16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 15:40

Après les récentes accusations publiques, calomnieuses et délirantes à l’égard d’une enseignante de Joué-les-Tours, l’association « Journée de retrait de l’Ecole » (JRE) de Farida Belghoul, soutenue par les activistes d’extrême droite Alain Soral et Dieudonné, cherche à radicaliser davantage son mouvement afin d’amplifier ses attaques contre l’École publique et l’égalité des droits. Elle vise particulièrement à remettre en cause l’éducation à l’égalité entre fille et garçon.

Si, par la voix de sa responsable, cette association annonce renoncer à reconduire ces journées de retrait à la rentrée de septembre, elle développe cependant ses accusations et allégations sur la prétendue théorie du genre à l’École.

Elle entretient, avec l’aide des relais médiatiques les plus nauséabonds qui soient, ceux de la droite la plus intégriste et réactionnaire, les fantasmes, les mensonges et les confusions les plus absurdes autour des études sur le genre présentées comme « dégénérées ». Des études qui, depuis des décennies maintenant, visent à dévoiler, expliciter, élucider, les nombreuses inégalités qui subsistent entre hommes et femmes dans nos sociétés contemporaines.

Se félicitant d’avoir « tissé un réseau et vu émerger quelques cadres » , l’association JRE annonce vouloir créer désormais une « Fédération Autonome de Parents d’élèves » pour agir « à l’intérieur de chaque école où les enfants seront mis en danger » (entendre : par l’enseignement de la fameuse « théorie du genre »).

Elle prône la déscolarisation des enfants de maternelle, le développement de l’instruction en famille, la défiance à l’égard des enseignements et des enseignants et leur surveillance active par les parents, et indique de même qu’elle compte s’appuyer sur « un réseau d’écoles hors contrat ».

Cette association a fait le choix de s’opposer frontalement au service public d’éducation. Farida Belghoul et l’association JRE ont décidé de s’attaquer aux enseignant-e-s et aux équipes éducatives engagées dans le combat pour l’égalité des droits et l’émancipation.
Ce combat d’arrière-garde n’est qu’un paravent pour faire avancer leur modèle de société, réactionnaire et rétrograde, qui est celui de l’extrême droit
e.


La fédération SUD éducation réaffirme sa volonté de s’opposer aux velléités de cette association d’extrême droite.
SUD éducation appelle les équipes éducatives à la vigilance et soutiendra les personnels attaqués par Farida Belghoul et ses partisans.
Nous demandons également au ministère de l’éducation nationale de prendre ses responsabilités en dénonçant publiquement et avec la plus grande fermeté ces menées d’extrême droite contre le service public d’éducation.

Fédération SUD éducation, le vendredi 16 mai 2014

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 16:58

Trop ... c’est trop !

Halte à la régression salariale.

Halte aux suppressions d’emplois.

Halte à la destruction de la fonction publique et des services publics

La politique d’austérité choisie par le gouvernement cible la fonction publique comme « la principale » responsable du déséquilibre budgétaire.

Le Premier ministre a affirmé qu’il fallait poursuivre le redressement des comptes publics « tout au long du quinquennat » et confirmé l’objectif de réduire de 50 milliards d’euros la dépense publique de 2015 à 2017. Sur ces 50 milliards, « l’Etat et ses agences en prendront la plus grande part, 19 milliards d’euros ; 10 milliards proviendront de l’assurance-maladie et 10 milliards supplémentaires des collectivités locales », et « le reste viendra d’une plus grande justice, d’une mise en cohérence et d’une meilleure lisibilité de notre système de prestations ».

S’il est évident que toutes les citoyennes et tous les citoyens seront impactés par ces réductions des dépenses publiques, il est tout aussi évident que les services publics et leurs agents le seront aussi !

A l’Etat, ce sera la poursuite de la politique régressive en matière d’emplois et de restructurations sur l’ensemble du territoire. La MAP (modernisation de l’action publique) continuera son travail de sape dans le but d’atteindre l’objectif de réductions budgétaires.

