13 avril 2018 5 13 /04 /avril /2018 11:41

Un ERRATUM circulaire mouvement est paru sur votre I-Prof. On y lit que de nombreux postes, jusqu’à présent considérés comme incompatibles avec un temps partiel ne le sont désormais plus…

Il s’agit des postes de :

- directeurs d’école

- conseillers pédagogiques départementaux et de circonscription

- enseignants référents

- enseignants sur dispositifs TPS

- titulaires remplaçants

- éducateurs en internat à l’EREA, enseignants en classes spécialisées de type ULIS, SEGPA, ITEP, IME et dispositifs relais.

 

C’est une demande qui est faite depuis des années par l’ensemble des syndicats.

Néanmoins, il y a une restriction, chaque cas sera étudié individuellement, afin de vérifier s’il n’y a pas une réelle incompatibilité entre le poste et le temps partiel. En cas d’incompatibilité, l’enseignant pourra soit reprendre à temps complet, soit accepter d’exercer sur un autre poste.

 

N’hésitez pas à nous tenir informer si vous êtes concerné et à nous dire si votre demande a été acceptée ou refusée, ce qui nous permettra d’assurer le suivi de cette mesure et de voir si ce n'est pas qu'un effet d'annonce...

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13 avril 2018 5 13 /04 /avril /2018 09:47
FERC-CGT, FNEC-FP FO, FSU, SUD éducation, SUNDEP, Solidaires étudiant-e-s, Unef, UNL, SGL, FIDL, ASES, SLU*
 
Publié le vendredi 13 avril 2018 sur http://www.sudeducation.org/Appel-de-l-interfederale-du-10.html

La journée du 10 avril est marquée par l’amplification de la mobilisation dans les universités, pour le retrait de la loi sur « l’Orientation et la Réussite des Etudiants ». Les AG rassemblant les étudiants et les personnels sont de plus en plus nombreuses, elles expriment leur détermination à mettre en échec la loi Vidal et les réformes gouvernementales qui ne visent qu’à trier les élèves selon des critères locaux, qu’à détruire les diplômes nationaux et les statuts des personnels : 1500 à Paris 3, 1500 à Rennes II, 1300 à Nantes, 1200 à Lyon 2, 900 à Strasbourg, plus de 600 à Lille… Les blocages et occupations se développent sur plusieurs sites.

Nos organisations condamnent fermement les violences policières. Avec l’intervention des CRS à Nanterre le 9 avril et les menaces sur Tolbiac, le gouvernement vient de franchir un cran supplémentaire dans la répression, et la remise en
cause des franchises universitaires, du droit de se réunir et de faire grève. Les universités doivent rester des espaces de débats démocratiques et de liberté. Après avoir été entendus par le substitut du procureur, trois étudiants de Nanterre sont sous le coup de poursuites judiciaires, nous exigeons leur levée.

Parallèlement aux assemblées générales, un nombre croissant de personnels, dans des départements et des instances d’UFR, refusent d’organiser le tri des élèves considérant que le seul critère de sélection, c’est le bac. Nos organisations soutiennent cette démarche et appellent à sa généralisation.

La réforme du lycée dont les projets sont en cours de finalisation par le ministère de l’éducation nationale est cohérente avec la loi ORE et la réforme du baccalauréat. Elle organise une baisse des heures d’enseignements et un tri social des lycéens en vue de la sélection à l’entrée dans le supérieur. De même, le projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » organise le démantèlement du lycée professionnel et du service d’orientation scolaire (psychologues de l’éducation, CIO, ONISEP et DRONISEP). Nos organisations demandent le retrait de ces projets.

Nos organisations apportent leur soutien total aux cheminots en grève, qui font bloc contre le projet de destruction de leur statut et d’ouverture à la concurrence. Leurs revendications sont les nôtres. En défendant leur statut, ils défendent le service public. C’est aussi le service public que défendent les étudiants et les personnels mobilisés pour le retrait de la loi ORE, Parcoursup et de la réforme du baccalauréat et du lycée. Nous appelons les personnels et les étudiants à soutenir la grève des cheminots en adoptant des motions et en organisant la solidarité financière.


