10 novembre 2017 5 10 /11 /novembre /2017 10:07

Le CSE (Conseil supérieur de l’éducation) réuni ce jeudi 9 novembre en présence de Mme Frédérique Vidal s’est majoritairement prononcé contre le texte instaurant la sélection à l’entrée de l’université présenté par la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche. Les représentantes de SUD éducation et de Solidaires ont voté contre ce texte qui constitue une régression pour les droits des étudiantes et étudiants.

Mme Vidal n’a su répondre aux objections des organisations syndicales que par un sophisme, accusant les syndicats défenseurs d’une université ouverte à toutes et tous d’être partisans du tirage au sort.

Dire cela c’est refuser de répondre sur l’essentiel : le tirage au sort, comme la sélection, est la conséquence du manque de moyens et donc de places ouvertes. En effet, il manque déjà l’équivalent de trois universités en France pour accueillir l’ensemble des bacheliers et bachelières alors qu’ils et elles seront entre 40 et 50 000 de plus l’an prochain. Pour SUD éducation, la solution n’est donc ni le tirage au sort, ni la sélection mais bien de mettre fin à une pénurie organisée.

SUD éducation rappelle son attachement au libre accès à l’université et s’attachera dans les semaines qui viennent à construire des mobilisations unitaires contre ce recul qui accentue les phénomènes de sélection sociale.

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10 novembre 2017 5 10 /11 /novembre /2017 10:05

À l’été 2017, des dizaines de milliers de bacheliers et bachelières se sont retrouvé-e-s sans affectation dans le supérieur. Cette situation de crise est tout sauf imprévue : elle est organisée par le gouvernement qui ne donne pas à l’enseignement supérieur les moyens de fonctionner. En effet, il manque l’équivalent de trois universités en France pour accueillir l’ensemble des bacheliers et bachelières alors qu’ils et elles étaient 200 000 de plus ces dernières années et seront à nouveau entre 40 et 50 000 supplémentaires l’an prochain.

C’est dans ce contexte que le ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a décidé de lancer une large concertation dans l’optique d’« en finir avec le gâchis d’APB », et de sortir de cette « situation inacceptable » tout en instrumentalisant l’injustice du tirage au sort.

Hypocrisie et sous investissement chronique

Bien entendu, la Ministre a eu beau parler de « confiance mutuelle », il n’était pas question de discuter des moyens alloués aux universités afin qu’elles puissent assurer leur mission dans le cadre d’une augmentation importante et durable du nombre d’étudiant-e-s prévue depuis 20 ans.

Une sélection qui prend la porte… et revient par la fenêtre

Le projet de loi présenté le 30 octobre par la ministre établit purement et simplement la sélection à l’entrée à l’université, dès lors que « l’effectif des candidatures excède les capacités d’accueil d’une formation, les inscriptions sont prononcées par le président ou directeur de l’établissement dans la limite des capacités d’accueil, après vérification de la cohérence entre, d’une part, le projet de formation du candidat, les acquis de sa formation initiale ou ses compétences et, d’autre part, les caractéristiques de la formation ».

Il n’est pas besoin d’être voyant-e pour comprendre qu’en procédant ainsi, le gouvernement, en diminuant les budgets des universités, pourra faire en sorte que le nombre d’inscriptions excède dans chaque filière le nombre de places. À la sélection par l’échec dû au manque de places et de moyens s’ajoute une sélection officielle qui va d’autant plus accentuer la sélection sociale.

L’échec, c’est celui du gouvernement

Ce gouvernement se montre incapable de mettre en œuvre les moyens nécessaires pour accueillir dignement, encadrer et garantir la réussite de toutes et tous. Répondre à l’échec par la sélection, c’est se féliciter d’apprendre à nager aux poissons.
En finir avec le baccalauréat comme premier diplôme universitaire, individualiser les parcours, mettre en place les pré-requis, c’est accentuer encore la sélection sociale, les mécanismes de reproductions et donc les inégalités.

Surcharge de travail pour les enseignant-e-s de lycée

De plus, la réforme compte faire reposer une partie du travail de sélection sur les enseignant-e-s du secondaire. Les mêmes qui étaient accusé-e-s par le gouvernement de ne pas suffisamment accompagner leurs élèves dans leurs vœux APB vont être chargé-e-s d’émettre un avis sur chaque vœu des élèves de terminale. Cela revient à faire effectuer un travail de tri et risque de transformer les conseils de classe qui doivent déjà donner l’avis pour le jury de bac en conseils d’orientations à rallonge. De plus, comment croire que les enseignant-e-s pourront connaître les 12 000 formations existantes ? Pour SUD éducation il est hors de question d’accepter tant cette nouvelle surcharge de travail gratuit que le rôle qui serait ainsi attribué aux professeur-e-s.

