période d’essai.

C’est encore une fois emprisonner les jeunes dans un déterminisme social, géographique et professionnel. Les propositions 14 et 15 du rapport Gallois sont lourdes de menaces pour les élèves, et notamment pour celles et ceux des classes populaires, qui seraient destiné-e-s au rôle de variables d’ajustement du « monde de l’entreprise ».

Les pages 37 et 38 du rapport qui développent ces propositions sont elles aussi explicites.

Lorsqu’il dit : « Le Service Public de l’Orientation oriente trop souvent en fonction des places disponibles et pas assez en fonction des besoins », le rapport Gallois oublie juste une « donnée » fondamentale pour les Conseiller-es d’orientation, comme pour tous les personnels de

l’éducation nationale : l’élève, ses envies et ses choix. Par contre, il retient bien sûr comme prioritaire les « besoins » des entreprises…

Lorsqu’il déclare que « les visites et les stages d’enseignants et d’élèves à tous niveaux actuellement trop peu fréquents, permettraient une meilleure connaissance de l’entreprise et de son rôle dans la société. » et que « Leur nombre doit être sensiblement accru », le rapport Gallois fait croire que l’avenir du service public d’éducation est étroitement lié à celui de l’entreprise, dont il faudrait faire ingurgiter de force les « valeurs », tant aux élèves et étudiant-es qu’aux personnels !

Rappelons aussi qu’en Lycée professionnel, le nombre important de périodes de formation en

entreprise réduit en réalité d’autant les périodes éducatives où se construisent celles et ceux qui sont encore (jusqu’à quand ?) des lycéen-nes !

Décréter que « les expériences particulièrement riches de structures associant formation initiale et formation continue devraient être multipliées dans les lycées professionnels et techniques comme dans les Universités », c’est ignorer toutes les remontées de terrain qui attestent des dysfonctionnements importants occasionnés par l’accueil de publics mixtes (sous statuts d’apprentis ou d’élèves) dans les mêmes classes.

Que ce soit dans le rapport Gallois, dans les assertions de M. Peillon ou derrière les prétentions de l’ARF, la même logique est à l’œuvre qui voudrait faire de « l’entreprise » un modèle d’organisation pour toute la société. Nous contestons cette logique : éduquer ce n’est pas conforter les hiérarchies sociales, ce n’est pas tout subordonner à l’employabilité future des élèves et des étudiant-es.

À l’opposé de celle prônée par le rapport Gallois, Sud éducation lutte pour une école égalitaire et émancipatrice.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 06:54
mardi 6 novembre 2012

La fédération SUD Éducation se félicite de la suspension (provisoire) du site internet du "dictionnaire des écoliers". Ce dictionnaire a été publié par le Ministère de l’Éducation Nationale et le Centre National de Documentation Pédagogique, puis suspendu le 5 novembre, suite à la vague d’indignation suscitée par cette publication, qui augure bien mal de la lutte contre le sexisme à l’école annoncée par Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes et Vincent Peillon, ministre de l’Éducation Natio­nale.

Ce « dictionnaire des écoliers » étale en effet les pires stéréotypes sexistes et véhicule en particulier une image infériorisée des femmes, ramenées à des rôles sociaux de mères, épouses ou ménagères. La "femme" « c’est une maman, une mamie ou une jeune fille. Elle peut porter des bijoux, des jupes et des robes. Elle a de la poitrine. ». Elle "va souvent acheter son pain". La "mère" est celle qui "repasse les affaires de toute la famille". Le "père", c’est « le mari de la maman, sans lui la maman ne pourrait pas avoir d’enfants. C’est le chef de famille parce qu’il protège ses enfants et sa femme. ». Une "dame" se rencontre "dans un supermarché". Enfin, un ou une "homosexuel-le" ...n’existent pas dans ce dictionnaire !

Ce document se dit issu d’expérimentations pédagogiques recueillant les définitions que les enfants donnent aux mots (enfants guidés "par leurs maîtres" mais apparemment pas par leurs "maîtresses", soit dit en passant). Mais ce sont bien des adultes enseignant dans les classes, ou travaillant au CNDP et au MEN qui ont trié, et choisi les définitions qui ont été publiées. Ils et elles portent la responsabilité de ce choix. Ce dernier est d’autant plus scandaleux que le dictionnaire en question semble bien destiné aux enfants. Le rôle de l’éducation nationale est-il donc de recueillir les notions issus de jeunes esprits déjà bien imprégnés du sexisme qui a cours dans la société, et de sélectionner les notions les plus rétrogrades afin de les propager aux autres enfants ? Si l’on voulait conforter le sexisme, on ne s’y prendrait pas autrement.