Encore une fois, le monde de la santé ne sera pas épargné et l’hôpital sera en ligne de mire.

La réforme territoriale annoncée (projet de diminution par deux du nombre des régions, disparition des départements et développement de l’intercommunalité) aura de graves conséquences pour l’ensemble des personnels du versant territorial.

Et pour toutes et tous, ce sera la poursuite du blocage des salaires, sans aucune perspective d’augmentation d’ici 2017 !!! Du jamais vu dans la fonction publique !

Le 19 mai doivent, en principe, s’ouvrir les négociations autour des questions des parcours professionnels, carrières et rémunérations (suite du rapport Pêcheur).

Au vu des annonces politiques faites par le Président de la République et le Premier ministre, il est manifeste que la ministre de la fonction publique n’aura aucune marge de manœuvre pour ouvrir de véritables négociations.

Solidaires Fonction Publique appelle tous les agents de la fonction publique à se mobiliser et à construire, dès maintenant, les conditions de la réussite de la journée de grève et de manifestations du 15 mai.

Dans l’unité la plus large, le 15 mai 2014, exigeons ...

la hausse de nos salaires
le rattrapage de nos pertes de pouvoir d’achat
les créations d’emplois nécessaires à l’accomplissement de toutes nos missi
ons.

Toutes et tous en grève, manifestons sur l’ensemble du territoire.

RASSEMBLEMENT CITÉ ADMINISTRATIVE

à ALENÇON à 10H30

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 16:04

Les travailleurs/euses qui accompagnent les élèves handicapé-e-s doivent avoir un vrai statut et un salaire décent !

SUD Education était présent au groupe de travail (GT) ministériel le jeudi 10 avril concernant les propositions du ministère pour l'accompagnement des élèves handicapé-es. Le GT a surtout consisté en un commentaire de texte du projet de décret. Les syndicats présents - FSU, CFDT, FO, CGT et nous - avons fait des commentaires sur le décret.

Le projet de décret sera présenté au Comité technique ministériel du 13 mai prochain.

Ce texte prévoit que les AVS seront prochainement remplacé-es par des Accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH).

Ce décret est censé être une nouvelle étape du processus de professionnalisation des AVS initié en 2013 qui prévoit que les AVS sous contrat d’AED (assistants d’éducation) ayant totalisé 6 années dans la fonction d’accompagnement des élèves en situation de handicap seront éligibles à un CDI.

Les CDD seront conclus pour une durée minimale de 12 mois sauf « quand les besoins du services le justifient ». Les CDI seront conclus par le Recteur de l’académie pour une durée de travail de minimum 24h hebdomadaires annualisées sur une période allant de 39 à 45 semaines. Il est prévu une grille d’avancement allant de l’indice 297 (environ 650€) à l’indice 400 (environ 890€). Une grille d’avancement sera établie nationalement mais le Recteur n’est pas tenu de l’appliquer. Elle sera néanmoins soumise au Comité technique académique (CTA)

Bien que SUD Éducation reconnaisse quelques avancées pour les personnels AVS, il juge le décret scandaleux en plusieurs points :

  • il faut 6 ans (voire 8 ans) de précarité (période d'essai, "bizutage" etc) pour avoir une chance d'avoir un CDI,

  • les deux années effectuées sous contrat CUI ne sont pas prises en compte dans les 6 ans,

  • la plupart des contrats seront à temps partiel (l'excuse est que les élèves du primaire notamment n'ont pas 35h dans les classes),

  • il restera toujours un grand nombre de recrutements et de personnels sous contrats aidés (CUI) qui n'ont aucune garantie d'être recrutés sur CDD de droit public (et ainsi prétendre à une cdisation àprès 6 nouvelles années) à l'issue de leur contrat,

  • il confirme l'absence de statut de fonctionnaire pour des missions qui relèvent du service public d'éducation.

  • le salaire est scandaleusement bas : entre 650 et 890 euros net,

SUD est intervenu en se félicitant que le dispositif soit étendu à ceux qui ont exercé 6 ans avant le 1er janvier 2013 (la condition d'être sous contrat AED au 1er janvier 2013 semble avoir disparu) mais SURTOUT, SURTOUT, SURTOUT pour dénoncer la pérennisation de la grande pauvreté que constitue ce projet.

