30 juin 2018 6 30 /06 /juin /2018 20:27

Cela fait maintenant plusieurs mois que nous écrivons des articles, ou faisons des déclarations lors des instances afin de dénoncer les conditions de travail déplorables dans lesquelles sont de nombreux collègues.

En cette fin d’année scolaire, nous avons une fois encore matière à écrire.

En effet, nous ne pouvons que dénoncer les conditions dans lesquelles s’effectuent les phases d’ajustement du mouvement qui mettent nos collègues enseignants, et notamment les plus jeunes, dans des situations d’inquiétude, de stress…

Trop de personnes sont restées sans poste à l’issu du premier mouvement, trop de personnes sont restées sans poste lors de la phase d’ajustement informatique, et trop peu de postes sont proposés lors du troisième mouvement.

Demander à plus de 140 personnes de classer 70 vœux, dont très peu sont attractifs, c’est forcément mettre les personnes en difficulté. Oui, nous avons demandé à ce que les personnes sans poste puissent postuler, lors d’un troisième mouvement sur les postes disponibles, mais pas dans ces conditions.

 

Il faut ajouter à cela les collègues qui se voient annoncer, le jeudi 28 juin que leur classe ferme à la rentrée prochaine, alors que la situation n’avait jamais été évoquée. Jusqu’à présent, la mesure de carte scolaire était annoncée lors du CTSD, et se concrétisait ou pas, suite à un comptage des enfants inscrits en juin ou en septembre.

Nous terminerons par les AVS, ou AESH, pour qui le contrat n’est pas renouvelé, sans aucune explication.

 

C’est dans ce contexte, que nous, syndicats sommes amenés à recevoir des collègues en pleurs, tenant parfois des propos lourds de conséquence.

Il est largement temps que les conséquences de cette politique managériale soient portées à la connaissance des personnes qui la mettent en place.

 

Nous vous invitons à vous faire entendre, soit en remplissant directement des fiches SST, soit en prenant contact avec nous afin que nous puissions continuer à dénoncer les conditions dans lesquelles nous sommes parfois obligés de travailler.

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29 juin 2018 5 29 /06 /juin /2018 20:34

Plusieurs syndicats s’inquiètent sur l’obligation des enseignant-e-s à utiliser ou exploiter les outils fournis par « Agir pour l’école ». Cette association a longtemps compté Jean-Michel Blanquer comme président, et est aujourd’hui dirigée par Laurent Bigorgne, président de l’Institut Montaigne, un think-tank ultralibéral et Claude Bébéar, ancien PDG d’Axa. Face à cette nouvelle atteinte aux libertés pédagogiques, la fédération SUD éducation interpelle le ministre de l’éducation nationale.

Pour SUD éducation, ces nouvelles pressions s’inscrivent dans la longue liste des nombreuses attaques portées par le ministère contre la liberté pédagogique des enseignant-e-s.

Nous appelons l’ensemble de la profession à être vigilante et à se mobiliser contre les atteintes à la liberté pédagogique. Le projet d’école de Blanquer est libéral et réactionnaire, nous ne nous laisserons pas faire !

Voici le courrier au ministre Blanquer :


« Monsieur le Ministre,

Nous avons été informés que dans plusieurs académies, des enseignant-e-s et des écoles se sont vu imposer, sur injonction ministérielle, une participation à une expérimentation pédagogique. Cette « expérimentation pédagogique » consiste en l’obligation pour les enseignant-e-s d’utiliser des outils fournis par une association « Agir pour l’école ».

Les méthodes pédagogiques promues par cette association avaient par ailleurs été critiquées dans un rapport de l’IGEN en 2012. Au delà de ce débat l’injonction faite aux enseignant-e-s de se soumettre à travailler selon des méthodes qui leur sont imposées est inacceptable. Elle constitue une remise en cause du principe de liberté pédagogique. Or, nous vous rappelons que la liberté pédagogique est garantie aux enseignant-e-s par l’article L912-1-1 du Code de l’Éducation.