Construisons la lutte !

L’urgence est de garantir effectivement l’égalité du droit à l’éducation et aux études supérieures et d’assurer les conditions d’une véritable formation émancipatrice. Baisser le niveau de qualification de celles et ceux qui sont issu-e-s des classes populaires c’est envoyer des centaines de milliers de précaires sur un marché du travail que Macron s’emploie à déréguler.


Pour SUD éducation, l’heure est à la construction d’un large front de lutte pour enrayer cette contre-révolution du système éducatif. Il doit sans attendre s’inscrire dans le mouvement global de refus des politiques néo-libérales de Macron et de son gouvernement.

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10 novembre 2017 5 10 /11 /novembre /2017 09:41

 

Deux spécialités qui induisent des différences marquées

Les champs d’intervention sont bien distincts. Le premier degré pour la spécialité « Éducation, développement et apprentissages » (EDA) et le second degré pour la spécialité « Éducation, développement et conseil en orientation scolaire et professionnelle » (EDCOSP) :

  • Les premier-e-s exercent leurs fonctions dans les écoles maternelles et élémentaires, les second-e-s dans les Centre d’Information et d’Orientation (CIO) ainsi que dans les établissements du second degré.
  • S’ils et elles sont placé‑e‑s sous l’autorité du recteur d’académie, les Psy‑EN EDA mènent leurs activités sous la responsabilité d’un inspecteur de l’éducation nationale (IEN) de circonscription alors que les Psy‑EN EDCOSP le font sous celle d’un directeur de CIO (Psy-EN EDCOSP ayant la responsabilité d’un CIO) en lien avec un IEN information orientation.

Il ne s’agit pas d’un simple partage de secteurs d’intervention, mais bien d’un découpage clair du corps des Psy-EN en deux entités marquées par des différences significatives

Des missions non interchangeables

Si les Psy-EN EDA et EDCOSP ont vocation à « contribuer à la réussite scolaire de tous les élèves et à la lutte contre les effets des inégalités sociales » (décret du 1er février 2017), leur activité professionnelle au quotidien, par les publics qu’ils ont en charge et par les missions spécifiques à leur spécialité, ne relève pas des mêmes attentes.

En effet, au-delà des missions communes aux deux spécialités en terme d’accompagnement, de psychométrie (parfois dévorante) et d’expertise, les missions spécifiques des Psy-EN EDA s’inscrivent directement dans le prolongement de la dimension psychologique des missions communes et notamment dans leur contribution aux fonctionnement des réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté (RASED), alors que les missions spécifiques des Psy-EN EDCOSP sont centrées sur leur contribution à l’information et à la réflexion sur les parcours de formation, les amenant à accompagner tous les élèves (pas seulement les élèves à besoins particuliers donc) comme les étudiant-e-s dans le cadre du conseil en orientation.

Un service et des indemnités spécifiques

24 heures inscrites à l’emploi du temps pour les Psy-EN EDA contre 27 heures inscrites à celui des Psy-EN EDCOSP ; en fonction des besoins du service, une semaine de service supplémentaire pour les Psy-EN EDA contre trois semaines (pendant les vacances scolaires) pour les Psy-EN EDCOSP ; 2044,19 euros d’indemnités annuelles de fonction pour les Psy-EN EDA contre 844,19 euros pour les Psy-EN EDCOSP.

Le sentiment de devoir se couper en quatre !

Les différences entre les deux spécialités du corps des Psy-EN interpellent et tendent à montrer que la création du corps des Psy-EN correspond plutôt à la fusion de deux corps préexistants, les Professeur-e-s des écoles psychologues scolaires et les Conseiller-e-s d’orientation psychologues (COP). Ce « pré-existant » est d’ailleurs l’explication donnée par le ministère pour justifier les écarts de temps de service et d’indemnités de fonction.

Ces différences interrogent sur la réelle ambition d’un ministère qui a saisi l’opportunité de la création d’un corps de Psy-EN pour afficher sa volonté de se confronter aux problèmes de difficultés scolaires.