Nos organisations appellent à soutenir et à participer à la mobilisation du 19 avril.
Nos organisations contribuent aux mobilisations en cours, appellent à multiplier les AG et amplifier la mobilisation.

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13 avril 2018 5 13 /04 /avril /2018 07:55
Évacuation de la Sorbonne, CRS repoussés à Tolbiac

 

Dans la nuit du 12 au 13 avril, le gouvernement décide une fois de plus de faire usage de violence pour empêcher les étudiant-e-s et personnels de faire usage de leur droit de réunion sur leurs lieux de travail et d’étude à la Sorbonne.

Les étudiant-e-s et personnels massé-e-s devant la Sorbonne ont été copieusement gazé-e-s.

La préfecture de police, qui prétendait hier encore ne pas avoir “donné suite” à la demande d’intervention des CRS du président de l’université Georges Haddad, a pourtant cherché à faire évacuer Tolbiac.

Les autorités ont dû renoncer à évacuer Tolbiac après une tentative infructueuse : il faut dire que de nombreux soutiens ont rejoint les étudiant-e-s et personnels, obligeant la police à renoncer.

La fédération SUD éducation apporte tout son soutien à ses camarades présent-e-s, ainsi qu’à tous les personnels et étudiant-e-s qui montrent ce soir qu’il est possible de faire reculer le pouvoir.

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12 avril 2018 4 12 /04 /avril /2018 19:13
EREA, LA CASSE CONTINUE

 

Depuis quelques années, les suppressions de postes, et notamment des postes d’éducateurs en internat sont combattues par de nombreuses mobilisations des personnels dans les EREA. Chaque année, les académies mettent en place de véritables plans de destruction de ces établissements, s’appuyant sur les dernières circulaires, comme celle qui sera mise en œuvre à la rentrée 2018 (EREA n°2017-076 du 24-4-2017). Celle-ci remet en cause le fonctionnement des EREA et les statuts des personnels en allant vers la redéfinition locale et individuelle des missions et des obligations de services des enseignants affectées en EREA.

Aussi, ces dernières années, la marche forcée vers l’inclusion généralisée sans moyens supplémentaires pour sa mise en œuvre va dans le sens d’une baisse des effectifs dans certaines structures et sont prétextes à la remise en cause globale des EREA (fermeture de l’EREA de Verny, Moselle). Pourtant, les EREA, s’ils ne sont pas la panacée, permettent à des jeunes dont la scolarité est mise à mal par un contexte social et/ou familial compliqué d’éviter une totale marginalisation et de reprendre confiance en leurs capacités d’apprentissage.

En juin 2016, les mesures de suppressions massives de postes de PEE, remplacés par des AED (assistants d’éducation), a engendré la transformation des missions des agents amenés de plus en plus à délaisser leurs prérogatives éducatives, à s’investir davantage dans le « co-enseignement » ou des missions de Vie Scolaire.
Les mobilisations perdurent et montrent la volonté des personnels et plus largement des acteurs de ces établissements à défendre un service publique de qualité pour les classes les plus modestes.

Depuis, la casse continue et s’amplifie sur tout le territoire. A l’EREA de Villeurbanne, nos collègues PEE luttent toujours pour conserver leurs postes. 
Le remplacement des postes de PE éducateurs par des postes d’AED montre ses limites dans tous les établissements : une prise en charge des élèves saucissonnée, la multiplication des intervenants, une augmentation des phénomènes de violence, la multiplication des statuts des personnels, une précarisation des personnels accrue, ainsi qu’un turn over des encadrants ….

Quel est l’avenir de ces structures dans un tel contexte ?

Quelles perspectives positives les pouvoirs publics espèrent proposer pour ces jeunes, en continuant à sacrifier des outils éducatifs sans lesquels une part considérable des enfants de classes populaires est à une relégation inévitable ?

Nous appelons donc, l’ensemble des personnels à soutenir les grèves déjà engagées, et à se mobiliser contre la casse des structures de l’enseignement adapté (SEGPA et EREA), contre les suppressions de postes, et pour de vrais moyens en faveur des élèves en grande difficulté scolaire.