C’est pourquoi la Fédération Sud Éducation sera très attentive à la « révision » annoncée de ce dictionnaire.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 06:50

Monsieur le Ministre,

Lors des négociations sur le projet de loi de refondation de l’Ecole, le 16 Octobre, nos organisations vous ont fait part de leurs désaccords sur les propositions concernant le transfert des CIO et de leurs missions aux Régions et l’atteinte au statut des personnels, par leur placement sous la double autorité de l’Etat et de la Région.

Lors de la Réunion avec l’ensemble des organisations syndicales, le 12 Novembre, nous avons constaté qu’aucune avancée ne nous était proposée sur ce dossier et avons renouvelé nos divergences profondes.

A la suite des débats, vous vous êtes engagé à recevoir l’intersyndicale représentative de la très grande majorité des personnels ce dont nous vous remercions.

L’inquiétude des personnels est très vive et nous souhaitons pouvoir vous rencontrer au plus vite, sur l’ensemble des questions d’orientation et vous prions de croire, Monsieur le Ministre, à l’assurance de nos salutations respectueuses. -

SNES - FSU

CGT Educ’action

Sud Education

SNFOLC

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 12:01
Réforme des rythmes scolaires dans le 1erdegré
Bidouillage et écran de fumée
mardi 13 novembre 2012

La question des rythmes scolaires est instrumentalisée par le gouvernement pour masquer les autres dimensions de sa politique scolaire : 
- une « refondation » très pauvre, le maintien des principales contre-réformes de la droite, un budget réel qui « augmente » moins que l’inflation, la précarité institutionnalisée comme mode de gestion, 
- la poursuite du démantèlement du service public d’éducation avec la décentralisation de l’orientation et de la carte des formations, et l’influence croissante des entreprises privées dans l’enseignement professionnel. 
- Cette question est cependant importante, parce qu’elle impacte profondément l’ensemble des conditions de scolarité des élèves, des vies des familles, et de travail des personnels. La manière dont le débat public est aujourd’hui mené est consternante, comme s’il n’était pas possible de faire autrement qu’opposer l’intérêt des élèves et des parents à ceux des personnels.

Dans ce qui est annoncé par le ministère, le temps scolaire sur la semaine serait de 4 journées de 5h d’enseignement plus une demi-heure d’accompagnement aux devoirs assurée par les PE et une demi-journée supplémentaire de 3 heures le mercredi matin. Soit un total hebdomadaire pour les PE de 24 heures d’enseignement et de 2 heures d’accompagnement aux devoirs. Et aucun enfant ne devra quitter l’école avant 16h30.

On est loin de la réforme profonde annoncée : 
- Pour les élèves, tout indique qu’il faut un temps d’enseignement quotidien réellement réduit. Le projet de ministère prévoit une demi-heure de moins chaque jour, cela ne constitue en rien un allègement significatif ! 
- La répartition des périodes est toujours déséquilibrée, avec un deuxième trimestre disproportionné. 
- Aucune réforme des programmes et des apprentissages n’est envisagée pour le moment, la logique des compétences et du LPC est poursuivie.

Cette réforme est davantage un bidouillage mal fagoté qu’une vraie transformation des rythmes, qui supposait de mettre des moyens humains et financiers pour répondre aux nécessités pédagogiques et aux attentes des personnels.

Flous préoccupants pour tous les personnels dans le projet ministériel

- L’accompagnement pour les devoirs sera-t-il assuré par les PE seul-es avec leur classe entière ou y aura-t-il d’autres personnels pour l’aide aux devoirs ? Lesquels ? Financés par qui ? Qu’en sera-t-il pour les maternelles où il n’y a pas de devoirs ? 
- A quel moment les animations pédagogiques, les concertations, les conseils des maîtres, se tiendront-ils, puisque les PE ont des élèves en charge tous les jours, mercredis matin compris, et qu’aucune libération n’est prévue pour ces autres activités ? 
- Les élèves devant être pris en charge à l’école pendant 8 heures (de 8h30 à 16h30) les lundis, mardis, jeudis et vendredis, ils seront sous la responsabilité des professeur-es des écoles 5h30. Il reste donc 2h30 de prise en charge à assurer. Les modalités de cet accueil complé-mentaire restent pour le moment très indétermi-nées : la pause méridienne passera-elle de 2h00 à 2h30 ? Qui assurera le temps restant, à midi ou en fin de journée ? Qui va financer cette prise en charge : l’État, les collectivités territoriales, l’entreprise ? 
- Comment l’égalité sur le territoire sera-t-elle assurée si une partie de la charge repose sur les mairies ? Qu’en sera-t-il dans les zones ru-rales ?

