23 mars 2018 5 23 /03 /mars /2018 10:13

Mesures Second Degré

  • Création 3 postes :

Espagnol à Gacé Jean Moulin

Espagnol à L’Aigle Françoise Dolto

ULIS, implantation à définir

  • Suppression 5 postes :

SEGPA Domfront Jacques Prévert

SEGPA Alençon Racine

SEGPA Flers Jean Monnet

Mathématiques à Alençon Balzac

EPS à Flers Sévigné

  • 1 IMP transformée en HP.

  • 21 HSA converties en HP.

  • 30.7 HP et2.3 HSA de la réserve ont été distribuées.

  • 65 compléments de services pour 415 heures (CSD en moyenne de 6.3h)

    • 59 compléments concernent 2 établissements :

      • 17 : 2 collèges

      • 12 : 1 collège / 1 lycée

      • 45 concernent des villes différentes

      • 14 concernent la même ville

    • 3 compléments de services concernent 3 établissements :

      • 1 entre 3 collèges

      • 2 entre 2 collèges et 1 lycée

    • La baisse des effectifs fait qu’il y a de plus en plus de CSD (+11,31%)

    • Le CHSCT veillera à ce que les conditions de travail des personnels ne soient pas trop dégradées et à ce que les préconisations faites soient respectées.

    • Les répartitions des postes sont déjà parues sur i-prof, ce qui questionne les syndicats sur la réalité du dialogue social. Le vote n’avait lue qu’aujourd‘hui !

    • Vote : 7 abstentions / 3 contre

Répartition des moyens d’assistant d’éducation

  • Ils sont similaires à l’année précédente :

Surveillance : 126.6

Atelier relais : 4.25

Accompagnement travaux : 0.75

Remplacement : 1

Réserve : 0.25

  • 4 mesures :

Dolto : - 0.25

Sées : -0.25

Le Mêle : + 0.25

Putanges : + 0.25

  • L’ULIS Napoléon serait déplacée à Argentan Mézeray (à confirmer)

  • Vote : 7 abstentions / 3 pour

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23 mars 2018 5 23 /03 /mars /2018 10:10

Liste d’aptitude direction d’école

6 avis favorables sur 8 candidat-es passé-es devant la commission.

 

Départ en formation CAPPEI

10 candidat-es , 9 avis favorables

4 départs : 2 en option enseigner en SEGPA et EREA, 2 pour l’option coordonner une Ulis

Attention les formations seront faites à Caen, Rennes ou Nantes selon les options choisies.

 

Poste à profil

2 avis très favorables pour enseignant référent

 

Congé de formation

2 départs pour 4 demandes, les critères restent inchangés : cohérence parcours professionnel, réinvestissement de la formation, formation diplômante et rester au service de l’état.

 

Postes adaptés

6 demandes acceptées

 

Disponibilités

8 demandes pour suivre un conjoint acceptées ;

Sur 9 demandes pour convenances personnelles, 4 refus (pour renouvellement prolongé) ;

2 demandes acceptées pour donner des soins à conjoint ou créer une entreprise

 

Informations diverses :

Le mouvement est reculé d’une journée soit à partir du 22 mars 2018.

La liste des postes berceaux nous a été transmise.

Les PEMF devront choisir entre 33 % (obligatoire en REP et REP+) ou 50 %.

Un appel, courant avril, sera fait pour les postes à profil restés vacants.

Les personnels ayant demandé un temps partiel, recevront la réponse première quinzaine de juin.

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18 mars 2018 7 18 /03 /mars /2018 18:26

Depuis le 20 février, Mayotte, 101e département français, est paralysé par une grève générale initiée par deux mouvements qui se sont rejoints. D’un coté l’Intersyndicale faisant suite à l’insécurité dont ont fait l’objet les conducteurs de transports scolaires et de l’autre initiée dans l’éducation Nationale par la CGT Educ’action, SUD Education et la FNEC-FP/FO suite à la succession de faits graves de violences dans les établissements scolaires.

C’est bien l’insécurité et les conditions de vie qui sont au centre des revendications de la population. Les actes de violence se multiplient sur toute l’île que ce soit aux abords des écoles, sur les chemins forestiers, les plages et aussi par la multiplication des cambriolages incessants et les menaces sur l’intégrité physique des habitant-e-s, ce qui provoque une situation de ras le bol de la population.

La situation sociale est catastrophique :

Il y a officiellement 265.000 habitant-e-s mais pour certain-e-s on avoisinerait les 500.000.