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9 avril 2018 1 09 /04 /avril /2018 19:17

Le Président de la République est attendu dans notre département jeudi 12 avril pour son entretien dans le JT de 13h de TF1. C’est le moment de l’accueillir comme il se doit et de lui dire le fond de notre pensée. Si vous êtes dans le secteur et disponible, rejoignez-nous devant l’école de Berd’huis à 11h30. Faites qu’il se souvienne de son passage dans l’Orne !

Un préavis de grève est déposé en permanence, si vous souhaitez être gréviste ce jour là pour participer au rassemblement, sachez que c'est possible!

(N'oubliez pas de remplir le document d'intention de grève.) 

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8 avril 2018 7 08 /04 /avril /2018 19:52

Mobilisons-nous dans l’éducation et construisons les convergences

Le gouvernement empile ses contre-réformes

SUD éducation appelle à amplifier la mobilisation, de la maternelle à l’université pour dénoncer les contre-réformes imposées à marche forcée par le gouvernement dans l’éducation : réforme du lycée et du bac, sélection à l’entrée à l’université avec Parcoursup, formation continue à l’école maternelle, manque de moyens, suppressions de postes, précarité, menaces contre notre statut…

De nombreuses universités s’organisent et sont bloquées dans toute la France. Les personnels de l’éducation ont été très nombreux.ses à se mettre en grève le 22 mars dans le cadre de la journée de défense de la fonction publique. De nombreuses grèves et rassemblements ont eu lieu le 5 avril pour combattre la précarité dans l’éducation.

Des attaques de toutes parts

Ces contre-réformes s’inscrivent dans une politique globale d’attaques des services publics et du droit du travail, au service des classes dominantes.

De nombreuses luttes se construisent dans différents secteurs : le rail, la santé, les EHPAD, les finances publiques, la justice, l’énergie, les transports aériens, la collecte et le traitement des déchets, la grande distribution et bien sûr à Mayotte.

Organisons-nous pour riposter

Il est nécessaire dans ce contexte de se réunir en assemblées générales dans nos établissements et dans nos secteurs sur le thème de la défense du service public, de nos conditions de travail et de l’importance de la convergence des luttes. Il est temps que nous nous organisions contre toutes ces attaques pour permettre à toutes et tous les salarié-e-s et les usager-e-s, du public comme du privé de se réunir, de lutter, de se mettre en grève et de manifester afin d’étendre largement la mobilisation et de gagner toutes et tous ensemble.

Il est également essentiel de s’organiser pour participer à toutes les formes de ripostes à la répression qu’elle soit gouvernementale ou patronale, d’œuvrer à la mobilisation contre toutes les attaques de l’extrême droite, en particulier celles visant physiquement les étudiant-e-s mobilisé-e-s (Montpellier, Lille, Strasbourg, Paris I…)

La riposte doit être à la hauteur des enjeux. Nous devons nous saisir des journées de grèves intersyndicales sectorielles comme le mardi 10 avril ou interprofessionnelles comme celle du jeudi 19 avril pour construire la grève générale public/privé et le blocage de l’économie. En ce printemps 2018, la défense des services publics et de la fonction publique sont un enjeu central contre les volontés destructrices de ce gouvernement.

Réunissons-nous et mobilisons-nous massivement les mardi 10 et jeudi 19 avril dans la rue de façon la plus unitaire possible pour faire face à un gouvernement qui cherche à réduire les droits collectifs

Construisons les conditions d’un vaste mouvement en faisant converger nos grèves, nos manifestations. Ensemble gagnons sur les revendications spécifiques de chaque secteur, pour nos biens communs.

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6 avril 2018 5 06 /04 /avril /2018 16:44
Parcoursup, sélection, CAP22

 

