25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 07:08

A partir du mardi 22 mai, les lycéen.ne.s reçoivent les réponses à leurs vœux sur Parcoursup. Ne dépendons pas de la communication du ministère pour évaluer l’ampleur du nombre de recalé.e.s de Parcoursup. Dès l’arrivée des premiers résultats le 22 mai à 18h, et tout au long de la période de réponses, recensons le nombre de lycéen.ne.s n’ayant reçu aucune réponse positive (OUI ou OUI SI), c’est-à-dire n’ayant reçu que des NON ou des EN ATTENTE.
SUD éducation invite tous les personnels de lycée et les lycéen.ne.s à mutualiser les informations dont ils disposent via le formulaire très simple ci-dessous.

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25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 07:03
Suppressions de postes

On coupe !

Pas moins de 120 000 suppressions de postes prévues dont 50 000 dans la Fonction publique d’état cela n’épargnera pas l’éducation nationale. Ainsi, les postes ouverts aux concours du CRPE (1er degré) sont en baisse tout comme pour les concours du 2nd degré : 35% de postes en moins en 2018 par rapport à 2017 ! 
Dans le même temps, la réforme du lycée va elle aussi entrainer la suppression de plusieurs milliers de postes. C’est le retour aux difficiles années du quinquennat Sarkozy (pendant lequel Jean-Michel Blanquer était à la tête de la DGESCO) qui se profile. Dans les établissements cela se traduit comme toujours par des hausses d’effectifs, des dédoublements supprimés, des options qui ne sont plus financées. Les établissements attendent d’ailleurs toujours de recevoir les heures pour l’accompagnement à l’orientation prévu dans la nouvelle classe de 2nde qui doit se mettre en place dès la rentrée de septembre 2018. 
SUD éducation revendique des créations de postes à hauteur des besoins et la baisse des effectifs par classe.

Postes supprimés, fermetures de classes assurées

Dans le 1er degré, pour fournir les enseignant-e-s nécessaires dans les classes à 12 élèves, dans de nombreux départements, ce sont des titulaires brigades (remplaçant-e-s dans le premier degré, déjà en nombre notoirement insuffisant) et des PDMQDC (plus de maîtres que de classes) qui seront déplacé-e-s. Leurs postes seront supprimés pour la plupart. Le nombre de poste au concours apparaît insuffisant, car l’augmentation est bien trop faible pour couvrir les besoins d’ouvertures de ces postes. Le ministère ne se donne pas les moyens de sa politique. La conséquence : des fermetures de classes. Les classes de Très Petites Sections sont largement concernées en contradiction avec les politiques annoncées pour la maternelle. Mais aussi l’augmentation du nombre d’élèves par classe dans toutes les écoles qui se situent hors ZEP ainsi que la multiplication des classes multi niveaux (non choisis) à effectifs pléthoriques dans les écoles rurales.

Attaque contre le statut

hausse du recrutement par contrat

Le plan « Action publique 2022 » prévoit de « réfléchir aux voies d’accès à la FP sans toucher au statut » MAIS en utilisant d’autres voies d’intégrations que le concours et notamment un recours accru aux contractuel-le-s. Alors qu’une personne sur quatre est déjà en CDD, CDI ou CUI dans l’éducation nationale (sans même parler de la multiplication des services civiques sur des missions de soutien scolaire dans les établissements), la multiplication des contrats au détriment du statut de fonctionnaire est déjà une attaque directe contre le statut. Pour SUD éducation, le statut de fonctionnaire doit être la norme d’emploi dans la Fonction publique. 
Nous revendiquons la titularisation de toutes et tous les précaire, sans condition de concours ni de nationalité.

Salaires

gel des salaires, rémunération au mérite

Le gouvernement souhaite remettre en cause les augmentations collectives de salaire au profit d’un recours accru au RIFSEEP (prime individuelle au mérite). Non seulement le gouvernement promeut la rémunération au mérite et donc l’individualisation des rémunérations, mais il entend remettre en cause la structure même des rémunérations qu’il estime fortement influencée par le Code des pensions et le calcul de la retraite sur les six derniers mois.
La réforme des retraites et la casse du code des pensions se profilent ! 
SUD éducation revendique une augmentation générale des salaires !

Paritarisme

La loi Travail 2 appliquée à la FP

Suppression des CHSCT (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail), limitation des compétences des commissions paritaires : c’est laisser la question des mutations, des congés formation, des promotions, des conditions de travail entre les mains de l’administration sans contrôle des organisations syndicales et donc des personnels.