On ne peut uniformiser totalement la pédagogie en imposant par la contrainte telle méthode de lecture ou tel manuel. Cela constituerait une négation du savoir-faire et de l’expertise professionnelle des enseignant-e-s, dont le travail serait réduit à des automatismes normés.

Nous vous demandons de bien vouloir réaffirmer que de telles « expérimentations » ne peuvent avoir lieu que sur la base du volontariat ayant au préalable recueilli l’accord des personnels intéressés. Nous souhaiterions que toute ambiguïté soit levée sur l’obligation pour des enseignant-e-s de se soumettre à telle ou telle méthode pédagogique.

Dans l’attente de votre réponse, veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre attachement au service public d’Éducation Nationale ainsi qu’à la défense de ses personnels. »

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29 juin 2018 5 29 /06 /juin /2018 13:40
Écoles sans moyens
 

Le ministre prétend pousser les murs de l’école par ses seules déclarations.
La mise en œuvre des CP et CE1 dédoublés en REP et REP+ n’est vraiment pas une réussite notamment parce que les bâtiments scolaires ne disposent pas de salles en nombre suffisant.

Dans ces conditions, plutôt que de mettre en œuvre les moyens nécessaires à la scolarité des élèves, le ministre Blanquer ne trouve rien de plus pertinent que de signer avec le lobby patronal de l’habitat social une convention pour obtenir des locaux “en pied d’immeuble”.

L’enjeu ? Entasser les élèves des quartiers populaires comme autant de sardines dans des bâtiments. Gageons en effet que les enfants des beaux quartiers ne se verront pas chassés de leur école de quartier pour une classe en rez-de-chaussée d’immeuble, dont il faudra sortir puis marcher de longues minutes avant d’atteindre l’espace de récréation, la salle informatique, la bibliothèque, la cantine…

La dégradation des conditions de travail continue des personnels de l’éducation nationale comme des élèves doit cesser.

À l’opposé de ces bricolages, SUD éducation revendique :

⇒ un investissement massif et durable dans l’éducation, qui se traduira par des recrutements à hauteur des besoins ainsi que la formation des personnels ;

⇒ un investissement massif et durable dans la rénovation des bâtiments scolaires existants et la construction d’écoles partout où cela est nécessaire.

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29 juin 2018 5 29 /06 /juin /2018 09:38

Cette CAPD a pour objet: 

- Les affectations après la 2ème saisie des voeux

- Les Ineat - Exeat

- La promotion à la Hors classe

- La liste d'aptitude professeur des écoles

Vous avez été nombreux à nous contacter suite à la 2nde saisie des voeux pour le mouvement. Trop peu de voeux possibles (environ 70, quand plus de 140 personnes sont toujours sans poste)

et l'obligation de classer tous les voeux, ce qui met bon nombre de collègues dans une situation très périlleuse. 

Nous tiendrons une permanence téléphonique le mardi, dès la fin de la CAPD au numéro suivant:

09 80 79 65 03

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29 juin 2018 5 29 /06 /juin /2018 09:28

Nous avons appris hier que de nouvelles ouvertures de classes étaient accordées mais qu'il y avait aussi de nouvelles fermetures. 

A une semaine de la fin de l'année scolaire, nous trouvons lamentable que des collègues se voient signifier la fermeture de leur poste. Jusqu'à présent, dans notre département, les mesures de carte scolaire étaient décidées au plus tard en janvier ou févier, ce qui permettait au moins aux collègues concernés de participer au mouvement. 

Nous mettons ci-dessous la liste des écoles concernées.

N'hésitez pas à nous téléphoner pour toute question. 

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27 juin 2018 3 27 /06 /juin /2018 19:55

Pour ce qui est de la carte scolaire, la directrice académique annonce que des fermetures et des ouvertures vont être proposées d’ici la fin de la semaine. Autant nous apprécions les ouvertures que nous réclamons vivement, autant nous dénonçons des fermetures non anticipées qui vont mettre les équipes concernées en grande difficulté et les collègues qui subissent cette mesure encore plus car ils n’ont pas pu participer au mouvement. L’administration a refusé de nous donner le nom des écoles concernées.