Sélectionner à tout prix

La loi Orientation et Réussite des Étudiants (ORE) généralise la sélection à l’entrée de toutes les filières de l’enseignement supérieur français. Le gouvernement s’est notamment arc bouté sur le refus de laisser les élèves hiérarchiser leurs vœux sur Parcoursup comme ils le faisaient sur APB, alors que ce système va créer d’énormes listes d’attentes anxiogènes et inutiles. Pourquoi ? Sur APB, dans de nombreuses formations, le nombre d’élèves qui les choisissaient en premier vœu correspondait peu ou prou au nombre de places. La non-hiérarchisation des vœux au contraire augmente mécaniquement le nombre de candidatures reçues dans de nombreuses filières, alors même que les candidat-e-s ne prendront pas les places s’ils en trouvent ailleurs. On gonfle ainsi artificiellement les demandes pour qu’elles excèdent partout les capacités d’accueil, et ainsi contraindre toutes les formations à classer, trier, sélectionner les candidatures, même dans les filières non-saturées où la sélection se trouve non seulement nier le droit à l’éducation, mais imposer aux personnels un lourd travail de classement en définitive inutile ! L’obstination du gouvernement montre bien le caractère idéologique de cette réforme : il faut à tout prix mettre les élèves en compétition partout, et rendre l’ensemble du système sélectif.

Casser la licence

La ministre de l’ESRI et le gouvernement entendent modifier l’arrêté licence avec les objectifs suivants : réviser à la baisse le nombre d’heures de formation, en finir avec la compensation des notes, individualiser les parcours, permettre des inscriptions « à la carte » au détriment des progressions pédagogiques, faire intervenir le monde « socio-économique » afin de « professionnaliser » ce diplôme, doubler l’évaluation des connaissances par la certification de « blocs de compétences »… Tout cela aura pour conséquence de casser les collectifs d’apprentissage et de mettre à mal le cadre national de la licence pour assujettir l’Université aux seules finalités économiques et du marché de l’emploi.

Casser la fonction publique

Au travers des « chantiers de transformation publique » le gouvernement entend s’attaquer au statut de fonctionnaire pourtant garant de la liberté pédagogique, de l’indépendance de la recherche, de la qualification des agent.e.s et du service de l’intérêt général : il souhaite augmenter encore le recours aux contractuel.le.s, plus « flexibles », afin de diminuer le nombre d’agent.e.s sous statut et de recourir à de « nouvelles formes de contrat », ce qui pourrait bien se traduire par la mise en place du contrat de mission ; il souhaite individualiser encore plus les rémunérations en gelant le point d’indice pour tous les agent.e.s et en augmentant les primes données à une minorité ; il « offre » à celles et ceux qui refuseraient une mobilité forcée un « départ volontaire »…

Construire la mobilisation

C’est maintenant près d’une trentaine d’universités qui ont rejoint la mobilisation. Blocages, occupations, assemblées générales se multiplient. Dans plusieurs universités, les personnels ont également voté la grève. SUD éducation appelle à renforcer cette mobilisation.

Refusons la marchandisation de l’éducation ! Imposons par la grève et dans la rue l’abrogation de la loi relative « à l’orientation et à la réussite des étudiants » (ORE) !

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6 avril 2018 5 06 /04 /avril /2018 11:40

Compte-rendu CHSCT-SD du 3 avril 2018

Présent-es : 3 personnels administratifs, Mme Conseillère de prévention, 3 représentant-es SE-UNSA, 6 représentant-es FSU, 1 représentante SUD.

Déclaration de SUD éducation (cf déclaration jointe)

  1. Point d’avancement sur les groupes de travail

  • Le secrétaire du CHSCT fait le compte-rendu du GT : gestion de conflit

Listing des ressources suivant quels usagers concernés : élève, famille d’élèves, personnel, supérieur-e hiérarchique (équipe pédagogique, parents, CHSCT, chef-fes d’établissements)

Le supérieur hiérarchique doit être toujours prévenu.

Si pas de résolution en interne : écriture d’une fiche SST. Est apparue la nécessité d’avoir un médiateur. Un appel à candidature a été lancé pour être formé à la médiation. 24 volontaires ont répondu. Pas de sélection pour l’instant des candidats. Difficulté d’envisager que du personnel supplémentaire soit mis à disposition pour être médiateur. Il ne s’agirait pas d’alourdir les tâches des personnes qui seraient volontaires.

  • Représentant SE UNSA présente le compte rendu du GT personnel en fin de carrière. Un courrier a été envoyé au personnel sur les circonscriptions d’Alençon pour participer à une enquête en direction des plus de 55 ans. Seulement 7 réponses, une seule dans le 2nd degré.