Pour SUD éducation, la présence de psychologues (sur des missions de type EDA) à l’École, de la maternelle à l’université, peut correspondre à de réels besoins, néanmoins les réticences que nous avions exprimées lors des discussions préalables à la création du corps des Psy-EN se traduisent aujourd’hui en de fortes inquiétudes des personnels qui nous font penser que la réponse apportée est loin d’être à la hauteur des attentes suscitées. Tout simplement parce qu’il paraît évident que les ex-psychologues scolaires et les ex-COP se voient, dans leur nouvelle peau de Psy-EN, chargé-e-s des missions qui leur incombaient préalablement auxquelles viennent s’ajouter de nouvelles missions (élaboration et construction de modalités de suivi psychologiques, soutien en situation de crise…). Des nouvelles missions pour lesquelles les personnels en poste ne sont ni préparés ni formés et un corps qui, en effectif, est loin de pouvoir répondre à la charge de travail demandée. Il en résulte une forte confusion dans les services, doublée par les difficultés (réduction de moyens, fermetures…) rencontrées par les RASED pour le premier degré et par les CIO pour le second degré, avec des Psy-EN plus sollicité-e-s que jamais.

SUD éducation dénoncera :

  • Toute volonté de surcharger l’activité quotidienne des Psy-EN au vu de missions actuellement impossibles à remplir dans leur intégralité.
  • Toute incitation à sollicitation des Psy-EN sur des missions pour lesquelles ils et elles n’ont pas été formé-e-s.
  • L’idée de limiter l’intervention des Psy-EN EDCOSP au champ de l’orientation en envisageant le transfert des missions d’information et de conseil en orientation vers les enseignant-e-s.
  • SUD éducation revendique : La création de postes de Psy-EN à la hauteur des besoins en multipliant au moins par deux les effectifs actuels
  • L’uniformisation des obligations réglementaires de service et des indemnités de fonctionnement sur la base de celles de la spécialité EDA
  • Une formation des Psy-EN stagiaires qui prend plus en compte les besoins inhérents à chacune des deux spécialités et une formation continue
  • L’affichage clair de la priorité aux missions spécifiques de chacune des spécialités du corps des Psy-EN
  • Le rétablissement d’un véritable maillage territorial des RASED et des CIO
  • Le non cloisonnement au premier degré de la spécialité EDA
  • Une spécialité EDCOSP qui justifie son appellation et qui s’inscrit dans le renforcement du service public d’orientation de l’Éducation nationale.
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10 novembre 2017 5 10 /11 /novembre /2017 09:29
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10 novembre 2017 5 10 /11 /novembre /2017 09:10

Converger, additionner nos forces, faire mouvement, faire grève !

La bataille des ordonnances n’est pas terminée, nous exigeons la non-ratification de l’assemblée, nous refusons les décrets, nous travaillons à les bloquer dans les branches, dans les entreprises et les services. Le combat est difficile mais les mécontentements s’ accumulent et nos forces aussi !

ALENCON: 11h30 devant la préfecture

FLERS: 17h place du marché

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4 novembre 2017 6 04 /11 /novembre /2017 20:05

Le droit commun et des moyens !

Communiqué de presse unitaire

La création d’un dispositif dérogatoire au droit commun pour les personnes étrangères n’est jamais une bonne nouvelle, a fortiori lorsqu’il vise des enfants.

Déjà, depuis 2013, et encore plus depuis la réforme législative de 2016, le droit commun de la protection de l’enfance est écorné par un dispositif spécifique aux enfants isolés étrangers organisant une évaluation a priori de leur minorité et de leur isolement et reléguant l’intervention de la justice à un second temps.

Si l’intention de départ était louable – assurer la protection de ces enfants dans le contexte de difficulté, voire de réticence de certains départements pour y répondre –, ce dispositif, en se focalisant sur l’évaluation, et non la présomption, de la minorité, et en retardant la prise en charge éducative, était vicié dès l’origine.

Dans la plupart des départements, cette étape d’évaluation de la minorité sert en réalité de variable d’ajustement : sans même parler des pratiques illégales de refus d’y procéder, de nombreux enfants sont aujourd’hui privés de toute prise en charge sur la seule base d’un entretien et d’examens contestables qui ont conclu à leur majorité.