Deux points importants développés :


Rythmes scolaires pour les écoles de L’Aigle
Pour les écoles de L’Aigle, le problème était qu’il n’était pas possible de voter les mesures proposées car elles étaient non réglementaires. L’administration n’a pas joué son rôle en n’informant pas correctement les équipes. Les syndicats ont dénoncé l’impossibilité juridique des horaires proposés et ont refusé de voter au précédent CDEN tout comme les élus d’ailleurs. Le Conseil Départemental affirme ne pas pouvoir repousser ou avancer les transports d’un quart d’heure car cela coûterait 200 000  euros ou bien il faudrait que les élèves de l’élémentaire subissent ce changement d’horaires. Comme toujours, l’intérêt des élèves passe après l’économie budgétaire.
Il est finalement décidé que les cars n’iront que de bourg en bourg et ne s’arrêteraient plus aux arrêts intermédiaires, ce qui permet « d’économiser » un quart d’heure et de proposer une pause méridienne réglementaire.  Les syndicats et autres associations partenaires de l’EN ont refusé de voter sans avoir eu la possibilité de demander aux écoles et familles ce qu’ils préféraient. Pour information, nous devrions recevoir les documents du CDEN 8 jours avant la tenue de celui-ci. Or, nous les avons découverts sur place, c’est la nouvelle façon de fonctionner de l’administration, nous empêchant ainsi d’exercer notre rôle syndical. La Ligue de l’enseignement et SUD éducation ont rappelé que l’intérêt des élèves devrait primer sur l’intérêt économique. 


 Nouveau règlement régional des transports


Le but est d’aller vers une harmonisation sur toute la région. Dans les nouveautés, un paragraphe consacré aux incivilités, comportements sexistes et harcèlement. Des commissions de discipline seront mises en place en collaboration avec les établissements. Les éventuelles exonérations seront toujours gérées par le département. Les syndicats réclament toujours la gratuité des transports scolaires. Le transport des élèves relevant de la MDPH est toujours de la responsabilité du département. 


Différents points évoqués


Le coût moyen d’un élève dans l’Orne est de 575 euros. Il est difficile de se faire une idée car les élèves de maternelle coûtent beaucoup plus chers que ceux de l’élémentaire (ATSEM, accompagnement dans le car, aide supplémentaire à la cantine…).
Incohérence dénoncée par les élus du fait que certaines écoles dépendent d’une même collectivité mais ne dépendent pas d’une même circonscription. L’administration dit qu’elle va y réfléchir.


Election de deux nouvelles DDEN : Brigitte Heuzé Quentin et Brigitte Courteille.
Les postes – de 3 ans sont implantés à L’école Point du Jour de Courteille et à l’école Galleron de L’Aigle.
 

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27 juin 2018 3 27 /06 /juin /2018 19:54