Décision de relancer l’appel à candidature en changeant l’objet : Conditions de travail en fin de carrière

  1. Enquête climat scolaire et visite d’un collège

Le retour de l’enquête climat scolaire aura lieu avant les vacances scolaires de printemps. 2 dates proposées: vendredi 20 avril ou lundi 23 avril.

Déroulé : compte rendu au personnel du collège de l’enquête climat scolaire puis réunion d’information pour la visite collective, ensuite rencontres individuelles. Le planning des inscriptions est fait par l’administration pour un retour le lundi 16 avril.

Intervention représentant FSU: La forme du questionnaire des enquêtes sur le climat scolaire est-elle toujours la même ? Il est étonnant que les seules réponses attendues portent sur les agressions alors que le climat scolaire ne dépend pas que de ce facteur.

  1. Visite sur les conditions de travail des enseignants remplaçants du 1er degré.

Elle aura lieu le même jour que leur formation : le 5 juillet.

Décision de proposer un formulaire adapté en ligne qui pourrait faire ressortir plusieurs groupes.

Délégation : 3 Représentants FSU, 1 représentante UNSA, 1 représentante SUD, 3 personnels administratifs, Mme La DASEN

2 expertes : Mme responsable SRH, Mme secrétaire gestion des remplacements

Déroulé : 9h00-10h30 entretien en groupe, ensuite entretien individuel avec inscription préalable qui sera faite par le biais du questionnaire pris en charge par le GT.

Question représentante SUD : Les expertes seront-elles présentes lors des entretiens individuels ?

Non ce n’est pas souhaitable.

  1. Point sur les fiches SST

Représentant FSU Ecole de X en grandes souffrances malgré un suivi important de l’équipe.

Mme secrétaire générale : Protocole est mis en place par l’administration.

Intervention FSU : Dans ce protocole, l’équipe a le sentiment d’être remise en cause dans sa pédagogie alors que ce sont quelques élèves qui ont un comportement inadapté voire dangereux. Serait-il possible de mettre un brigade pour que ces élèves puissent avoir un sasse ? La question de la scolarisation de ces élèves est posée.

Représentante SUD : Les solutions pédagogiques ne semblent pas suffisantes pour répondre à ce qui relève d’un problème de soin. Il faut se poser la question si cela relève du RSST ou d’un autre registre : le DGI.

Envisager la scolarisation à temps partiel. Proposition de l’administration de mettre à disposition un-e brigade quand c’est possible.

Représentante SUD : Différend AVS/ATSEM :

Réponse de la conseillère de prévention : En contrat CUI, les personnels ont une adresse type ac-caen.fr donc un accès au registre dématérialisé. Sinon registre papier.

Représentants FSU et SUD :

2 fiches qui concernent des dysfonctionnements avec le personnel d’une association.

Pour relayer à l’employeur de ces personnels écrire directement à la direction de l’association avec copie à l’IEN ASH lors de la transmission.

Mme Secrétaire générale: Un travail est engagé entre l’IEN ASH, l’ARS, la MDPH et les associations auprès desquelles l’EN détache du personnel.

  1. Présentation de la lettre de mission de la conseillère pédagogique corrigée.

  2. Les 2 questions de SUD ont été traitées lors des examens des fiches.

Quel est le protocole lorsqu’une fiche SST est écrite par un-e agent-e exerçant en établissements spécialisés gérés par des associations : comment est relayée l’information auprès de ces associations ? L’auteur-e de la fiche la transmet à la direction de l’association en mettant en copie l’IEN ASH.

Les employés qui ne dépendent pas de l’éducation nationale (contrats CUI, services civiques, animateurs-trices TAP) peuvant-illes utiliser les RSST dématérialisé ? Oui s’illes ont une adresse @ac-aen.fr. Sinon, utilisation de la version papier.

Si des fiches SST, sont écrites sur la version papier, comment leur employeur peut-il être prévenu ? Une copie doit être transmise à l’employeur.

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6 avril 2018 5 06 /04 /avril /2018 08:32

motion d’actualité du 8e congrès de la fédération des syndicats SUD éducation

Cette semaine avaient lieu à Paris les Assises de la maternelle, organisées par Jean-Michel Blanquer pour les cadres de l’Education nationale, chargé-e-s ensuite de prêcher la bonne parole auprès des personnels. Une seule professeure des écoles y était conviée, parmi 400 invité-e-s.