26 % de chômage dont 47% de chômage chez les jeunes

84% de la population sur l’île vit sous le seuil de pauvreté.

Tout le monde n’a pas accès à l’eau potable !

Pour les élu-e-s de Mayotte il faudrait un choc d’investissement de 1,8 milliards d’euros dont 500 millions pour l’habitat, 480 millions à l’eau potable et à l’assainissement, 480 millions aux constructions scolaires, 238 millions aux routes et transports et 40 millions d’euros seraient dévolus à des équipements sportifs et culturels.

Dans l’éducation

La lutte dans l’éducation a été déclenchée à la base par l’insécurité dans les établissements scolaires depuis la rentrée 2017, notamment dans les lycées de Dembeni et de Kahani (ce dernier est en droit de retrait depuis janvier) Cette insécurité dans les collèges et lycées a été ressentie par la population comme un problème général et global.

Aujourd’hui les deux principales revendications des collectifs des familles et citoyens sont la lutte contre l’immigration clandestine et le « tout sécuritaire » pour Mayotte, en oubliant les revendications sociales dans le domaine de l’éducation, la santé, etc...

La fédération Sud éducation soutient les revendications de l’intersyndicale de l’éducation (CGT Educ’action - SUD Education - FNEC-FP/FO) :

La sécurisation des abords des établissements scolaires, les établissements et les transports scolaires.

La création de postes de surveillants et CPE en nombre suffisant dans tous les établissements de l’île.

Un choc d’investissement dans l’éducation pour Mayotte, notamment dans le domaine des constructions scolaires (1er et 2nd degré).

Tout Mayotte en REP+ : Le passage en REP+ de l’ensemble du département avec les moyens adéquats.

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16 mars 2018 5 16 /03 /mars /2018 12:04

ci-dessous, le formulaire de déclaration de grève. Il peut être envoyé par mail, à partir de votre boite professionnelle, et vous avez jusqu'à lundi soir, pour la grève de jeudi 22 mars. 

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16 mars 2018 5 16 /03 /mars /2018 10:04

Après différentes mobilisations des ATSEM en 2017 demandant, entre autre, la revalorisation de leur cadre d’emploi, le gouvernement Macron-Philippe accouche d’une souris… empoisonnée ! Il entérine la pénurie croissante des postes AVS en renforçant les missions des ATSEM auprès « des enfants à besoins éducatifs particuliers ».

Les ATSEM déjà ultra polyvalentes vont assumer, en plus de toutes leurs tâches, le suivi des enfants porteurs de handicaps physiques ou psychiques. Ce suivi représentera une charge de travail supplémentaire et une charge mentale insupportable étant donné le manque de formation patent sur ces sujets.

La possibilité d’être éligible au cadre d’emploi des agents de maîtrise et de passer le concours interne pour devenir animatrice ne compense pas la lourdeur de ces nouvelles responsabilités.

Et pour l’Éducation, c’est toujours moins de personnels et plus de missions !

SUD Éducation et SUD Collectivités Territoriales dénoncent cette mascarade. Avec les agents-es, nous revendiquons :
→ 1 ATSEM à temps plein par classe, et des ATSEM titulaires en sureffectif ;
→ la création de postes titulaires AVS nécessaires à l’accompagnement « des enfants à besoins éducatifs particuliers » ;
→ la titularisation de tous les précaires ; →
la diminution du temps de travail, véritable reconnaissance de la pénibilité, les 32h tout de suite ;
→ un véritable déroulement de carrière dans la filière avec la création d’un grade B dans le cadre d’emploi ;
→ la fin de la double hiérarchie, pour un service public unifié de l’Éducation ; → un traitement minimum à 1 700 € net mensuels ;
→ la formation professionnelle tout au long de la carrière et le rétablissement à 1 % → de la cotisation CNFPT.
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16 mars 2018 5 16 /03 /mars /2018 09:23

Le 23 février dernier, le Premier Ministre se fendait d’un discours sur le commerce extérieur inquiétant quant à l’avenir qu’il dessinait pour l’enseignement des langues vivantes.

Une conception utilitariste des langues

Édouard Philippe déclare dans son discours que l’anglais est la « première langue de la mondialisation », qui permettra aux « Français [de] partir à la conquête du monde ». Au-delà du vocabulaire guerrier, les enseignant-e-s et les élèves seront ravi-e-s d’avoir la preuve que l’intérêt pour une langue vivante ne se mesure qu’à son utilité dans les relations commerciales.