Si la question des moyens ne règle pas l’ensemble du débat, il ne peut y avoir de vraie ré-forme des rythmes scolaires sans une augmentation importante du nombre de personnels.

Le gouvernement Hollande/Ayrault affiche une « priorité à l’éducation » pour légitimer sa politique de rigueur. Le projet de budget vient démentir cette communication. Celui de l’Éducation nationale n’augmente réellement que de 0,6%. Pour 80000 postes supprimés en 5 ans, au plus 8800 seraient recréés. On est loin de la « reconstruction » du service public d’éducation. Ces politiques d’austérité doivent être stoppées. Elles ont des conséquences concrètes sur l’ensemble de nos conditions de travail et sur tous les aspects du service public.

Pour une réforme des rythmes scolaires qui réponde aux besoins des élèves et des familles et améliore les conditions de travail de tous les personnels, SUD éducation revendique :

- une réduction du temps de travail de tous les personnels : 
- les 35 heures n’ont jamais été appliquées aux enseignant-e-s, 
- et il est urgent de diminuer le temps de travail des personnels IATOSS sans baisse de salaire ni flexibilisation ; 
- des embauches sous statuts de fonctionnaires à la hauteur des besoins dans toutes les caté-gories, ce qui suppose d’augmenter les postes aux concours avec une programmation pluriannuelle claire, la titularisation sans conditions de concours ni de nationalité des tous les précaires et l’arrêt du recrutement de nouveaux précaires.

La fédération SUD éducation : 
- Affirme la nécessité de construire un mouvement interprofessionnel pour des alternatives à l’austérité 
- Propose aux fédérations syndicales de l’Éducation Nationale de se réunir pour élaborer une plateforme de revendications à faire aboutir par la mobilisation, sur le budget et sur les politiques éducatives

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 17:52

Sept membres du Collectif Palestine Orne

sont convoqués à l'Hôtel de Police d'Alençon mercredi 14 novembre 2012 à 16 heures.

Motif : "Notification d'une convocation en justice"

Cela signifie très concrètement que nous connaitrons la date précise à laquelle les 7 militants seront convoqués au Tribunal d'Alençon pour un procès dans les semaines à venir.

D'ores et déjà nous appelons à un rassemblement ce mercredi 14 novembre à 16 heures devant l’Hôtel de Police d'Alençon,

COLLECTIF PALESTINE ORNE
21, rue d'Argentan  61000 Alençon

 

Pour rappel, voici le communiqué publié le 31 mai 2012:

Les 7 militants d’Alençon refusent de signer le rappel à la loi

 

Convoqués auprès du délégué du Procureur de la République d’Alençon, le mardi 29 mai 2012 pour un rappel à la loi ou avertissement, nous avons refusé signer ce rappel.

En effet, dans un premier temps, nous avions décidé de prendre acte de ce rappel (et de le signer) et, dans le même temps, d’en contester les attendus et de réaffirmer notre volonté de pour suivre la cam pagne BDS.

Or, que nous est-​​il reproché précisément ?

Nous nous serions rendus coupables de :

»provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de son origine ou de son appartenance ou non-​​appartenance à une ethnie, nation, race ou religion »

et

« d’avoir entravé l’exercice normal du magasin Carrefour lors de son activité économique en se livrant à une opération d’intimidation afin de dissuader les clients de cette grande surface d’acheter des pro­duits israéliens ».

Ce que nous avons toujours contesté et que nous continuerons à contester. Et le fait de marquer notre complet désaccord avec les attendus de ce rappel à la loi et d’affirmer notre volonté de continuer de nous investir dans la campagne BDS, équivaut à une non-​​acceptation et par conséquent une non-​​signature de ce rappel.

Il nous est tout à fait insupportable que nous soyons l’objet de telles accusations, gravissimes, et si nous avions signé ce rappel cela signifiait que nous les acceptions ; ce qui, là aussi, est une situation que nous ne pouvions envisager un seul instant. Nous ne pouvons pas accepter d’être traités comme des délinquants !

C’est pour cela que, dans le compte rendu d’entretien avec le délégué du Procureur, nous avons déclaré : « je prends acte de ce rappel à la loi, mais j’en conteste formellement les attendus ; mon appel à boycotter les pro­duits israéliens n’est en rien une provocation à la dis cri mi nation, la haine et à la violence à l’égard de qui que se soit. Je m’associe pleinement à la campagne BDS et donc reste impliqué dans cette campagne. »

Donc, le dossier n’est pas clos ; il demeure entre les mains du Procureur qui donnera suite ou pas ; et nous nous pré parons à toutes les éventua­lités : classement, poursuite ?

Enfin, nous tenons à remercier chaleureusement tous ceux et toutes celles qui nous ont apporté leur soutien soit à Alençon devant le Palais de Justice, soit par leur message que nous avons reçus par dizaines. Soit encore en signant un appel au Boycott !