Ce mardi 27 mars, venu inaugurer ces Assises, Emmanuel Macron a annoncé l’instruction obligatoire à partir de 3 ans dès la rentrée 2019 au lieu de 6 ans actuellement, mesure en soi socialement intéressante.

Cependant, pour SUD éducation, c’est un cadeau de plus à l’école privée.
En effet, depuis 1959 et la loi Debré, les communes ont obligation de financer les écoles sous contrat. Désormais, ces communes seront tenues de verser aux écoles maternelles privées, qui passeront elles aussi sous contrat, le même forfait par enfant pour les frais de fonctionnement que dans le public.

De plus, dans les communes qui ne peuvent déjà pas accueillir les enfants de 3 ans faute de locaux disponibles (problème aggravé par la création des CP à 12), les deux conséquences possibles sont soit une inflation du nombre d’élèves par classe, soit l’ouverture de classes dans le privé.

Cette mise en concurrence fragilise encore plus le service public d’éducation.
Pour le président Macron la maternelle serait le « lieu de constitution de la sécurité émotionnelle et de l’épanouissement affectif »... Mais aucune annonce sur les réductions d’effectifs par classe, aucune annonce de moyens supplémentaires ni de créations de postes. Le risque de récupération des moyens jusque là alloués aux toutes petites sections paraît désormais évident.

Dans le discours ressurgit aussi cette « égalité des chances » que SUD Éducation a toujours dénoncée. Qui peut encore croire à cette formule en 2018 ? C’est l’égalité des droits que nous défendons.

Concernant les ATSEM, l’annonce de mieux les former ne peut être qu’une bonne nouvelle, sauf qu’aucun moyen n’est encore une fois assuré. L’élargissement de leurs missions fait craindre une flexibilité accrue et une surcharge de travail pour ces personnels, dans le même temps qu’un glissement des postes de PE de la maternelle vers l’élémentaire se profile. De plus, une « certification d’enseignement en maternelle » pour les PE annonce une spécialisation entre enseignant-e-s de maternelle et d’élémentaire.

Encore une réforme annoncée sans moyens, mais qui met insidieusement en place la territorialisation de l’école maternelle.

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4 avril 2018 3 04 /04 /avril /2018 17:07

La Fédération Sud Education appelle les personnels à se mobiliser et à faire grève le 5 avril contre l’aggravation de la précarité dans l’éducation. Aujourd’hui, 300.000 personnels de l’Education Nationale ne sont pas fonctionnaires mais contractuels, sans compter les milliers de précaires qui font vivre l’Enseignement Supérieur et la Recherche.

A l’heure où le gouvernement s’attaque aux statuts des cheminots, rappelons que les mêmes logiques sont à l’oeuvre dans la Fonction Publique : liquider les statuts qui protègent les travailleurs et les travailleuses et qui assurent la pérenité et l’efficacité du service public. La dimunition du nombre de postes aux concours de l’enseignement et l’augmentation du recrutement de contractuels montrent bien la volonté du gouvernement d’en finir avec la sécurité de l’emploi. Les personnels de l’Education Nationale constatent quotidiennement les conditions de travail indignes qui sont imposées aux personnels non-titulaires. Les temps partiels imposés, l’annualisation du temps de travail, les inégalités salariales, les pressions quant au renouvellement du contrat année après année, le manque de formation mettent en difficulté ces personnels qui exercent pourtant des missions d’enseignement, d’accompagnement des élèves en situation de handicap, de surveillance, essentielles au fonctionnement du service public d’éducation.

Il est urgent de s’unir, titulaires et non-titulaires, afin de revendiquer l’égalité de traitement et la titularisation immédiate de tous les personnels : le statut de fonctionnaire n’est pas un privilège, c’est un droit dont tous et toutes doivent bénéficier.

La Fédération Sud Education s’associe à l’appel de l’Assemblée Générale des précaires d’Ile-de-France à faire grève et se manifester dans la rue le 5 avril contre la précarité.

 

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