Une certification confiée au privé

Comme les enseignant-e-s sont nécessairement incompétent-e-s, le baccalauréat nouvelle mouture ne suffira pas à attester d’un niveau de langue : Édouard Philippe annonce l’introduction d’une « logique d’attestation de niveau en langues étrangères » dès le lycée. Il s’agira de faire passer des certifications proposées par des organismes privés — le Premier Ministre donne lui-même des noms – qui seront « financées par l’État ».
Financées par le public, délivrées et contrôlées par le secteur privé marchand : il s’agit d’une attaque directe contre le monopole d’État sur les diplômes qui garantit la limitation de la pénétration des entreprises dans l’éducation. Il s’agit également d’une expression de la défiance sans borne que nourrissent les membres du gouvernement à l’égard des enseignant-e-s.

Pour SUD éducation, de telles mesures sont inenvisageables. Il est plus que jamais nécessaire de revendiquer un service public d’éducation soustrait aux logiques du marché, le 22 mars prochain dans la rue !

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16 mars 2018 5 16 /03 /mars /2018 09:14

Tout laisse craindre en effet que CAP 22 ne s’avère être qu’une opération visant à habiller de profondes remises en cause des missions publiques, ce que confirment les annonces inacceptables faites le 1er février qui, si elles sont appliquées, constitueraient à la fois une menace grave contre le Statut Général et tou.te.s les agent.e.s.

 

LE SERVICE PUBLIC EST PLUS QUE JAMAIS EN DANGER

 

Mobilisons-nous pour :

• Une négociation salariale immédiate pour le dégel de la valeur du point d’indice, le rattrapage des pertes subies et l’augmentation du pouvoir d’achat ;

• L’arrêt des suppressions d’emplois et les créations statutaires dans les nombreux services qui en ont besoin et non un plan destiné à accompagner de nouvelles et massives suppressions ;

• Un nouveau plan de titularisation des contractuel.le.s, de nouvelles mesures pour combattre la précarité et non pour favoriser son extension comme le préconise le gouvernement ;

• Des dispositions exigeantes pour faire respecter l’égalité professionnelle ;

• L’abrogation du jour de carence ;

• La défense et la pérennisation du système de retraite par répartition et des régimes particuliers.

 

RASSEMBLEMENT À 11h30

DEVANT LE CONSEIL DÉPARTEMENTAL À ALENCON

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16 mars 2018 5 16 /03 /mars /2018 08:29

Nous avions déjà fait état de notre ravissement devant tous les cadeaux financiers faits par des collectivités publiques à des organismes privés confessionnels, dans un précédent article de SUD-Version (http://sudeducvendee.ouvaton.org/spip.php?article558), le journal de votre syndicat préféré…

En creusant un peu le sujet, on voit la source de l’Eldorado sourdre encore plus forte, plus allante, et sans vergogne. Doux Jésus !

 Le conseil régional, pour l’enseignement privé, c’est mieux que le loto !

 

Article complet sur le site de Sud Vendée

http://sudeducvendee.ouvaton.org/spip.php?article562
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9 mars 2018 5 09 /03 /mars /2018 10:39

Le dispositif instauré par la loi du 12 mars 2012, dite « loi Sauvadet », relative à l’accès à l’emploi titulaire des précaires dans la Fonction Publique prend fin en mars 2018 après avoir été prolongée pour une durée de 2 ans en 2016.

Précarisation massive dans l’Éducation Nationale

La Fédération Sud Éducation s’inquiète du silence du gouvernement au sujet des personnels contractuels de la fonction publique alors que ceux-ci ne représentent pas moins de 22 % des effectifs de l’Éducation Nationale. Ils étaient 232 000 en 2014.
De plus, les annonces quant à la baisse de 20 % du nombre de postes ouverts aux concours de l’enseignement secondaire en 2018 laissent présager un recours encore plus massif aux enseignant⋅e⋅s contractuel⋅le⋅s.

Le dispositif Sauvadet n’a pas fait diminuer les effectifs des non-titulaires, car le nombre de personnels titularisés a été bien moins important que le nombre de personnels contractuels recrutés. Les conditions extrêmement restrictives d’inscription aux concours réservés ont montré qu’il s’agissait plus d’une logique de « tri » que de titularisation progressive des personnels au vu de leur ancienneté.