Ce CDEN a lieu alors que depuis plusieurs semaines, les protestations contre la politique gouvernementale de casse du service public et du droit du travail ne cessent de s’amplifier et que les mobilisations se sont étendues dans le rail, la santé, les EHPAD, les finances publiques, la justice, l’énergie, les transports aériens, la collecte et le traitement des déchets, la grande distribution, dans les universités, les lycées, les collèges et les écoles.
Dans les universités, les enseignant-e-s, les personnels administratifs, et les étudiant-e-s se mobilisent contre la loi Orientation et Réussite des Étudiants (ORE) qui généralise la sélection à l’entrée de toutes les filières de l’enseignement supérieur français. 
Les enseignant-e-s et les personnels administratifs refusent de participer à cette sélection qui nie le droit à l’éducation, leur occasionne un énorme surcroît de travail et désorganise la rentrée universitaire.
Et en la matière, le premier degré n’est pas épargné. Nous tenons à rappeler que depuis plusieurs mois, dans de nombreuses écoles, les personnels et les parents d’élèves se battent contre les fermetures de classes et les suppressions de poste qui s’annoncent en très grand nombre pour la prochaine rentrée. Cette politique austéritaire qui consiste à saigner les écoles, particulièrement les écoles rurales, et à supprimer les postes de PMQC, va accroitre un peu plus les inégalités entre les territoires.
La rentrée prochaine se fera dans des conditions inacceptables si nous laissons faire. C’est pourquoi nous soutenons l’ensemble de ces mobilisations qui doivent se poursuivre, s’amplifier, se généraliser. A cette école du tri social, aux économies et suppressions de postes s’ajoutent des tentatives de mise au pas et de formatage pédagogique.
Des prescriptions qui séparent le code alphabétique de la compréhension de la langue et qui font des règles grammaticales et lexicales le pivot de la compréhension de la langue et des prescriptions totalement inadaptées qui s’assoient sur des décennies de recherche en la matière et qui vont priver la majorité des élèves et en particulier ceux des milieux populaires d’un accès signifiant à l’écrit. Tout cela nous confirme que les seules recettes qui servent d’orientations politiques au ministre en matière de pédagogie se résument au dicton : « c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleurs soupes. » Mais les vieux pots sentent fortement le rance, et la soupe qui nous est servie est totalement indigeste.
Par ailleurs, le gouvernement, dans le cadre du plan « Action publique 2022 », annonce un dynamitage en règle des Commissions Administratives Paritaires auxquelles ont recours l’ensemble des fonctionnaires au cours de leur carrière. Il s’agit là d’une offensive directe sur le statut des fonctionnaires, et notamment celles et ceux de l’Éducation nationale. Et ce qui se profile derrière est connu : mobilité sur profil, avancement au mérite, fragilisation des droits. Il ne s’agit pas pour SUD Éducation d’idéaliser un paritarisme dont on connaît les limites et la fonction en termes d’intégration du syndicalisme à l’appareil administratif. Mais derrière les compétences des Commissions Administratives Paritaires, ce sont bien les droits de toutes et tous qui sont ici menacées. En effet, en les vidant de leurs compétences, il s’agit pour le ministre de faire sauter les verrous en ce qui concerne un certain nombre de droits collectifs, et de renforcer la gestion managériale des carrières. SUD éducation refuse ce projet de destruction du paritarisme. À l’opposé de cette école et de cette fonction publique de la concurrence et de la compétition entre personnels, SUD éducation revendique un service public garant des droits des personnels, et fondé sur la coopération entre pairs et l’horizontalité des prises de décisions.
A présent c’est le travail syndical au sein des Comités techniques qui est remis en cause. En effet, nous n’avons été remplacés qu’une demi-journée pour assister au CTSD la semaine dernière et le préparer. Il en est de même pour ce CDEN. Lorsque l’on s’étonne de ce nouveau fonctionnement, on nous répond que ce type de réunions ne demande pas beaucoup de travail. Alors non, nous le disons haut et fort, nous préparons ces comités avec le plus  grand sérieux et n’admettons pas que l’on puisse le mettre en doute. Là aussi, loin de nous l’idée d’idéaliser un système que nous dénonçons souvent. Nous ne sommes pas dupes et voyons bien que nombre de décisions sont prises sans tenir compte de l’avis des syndicats mais l’exercice de cette représentation syndicale est un droit que nous défendons ardemment. Ce droit nous donne la possibilité de garantir le respect des règles et de défendre celles et ceux pour lesquel-les elles n’ont pas été respectées.
Ce manque de temps accordé ne nous permet pas d’assurer notre présence à chacune des réunions et c’est inadmissible.
Inadmissible aussi de faire porter la culpabilité aux syndicats pour le non-passage à 4 jours pour les écoles de L’Aigle, alors que nous demandions juste à ce que les textes soient respectés. Le problème ne réside pas dans les représentants des personnels mais dans le refus du Conseil Départemental de modifier les horaires des transports en car ainsi que  dans la mauvaise gestion de ces changements à répétition proposés voire imposés par le gouvernement.
 

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22 juin 2018 5 22 /06 /juin /2018 12:53

Au programme: 

- En grève, dans la rue, dans l’action le 28 juin !

- Destruction du paritarisme

- Une nouvelle attaque contre le Lycée Pro

Version complète, imprimable et affichable en suivant le lien ci-dessous. 