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18 mai 2018 5 18 /05 /mai /2018 13:58

Départ des manifestations: Alençon 11h30 à l'hôpital.

Un an après les élections présidentielle et législatives, le gouvernement s’acharne à enfoncer toujours davantage le pays dans le carcan du libéralisme économique.

Suppressions massives d’emplois dans la fonction publique

Le gouvernement envisage la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires. Il compte les supprimer dans la santé, dans les services des impôts… mais aussi bien sûr dans l’éducation nationale. Après les suppressions des aides administratives dans les écoles, le nombre de postes aux concours des enseignant-e-s du premier degré chute de plus d’un tiers, et baisse pour toutes les disciplines du second degré.

Dégradation des conditions de travail

Alors que le ministère se gargarise au sujet d’une généralisation du dédoublement des classes en CP et CE1 de l’éducation prioritaire, les effectifs actuels ne le permettent déjà pas. Nos conditions de travail, qui n’ont déjà rien de brillant, seront amenées à se dégrader encore dans une période de hausse démographique. C’est dans ce contexte que le gouvernement s’apprête à essayer de dissoudre les commissions paritaires et surtout les CHSCT.

Une université du tri social

Dans les universités, personnels et étudiant-e-s dénoncent la supercherie qui consiste à faire croire qu’il y aurait « trop d’étudiant-e-s » pour légitimer le tri social fondé sur des critères obscurs avec Parcoursup. Tout-e-s les bachelier-e-s doivent pouvoir suivre la formation de leur choix.

Un gouvernement qui privatise le service public ferroviaire, qui organise la faillite des universités, détruit les hôpitaux, bref : qui s’attaque à tous les services publics, est un gouvernement qui s’en prend à tous les mécanismes de solidarité.

Un gouvernement qui s’attaque aux fonctionnaires

Nos salaires stagnent depuis plusieurs années malgré le retour de l’inflation ; pire, ils ont baissé avec les augmentations de prélèvements obligatoires comme la CSG. Les augmentations de salaires promises par le gouvernement précédent en échange d’une acceptation par certaines organisations syndicales du PPCR a été renvoyé aux calendes grecques.

La seule réponse du gouvernement à la revendication d’une augmentation générale des salaires consiste à individualiser encore davantage les rémunérations en visant à faire du « mérite » un facteur déterminant dans le cadre du plan « Action publique 2022 ».

Précarité au programme

Alors que près d’un personnel sur cinq est contractuel dans les trois fonctions publiques, cette proportion est d’un personnel sur quatre dans l’Éducation nationale, conséquence logique du refus d’ouvrir des postes au concours. Ces contrats sont bien souvent d’une durée inférieure à l’année scolaire, ce qui plonge les collègues dans la plus grande précarité.

La loi Sauvadet, qui proposait un mécanisme a minima et très insuffisant de résorption de la précarité par le biais de concours réservés a cessé de produire ses effets.

Il faut faire cesser ces attaques. Le 22 mai, avec nos collègues des trois fonctions publiques, faisons entendre massivement nos revendications dans la rue. Défendons un service public de qualité, nos conditions de travail, exigeons des augmentations de salaire. Remettons le progrès social au goût du jour.
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18 mai 2018 5 18 /05 /mai /2018 13:54

Le gouvernement et certain-e-s président-e-s d’université font actuellement de la tenue des partiels dans les universités une question de principe. Dans certaines universités, tout est bon pour organiser coûte que coûte les partiels, y compris là où, en raison des grèves étudiantes et de personnels, seulement quelques heures de cours ont eu lieu ce semestre :

→ report des examens à des dates où les étudiant-e-s ne sont plus disponibles, notamment parce qu’ils et elles exercent un travail salarié,
→ délocalisation des partiels dans des lieux éloignés des sites universitaires, mal aménagés, et loués à des prix exorbitants,
→ organisation d’examens sous la surveillance étroite des forces de l’ordre…

Les présidences d’université portent l’entière responsabilité de ces mauvaises conditions d’examens, dans la mesure où elles refusent de prendre en compte les revendications des personnels et étudiant-e-s grévistes, qui n’ont eu de cesse de rappeler leur souci qu’aucun-e étudiant-e ne soit pénalisé-e.