Les annonces du Premier ministre devant l’Assemblée des départements de France le 20 octobre 2017 franchissent un pas de plus en prévoyant que l’État assumera désormais, à la place des départements, « l’évaluation et l’hébergement d’urgence des personnes se déclarant mineurs [...] jusqu’à ce que leur minorité soit confirmée ».

Ainsi, ces enfants, parce qu’étrangers, sont écartés pendant cette phase du dispositif de la protection de l’enfance pour basculer dans le régime du droit des étrangers.

Dès lors qu’ils seront accueillis dans des structures d’hébergement d’urgence le temps de l’examen de leur minorité, lequel peut durer plusieurs mois, tout porte à croire que sera retardé, sinon nié, l’accès aux droits dont relèvent pourtant ces mineur.e.s potentiel.le.s, à commencer par celui d’être scolarisé.e.s, pour ne pas parler des besoins éducatifs, psychologiques, sanitaires, de jeunes qui ont passé des mois sur les routes de l’exil...

À l’issue du processus d’évaluation, les jeunes dont la minorité sera confirmée pourront – enfin – bénéficier de la prise en charge due aux mineur.e.s isolé.e.s. Et les autres, estimés majeur.e.s ? Comme l’évaluation aura été menée par les services de l’État, c’est certainement sans délai que les préfectures seront informées du verdict, et procéderont à l’interpellation immédiate de ces jeunes, avec mesure d’éloignement et placement en rétention administrative.

L’étroite coordination des services de l’État renforce la précarité de la situation de ces jeunes dont certain.e.s, probablement, hésiteront à demander la protection à laquelle ils.elles peuvent prétendre, de crainte que, dans l’hypothèse où ils.elles seraient finalement déclaré.e.s majeur.e.s, ils.elles soient tout de suite expulsé.e.s sans pouvoir exercer leur droit au recours effectif, notamment en saisissant l’autorité judiciaire, ou être accompagné.e.s dans des démarches pour tenter d’obtenir la régularisation de leur situation administrative. Autant de jeunes livré.e.s à l’errance, aux abus et exploitations...

Le postulat selon lequel la plupart des jeunes réclamant une protection seraient des majeur.e.s, et que ce phénomène serait à l’origine d’une saturation du dispositif français d’aide sociale à l’enfance, est largement exagéré. Depuis longtemps déjà, les dispositifs de protection de l’enfance sont saturés, et les placements exécutés plusieurs mois seulement après leur prononcé dans de nombreux départements.

Que certains départements rencontrent des difficultés pour faire face à l’augmentation actuelle – toute relative cependant – du nombre de jeunes isolés à protéger est un fait.

Que la solution soit de les délester de ce qui relève de leur compétence sur la base de la nationalité de ces enfants est ségrégative.

Le caractère primordial de l’intérêt supérieur de l’enfant est un principe fondamental, inscrit dans la Convention internationale des droits de l’enfant, qui ne peut en aucun cas, comme le rappelle régulièrement le Défenseur des droits, être soumis aux politiques migratoires gouvernementales.

Avoir recours à un énième dispositif dérogatoire ne résoudra rien des difficultés que tous constatent. Ce ne sont pas de nouveaux groupes de travail et de nouvelles missions de réflexion dont les mineur.e.s isolé.e.s ont besoin, c’est du respect de leurs droits, un accès au juge et à une réelle prise en charge éducative. Pour tenir compte des disparités territoriales de la protection de l’enfance, augmenter significativement les capacités d’accueil et mettre en place des accompagnements éducatifs ambitieux pour tous les enfants, la solution n’est pas d’affranchir les départements d’une part de leur compétence, elle est de faire en sorte qu’ils aient les financements appropriés pour remplir leur mission.

L’accueil des enfants isolés étrangers nécessite des moyens, il ne saurait passer par l’exclusion du droit commun.