Alençon, le 31 mai 2012

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 16:32

13decembre.jpg

Toutes les infos sur la page 13 décembre : formation syndicale

http://sud61.over-blog.com/pages/13_decembre_formation_syndicale-8366720.html

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 06:10

Déclaration liminaire SUD Education

 

Notre ministre a réaffiché que l’école primaire était une de ses priorités. Néanmoins, l’annonce « plus de maîtres en classe » risque fort de n’être que des mots. Cette annonce se trouve contredite par les choix budgétaires d’austérité.

Ce n’est pas un hasard si cette volonté ne s’inscrit finalement pas dans le projet de loi qui se dessine mais relèverait de négociations sur la partie non législative du dispositif construit pour la « refondation de l’École ». Les missions et conditions de travail des enseignants et enseignantes restent floues.

Il n’y a aucune volonté réelle de changement sur l’école primaire : les programmes de 2008 restent d’actualité, le socle commun est maintenu, le livret personnel de compétences n’est pas abrogé, Base élèves existe toujours…

L’alternance gouvernementale n’offre pas d’alternative et nous le regrettons.

Dans le même ordre d’idée, le gouvernement a choisi de ne pas revenir immédiatement sur la masterisation , les conditions de recrutement des personnels enseignants et CPE pour 2012-2013 en sont les conséquences. Une nouvelle cohorte de collègues va être jetée dans les classes quasiment sans aucune formation professionnelle. Les admissibles du second concours devront pour leur part subir un an de contrat précaire et des conditions de formation et de préparation d’admission au concours, dans les mêmes temps, inacceptables.

SUD Education revendique l’abrogation de la masterisation du recrutement, un recrutement à la licence et la délivrance d’un master à l’issue d’une formation en alternance sous statut de fonctionnaire stagiaire. De plus, l’entrée dans le métier doit être progressive en termes de charge horaire devant élèves.

Et de la même façon que nous revendiquons la titularisation sans condition de titre des précaires, nous revendiquons donc la titularisation en 2013 des enseignantes et enseignants contractuel-le-s recruté-e-s cette année, que ce soit au titre du second concours ou pas.

Enfin, en terme d’emploi, si on déduit le remplacement des départs à la retraite, en créations de postes réelles pour cette année, cela ne fait que 8781 postes ; ce qui est très peu au regard des 67 000 postes d’enseignants et enseignantes supprimés sur les 5 années précédentes.

 

Nous dénonçons la stratégie gouvernementale qui consiste à afficher une priorité pour la « refondation de l’école » , tout en ne lui en donnant pas les moyens, et qui légitimerait les suppressions de postes dans le reste de la Fonction Publique.

 

SUD Education veut une autre politique éducative, une autre politique budgétaire, une autre Ecole dans une autre société qui ferait le choix de la promotion des services publics et du partage des richesses.

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 17:20

Ordre du jour : promotions et questions diverses.

Environ 400 enseignant-es promu-es, merci de nous contacter si vous souhaitez savoir si vous changez d'échelon... (nous indiquer l'échelon auquel vous êtes promouvable)

 

4 nouvelles PES recrutées, elles ont été intégrées aux autres PES. Elles auront un supplément de formation pour avoir le même nombre de semaines de formation.

 

Congés parentaux : un nouveau texte est paru cet été : à partir de début octobre, la première année de congé parental comptera comme une année entière en ancienneté (AGS) puis à ½ pour les années suivantes.

 

Pas de nouveaux Ineats/Exeats depuis la rentrée.

 

La prime ECLAIR : l'ensemble des collègues concerné-es va la recevoir, elle s'élève à 500€ (au prorata du temps passé sur la RAR) et 1000€ pour les directeurs et directrice (paye de novembre).

 

Les inspections individuelles se font tous les 4 ans, un-e enseignant-e qui se sent « oublié-e » peut en faire la demande par courrier à son inspection. 2 maintiens de note depuis le début d'année scolaire.

 

Taux de non remplacement : moyenne 1,7 classe/jour sans remplaçant-e au mois de septembre.

 

L'animation pédagogique à Landisacq n'a pas de frais de déplacement pour les résidences administratives sur Flers, la distance étant considérée trop courte.

 

Calendrier prévisionnel des CAPD :

22/11 CAPD formation et groupe de travail sur le mouvement

05/02 GT permutations

19/03 CAPD liste d'aptitude et départs en stage ASH

18/04 GT cas particuliers

14/05 GT barème du mouvement

28/05 CAPD mouvement

02/07 phase d'ajustement

 

 

Lilie Lebougre, votre élue en CAPD

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