D’autres solutions sont possibles et ont été proposées : conservation de la note du contrôle continu ou validation automatique, avec la possibilité d’améliorer sa note au moyen d’un travail personnel, évaluation par des devoirs réalisés à la maison…
Aujourd’hui, en particulier à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne comme plus tôt à Lille, et dans d’autres universités, des étudiant-e-s s’opposent à cette situation et revendiquent l’abrogation de la loi relative « à l’orientation et à la réussite des étudiantes » (ORE), qui instaure la sélection à l’entrée de l’université. Ils s’organisent en assemblée générale au début de chaque partiel, votent majoritairement la grève, et rendent des copies portant simplement l’inscription : « étudiant-e en grève », avec pour conséquence l’annulation des partiels.

SUD éducation syndique les personnels de l’éducation et n’a pas à indiquer aux étudiant-e-s quels devraient être leurs modes d’action.

La fédération SUD éducation apporte néanmoins son soutien plein et entier à ces étudiant-e-s qui prennent le risque d’échouer aux examens pour permettre à d’autres d’accéder un jour à l’université. Elle appelle les personnels des universités à faire usage de leur droit de grève contre la loi ORE (« Orientation et Réussite des Étudiants ») et des conditions d’examens indignes, y compris en ce qui touche à l’organisation des évaluations.

SUD éducation rappelle à celles et ceux qui accusent les étudiant-e-s de bloquer ou d’occuper les universités que ce sont les présidences qui décident unilatéralement de fermetures administratives, et que c’est le gouvernement qui décide de fermer les universités aux jeunes qui ne seront pas sélectionné-e-s.

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15 mai 2018 2 15 /05 /mai /2018 12:05

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter.

Quelques dates à retenir :

29 mai : CAPD phase principale du mouvement. Cette année, aucune organisation syndicale ne pourra donner les résultats avant cette date. Les résultats vous seront communiqués rapidement par I-prof, comme les années précédentes, et nous tiendrons également une permanence téléphonique ce jour là. La CAPD est à 9h00.

21 juin : CAPD 2ème mouvement. Lors de cette CAPD, nous aurons plus d’information sur les INEAT – EXEAT qui seront accordés. Les passages à la hors classe au 1er septembre 2018 seront également vus ce jour là.

03 juillet : dernière phase d’ajustement, on y étudiera aussi les passages à la classe exceptionnelle.

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24 avril 2018 2 24 /04 /avril /2018 07:26
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24 avril 2018 2 24 /04 /avril /2018 07:23

Sélectionner à tout prix La loi Orientation et Réussite des Étudiants (ORE) généralise la sélection à l’entrée de toutes les filières de l’enseignement supérieur français. Le gouvernement s’est notamment arc bouté sur le refus de laisser les élèves hiérarchiser leurs vœux sur Parcoursup comme ils le faisaient sur APB, alors que ce système va créer d’énormes listes d’attentes anxiogènes et inutiles. Pourquoi ? Sur APB, dans de nombreuses formations, le nombre d’élèves qui les choisissaient en premier vœu correspondait peu ou prou au nombre de places. La nonhiérarchisation des vœux au contraire augmente mécaniquement le nombre de candidatures reçues dans de nombreuses filières, alors même que les candidat-e-s ne prendront pas les places s’ils en trouvent ailleurs. On gonfle ainsi artificiellement les demandes pour qu’elles excèdent partout les capacités d’accueil, et ainsi contraindre toutes les formations à classer, trier, sélectionner les candidatures, même dans les filières non-saturées où la sélection se trouve non seulement nier le droit à l’éducation, mais imposer aux personnels un lourd travail de classement en définitive inutile ! L’obstination du gouvernement montre bien le caractère idéologique de cette réforme : il faut à tout prix mettre les élèves en compétition partout, et rendre l’ensemble du système sélectif.

 

L'article dans son ensemble ci-dessous!

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24 avril 2018 2 24 /04 /avril /2018 07:19

Des organisations nationales, locales, et des personnalités saluent la volonté de renouer le dialogue manifestée par les différentes composantes et habitants de la ZAD de Notre-­Dame-­des-­ Landes dans un contexte pourtant extrêmement difficile, et exigent fermement que le gouvernement mette fin aux menaces pesant sur la zad.

Malgré le refus initial du gouvernement d’étudier la proposition d’une convention collective, ils et elles ont souhaité aujourd’hui faire un geste très concret pour sortir du cycle infernal d’une répression massive et sourde à tout projets d’avenir. Un dossier comprenant près de 40 fiches nominatives concernant les divers projets concrets existants et en construction sur la ZAD a été remis à la préfecture. Cette démarche met en avant l’interdépendance de ces projets fonctionnant comme un écosystème. Il s’agit de s’assurer du maintien de la dimension coopérative et des liens entre les usages. Après ce geste de dialogue, nous demandons au gouvernement d’entendre enfin la volonté du mouvement d’enraciner une vision des communs et d’une paysannerie solidaire, réellement soucieuse du soin de l’environnement. Il faut aujourd’hui maintenir ce morceau de bocage emblématique comme un territoire vivant, habité, partagé qui laisse aussi la place à des projets qui ne soient pas qu’agricoles.