Signataires : Admie (Association pour la défense des mineurs isolés étrangers), AMIE Lyon (Accueil des mineurs isolés étrangers) ; La Cimade ; Collectif 69 ; Collectif urgence jeunes migrants 44 ; Comité Denko Sissoko Ne tournons pas la page ; CPMJIE (Collectif parisien pour les mineurs et jeunes isolés étrangers) ; CRSP28 (Collectif 28 pour la régularisation des « sans papiers ») ; DEI-France (Défense des enfants international) ; Fasti (Fédération des associations de solidarité avec tou-te-s les immigré-e-s) ; Fédération Sud éducation ; FCPE Nationale (Fédération des conseils de parents d’élèves) ; FCPE 92 ; FERC-CGT (Fédération de l’Education, de la recherche et de la culture) ; FSU (Fédération syndicale unitaire) ; Gisti (Groupement d’information et de soutien des immigrés) ; Hébergeurs solidaires Nantes ; Hors la rue ; LDH (Ligue des droits de l’Homme) ; Médecins du monde ; Melting Passes ; Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) ; Parcours d’exil ; Paris d’exil ; RESF (Réseau d’éducation sans frontières) ; SNUTER-FSU (Syndicat national unitaire de la territoriale –Fédération syndicale unitaire) ; SNPES-PJJ/FSU (Syndicat national des personnels de l’éducation et du Social-PJJ/FSU) ; Syndicat de la magistrature ; Timmy ; Unicef Picardie

ps :

Contacts :

ju.jies@outlook.fr

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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 10:22
http://www.sudeducation.org/Face-aux-attaques-renforcons-le.html

Et le bulletin d'adhésion est dans la barre de gauche!

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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 10:12
Déclaration liminaire de l’union syndicale Solidaires et de la fédération SUD éducation au CSE du 19 octobre

 

Publié le vendredi 20 octobre 2017 sur http://www.sudeducation.org/Une-politique-educative-qui-va.html

Depuis la rentrée, la colère gronde chez les travailleurs/ ses du privé comme du public, les retraité-es, les chômeur-e-s, les précaires et autres fainéant-e-s de tout poil. Les mouvements sociaux, les grèves et les manifestations se succèdent contre la politique menée par le gouvernement.

Article complet ci-dessous

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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 20:15
  1. déclaration de SUD Éducation en pièce jointe

    Notre déclaration reprend 2 témoignages de personnes en contrat CUI, aide à la direction.

    Réponse de Mme Moncada : les personnes dont les contrats arrivent à leur terme, ont été reçues à la DSDEN en réunion collective. Quand c'est possible, l'administration propose une reconversion en tant qu'AVS. Pour le moment, une seule reconversion proposée, mais toutes les notifications MDPH ne sont pas encore faites.

    N'hésitez pas à nous contacter pour plus d'information.

  2. Formation continue :

    Les deux stages annulés l'an dernier sont remis cette année, et les collègues qui n'ont pu y participer l'an dernier ont été prioritaires.

    Les stages sur les pratiques innovantes et sur la réussite des élèves étaient mis par erreur sur ce plan de formation, ils seront déclinés par secteur. Les modalités sont encore à définir.

  3. PPCR : les évaluations de carrière

    La liste des personnes éligibles à ces « évaluations » est connue. Chaque personne a accès à une notice explicative qui reprend la logique du système d'évaluation, les attendus, la grille et les modalités. 152 rendez-vous de carrière sont prévus.

    L'un des objectifs du PPCR, c'est aussi l'accompagnement individuel ou collectif des enseignant-es. Dans ce cadre, les T2 recevront la visite de l'IEN, visite qui donnera lieu à un compte-rendu. On est dans l'évaluation positive et constructive !!!...

  4. Mouvement

    2 Inéat tardifs ont été accordés, et 2 collègues sont partis en disponibilité pour rapprochement de conjoint.

    3 PES ont démissionné, et 3 nouveaux ont été recrutés sur liste complémentaire.

  5. RIS

    Les enseignant-es peuvent toujours bénéficier de 3 Réunions d'Information Syndicale, 1 sur le temps de classe (3heures), sans garantie de remplacement... et 2 hors temps de classe qui peuvent être déduites des 108 heures. Toutefois, l'IEN peut demander à ce qu'elles ne soient pas déduites de certaines animations pédagogiques, jugées obligatoires.

  6. RAPPELS

    Rappel de l'administration sur le fait que toutes les informations administratives apparaissent sur I-Prof, et que les enseignant-es, quand ils envoient un mail à l'administration, doivent obligatoirement le faire à partir de leur messagerie professionnelle (sous la forme XXXX@ac-caen.fr). Sinon, aucune réponse ne sera donnée.

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13 octobre 2017 5 13 /10 /octobre /2017 18:31

SUD éducation se réjouit que le ministère reconnaisse
enfin l’importance des effectifs par classe... En réalité,
les conditions de mise en oeuvre de cette mesure sont
problématiques. La mise en oeuvre des CP à 12 en REP+
relève d’une mesure de marketing politique.

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