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22 juin 2018 5 22 /06 /juin /2018 08:01

Lors du dernier CHS-CT ont été évoquées les aides à connotation pédagogique apportées par la hiérarchie quand les collègues alertent sur leurs conditions de travail dégradées à cause de comportement violent d'élèves.

Ces équipes déjà éprouvées par des conditions d'exercices difficiles sont renvoyées à leurs compétences ou incompétences professionnelles. Elles se retrouvent 2 fois victimes.

 

S'il est compréhensible que la hiérarchie vérifie le travail des professionnel-les « subalternes », il reste douloureux pour ces professionnel-les d'être avant tout jugé-es. Il-les ont analysé une situation, puis alerté en pensant avec leurs compétences, leurs capacités du moment, qu'il-les avaient besoin de la protection, de l'aide de leur hiérarchie comme inscrit dans la loi. Il faut du courage et une probité professionnelle certaine pour écrire ses difficultés, beaucoup s'y refusent craignant d'être remis-es en cause, laissant la situation se dégrader en attendant que cela passe, même s'illes sont impactées psychiquement, physiquement.

Le principe premier doit être la prévention en matière de CHS. Les agent-es qui majoritairement font leur travail consciencieusement souhaitent qu'on leur fasse confiance quand des difficultés apparaissent. C'est le sentiment contraire qu'éprouve la majorité d'entre elleux, d'après nos visites dans les écoles, les échanges lors des RIS. Cela questionne sur la prévention, l'anticipation de la hiérarchie en ce qui concerne les RPS. Quand les conditions de travail sont détériorées par un-e supérieur-e hiérarchique, l'agent-e qui alerte est au mieux ignorée, s'expose à une notation médiocre, au pire une sanction disciplinaire. Des erreurs seront peut-être trouvées de la part de cet-te agent-e, car les « subordonné-es » restent des êtres humains faillibles. Mais ces erreurs ne seraient-elles pas la conséquence des conditions de travail dégradées ?

Il est temps que la bienveillance s'applique à l'encontre des agent-es subordonné-es, que la hiérarchie soit formée aux RPS et qu'elle évite de rajouter de la souffrance où elle existe déjà.

 

Un autre point nous alerte également: celle de la disparition annoncée des CHSCT. Un tel projet rend perplexe lorsque l’on sait que le débat se focalisait encore il y a trois ans sur la nécessité de renforcer les moyens du CHSCT. Le rapport Verkindt de 2014 (« Les CHSCT au milieu du gué »), commandité par le ministère du Travail, observait « un consensus sur l’importance d’une institution dédiée à la protection de la santé des travailleurs » et soulignait « la prise de conscience des risques psycho-sociaux (RPS) parmi les raisons profondes de la montée en puissance des CHSCT ».

Programmer la disparition du CHSCT revient justement à nier la persistance dramatique des RPS, voire leur extension.

La remise en cause des CHSCT ne peut conforter que l’analyse des agents et de leurs représentants quant à la volonté de casser les services publics, de mettre à mal les agents , de ne pas leur permettre de réaliser un travail de qualité et de bafouer leurs droits.

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22 juin 2018 5 22 /06 /juin /2018 07:52

1) Lecture des déclarations préalables

2) Second mouvement :

188 personnes y ont participé, et 44 ont obtenu un poste. Les autres recevront très rapidement un courrier avec la liste des postes vacants sur lesquels ils devront postuler. Les critères d’affectation seront les même que pour le mouvement principal.

 

3) De nouveaux postes sont vacants, un appel à candidature va être lancé.

 

4) PES :

Les berceaux : Le document de travail continue d’évoluer. Pour la première fois, il n’est pas exclu que 2 PES puissent être sur un même poste.

 

5) Ineat – Exeat

Pour la première année, le barème n’est plus le seul élément qui entre en compte pour l’acceptation d’un Exeat. La DASEN tient également compte de l’ancienneté dans le département et du nombre de renouvellement de demande de l’Exeat.

 

6) Hors classe :

Ce sujet sera validé lors de la CAPD du 3 juillet. En effet, plusieurs points sont à éclaircir.

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