Les déclarations de la préfète à l’issue de cette rencontre semblent aller dans le sens de l’ouverture. Pour autant, elle a bien rappelé que seul le "gouvernement décide" pour la suite des événements après l’ultimatum-­‐couperet du 23 avril. Les dernières annonces du premier ministre à ce sujet -­‐ menaçant le 19 avril d’évacuer le reste de la ZAD "avec une immense détermination tranquille" -­‐ sont très préoccupantes.
Au regard du bilan humain et répressif extrêmement lourd des 11 derniers jours, et des gages donnés par le mouvement, nous exigeons fermement que le gouvernement aille maintenant vers l’apaisement de cette situation explosive et reprenne le chemin de la raison. L’enfermement dans une logique répressive aurait des conséquences dramatiques. Les ultimatums intenables doivent cesser et le dispositif militaire être retiré. Toutes les conditions doivent être réunies pour continuer à œuvrer à l’avenir d’un territoire unique, bien commun des luttes autant qu’expérimentation collective porteuse d’espoirs.

Nous réaffirmons notre solidarité envers le territoire de la ZAD et ses habitants, et appelons tous les soutiens, organisations, collectifs, individus, en France et au-­‐delà à être extrêmement attentifs à ce qui va se passer en ce début de semaine prochaine. Si, malgré les démarches du mouvement, le gouvernement décidait de reprendre les expulsions et destructions des lieux de vie, fermes et espaces d’activités de la ZAD, nous serions prêts à réagir ensemble et à nous retrouver massivement sur la ZAD le dimanche suivant la reprise éventuelle des expulsions.

 

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20 avril 2018 5 20 /04 /avril /2018 08:10
Répression du mouvement social et étudiant

 

Cette opération policière a été précédée d’une campagne ahurissante de calomnie des personnels et des étudiant‑e-s qui occupaient le site, notamment à l’initiative du président de l’université Georges Haddad.

La préfecture de police, qui prétendait hier encore ne pas avoir “donné suite” à la demande d’intervention des CRS du président de l’université Georges Haddad, a pourtant fait évacuer Tolbiac.

La fédération SUD éducation apporte tout son soutien à ses camarades, aux collègues et étudiant‑e-s participant à l’occupation.

Elle dénonce avec force cette nouvelle mode gouvernementale qui consiste à violer les franchises universitaires et transformer les universités en autant de terrains de jeux pour la police.

Au lieu de se féliciter d’empêcher le débat démocratique d’avoir lieu sur les campus, le ministre de l’Intérieur serait sans doute plus avisé de se demander pourquoi les enquêtes relatives aux agressions perpétrées par des milices fascistes contre les étudiant-e-s mobilisé-e-s n’aboutissent pas.
SUD éducation dénonce une nouvelle opération policière à Tolbiac
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13 avril 2018 5 13 /04 /avril /2018 13:23
Un groupe de travail sur le passage à la hors classe s’est tenu vendredi dernier. Une circulaire va sortir très prochainement dans laquelle les critères retenus sont explicités. 
Le passage à la hors classe sera validé lors de la CAPD du 21 juin. 
L’IEN donne un avis : très satisfaisant, satisfaisant ou à consolider. Cet avis n’a même plus besoin d’être motivé.
Et c’est l’IA-DASEN, qui après examen des dossiers des personnels, émet un avis définitif : excellent, très satisfaisant, satisfaisant ou à consolider et c’est cet avis qui permet d’obtenir des points. 
Il faut ajouter à cela, les points liés à l’échelon et à l’ancienneté dans l’échelon. 
 
Cette année, c’est 370 personnes qui sont promouvables, Sud Éducation a bien évidemment demandé à ce qu’il y ai donc 370 promus….
Bizarrement, l’administration n’était pas d’accord…
 
Nous rappelons que Sud Éducation réclame, depuis toujours, l’avancée de tous et toutes à la même vitesse, la plus rapide, évidemment. 
 
Cela éviterait, par exemple que des collègues, avec plus de 30 ans de carrière, ne soient qu’au 9ème échelon, parce qu’ils ont été instituteur, parce qu’ils n’ont pas été inspectés très régulièrement, etc...
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