Des personnels discriminés

Néanmoins, ces personnels accomplissent des missions permanentes et essentielles au bon fonctionnement du service public d’Éducation tels que les tâches techniques et administratives, ou bien sûr l’enseignement. Les personnels non-titulaires de l’Éducation Nationale sont largement discriminés : ils subissent les temps partiels imposés, le fractionnement des contrats pour éviter le paiement des périodes de vacances, la peur du non-renouvellement année après année puisque l’Éducation Nationale propose rarement des contrats de plus d’un an, les pressions hiérarchiques… De même, ils subissent des inégalités salariales scandaleuses, car selon les académies ils ne touchent ni le même salaire, ni les mêmes primes, ni les mêmes indemnités que leurs collègues titulaires qui exercent pourtant le même métier.

C’est maintenant qu’il faut lutter

Contre la hiérarchie des contrats et des statuts, la Fédération Sud Éducation appelle tous les personnels à se mobiliser pour obtenir immédiatement l’égalité des droits entre titulaires et non-titulaires, c’est-à-dire l’égalité salariale ainsi que des commissions paritaires d’affectation pour tou⋅te⋅s.

La Fédération Sud éducation revendique la titularisation sans condition de concours ni de nationalité de tous les personnels non-titulaires et l’arrêt du recours aux contrats précaires.

Contre la précarisation des agent⋅e⋅s de la Fonction publique, mais aussi plus largement pour la défense des services publics et le pouvoir d’achat de tout⋅e⋅s, titulaires comme contractuel⋅le⋅s, la fédération SUD éducation appelle dans le cadre d’un appel intersyndical regroupant 7 organisations syndicales les personnels à faire grève et manifester le 22 mars.
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9 mars 2018 5 09 /03 /mars /2018 10:16

Monsieur le ministre,
Mesdames et messieurs les membres du Conseil supérieur de l’éducation,

La loi Orientation et réussite des étudiants a été adoptée le 15 février. En l’état, elle entérine le droit des universités à sélectionner les étudiants.
Dans le même temps, vous avez annoncé, Monsieur le ministre, un projet de réforme qui vise à transformer le baccalauréat en diplôme d’établissement et qui met en place au lycée des parcours individuels en fonction des attendus sélectifs de l’enseignement supérieur.

Le gouvernement dit : « avec Parcoursup, on règle les problèmes d’APB, on évite le tirage au sort ! ». C’est faux !
Avec Parcoursup, chaque université décide des critères à partir desquels elle retiendra (ou pas) la candidature des bachelier.e.s. L’inscription à l’université dépendrait des capacités d’accueil, sans que les moyens soient mis pour accueillir les 40.000 nouveaux bachelier.e.s chaque année. Pire, ces capacités d’accueil dépendront des « perspectives d’insertion professionnelle ». Les bacheliers perdraient le droit à accéder à la formation de leur choix, et les bacheliers pro et techno seraient en pratique exclus du supérieur.
De plus, nous constatons une volonté de promouvoir l’apprentissage pré-bac, marqué par des discriminations sociales et de genre, au détriment de la voie scolaire dans les lycées professionnels.

Aux personnels le gouvernement annonce : 120 000 suppressions de postes dans la fonction publique, le rétablissement du jour de carence, le gel du point d’indice, la généralisation du recrutement de contractuel.le.s, donc de personnels précaires en lieu et place des agents titulaires. Les attaques du gouvernement sur les diplômes, les statuts, les droits collectifs et protecteurs
sont une seule et même offensive cohérente.

Nous réaffirmons nos exigences :
- La nécessité de travailler tout au long du parcours au lycée à une orientation choisie, construite,
accompagnée et évolutive avec les moyens humains et financiers nécessaires, requérant notamment le recrutement de psychologues de l’éducation.
- Le maintien du baccalauréat comme diplôme national et 1er grade universitaire, garantissant l’accès de tous les bachelier.e.s sur tout le territoire aux filières post bac et aux établissements de leur choix.
- L’exigence d’ouverture massive de places supplémentaires en 1er cycle post bac et le refus de toute sélection à l’entrée à l’université.
- Le refus de l’instauration de blocs de compétences en lieu et place des diplômes et des qualifications.

Nous demandons que la loi Orientation et réussite des étudiants et le plan étudiants et les textes réglementaires qui l’accompagnent soient retirés, nous demandons une réforme ambitieuse qui garantisse le libre accès de chacun.e au supérieur.

Nos organisations FSU, FNEC-FP-FO, FERC-CGT, SUD éducation, SUNDEP-Solidaires avec Solidaires étudiant.e.s, UNEF, UNL, SGL et les associations (ASES, SLU) appellent les personnels, les étudiant.e.s, les lycéen.ne.s à préparer la grève et les manifestations le 22 mars, avec l’ensemble des fonctionnaires, pour un service public ambitieux et de qualité.

 
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