Pour SUD éducation, ce décret n'annonce en rien la fin du turn-over des accompagant-es des élèves en situation de handicap, avec tous les problèmes de discontinuité du service public y afférents, puisque les salaires n'inciteront pas à rester en poste, et aussi parce que ce décret n'annonce pas la fin du recrutement sous contrats aidés (deux ans maximum ou 5 ans avec dérogation).

Arrêtons de cautionner une société qui brade les accompagnements des élèves en situation de handicap.

En application de la loi Le Pors, le statut de fonctionnaire doit rester la norme pour des missions pérennes.

IL Y A URGENCE ! SUD éducation REVENDIQUE :

  • la titularisation de tous les AVS en poste, sans condition de concours, ni de nationalité ;

  • Une formation adaptée

  • Des temps pleins

  • Une revalorisation du salaire !!!

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 15:59

Les 23 salariées, défendues par les défenseurs prud’homaux de Solidaires/SUD Education 56 et de la CGT 56 du Morbihan, qui avaient obtenu gain de cause aux Prud’hommes de Lorient, ont de nouveau gagné à la Cour d’Appel de Rennes.

Depuis septembre 2011, SUD Education a défendu ces salariées, employées par l’Education nationale de 1 à 5 ans, puis mises à la porte.
Dans un premier temps, elles se sont organisées en collectif, avec le soutien des syndicats, afin d’obtenir des autorités décisionnelles qu’elles puissent continuer à exercer leurs missions, voire à être par la suite titularisées. Malgré les mobilisations en 2011, leurs demandes ont été balayées par la Préfecture de région comme par le Rectorat. Pourtant, le travail de ces salariées répond à des besoins réels dans les écoles, notamment pour accompagner les élèves en situation de handicap – ce qui était une de leurs missions.
Elles ont ensuite attaqué leur employeur, le lycée Thépot de Quimper (donc le Rectorat), qui n’avait pas respecté leurs droits : en contrepartie des contrats aidés, l’Etat devait fournir à chacune une formation personnalisée, participer à la construction de leur projet professionnel, afin qu’à la sortie des contrats aidés, l’embauche dans un autre secteur soit facilitée. Il n’en a rien fait, les laissant sans formation ni validation des acquis de l’expérience.
En juillet 2012, les juges prud’homaux de Lorient leur ont donné raison, en reconnaissant que la formation des salariées avait été bafouée. Ils ont condamné l’Education nationale à leur verser une indemnité de 4 000 euros pour le préjudice lié à l’absence de formation, et, en requalifiant les CDD en CDI, à verser toutes les indemnités découlant d’un licenciement sans cause réelle ni sérieuse.
Mais, loin de reconnaître ses torts, le rectorat, par l’entremise du lycée employeur, avait fait appel de la décision. Nous avons donc de nouveau défendu les salariées à la Cour d’appel de Rennes, en février dernier, avec les camarades de la CGT.

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 16:52

Toutes les informations dans le document joint.

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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 14:45

Voici le message de l'inspection académique :


Suite aux mesures de fermetures annulées après consultation des instances :
‐ Poste mat 556 LANDISACQ 3 postes susceptibles d’être vacants
‐ Poste mat 615 V. Hugo ARGENTAN 2 postes susceptibles d’être vacants
‐ Poste mat 5216 CERISY BELLE ETOILE 1 poste susceptible d’être vacant
‐ Poste mat 611 MESSEI 3 postes susceptibles d’être vacants

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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 09:00

A noter, l'absence du Préfet.

  1. Lecture des déclarations préalables

  2. Les rythmes scolaires :

    La réforme s'appliquera à la rentrée prochaine, mais nous sommes dans l'attente d'un décret qui devrait permettre des aménagements éventuels. Pour le moment, le DASEN n'a aucune information sur le contenu de ce décret.

    Pour le moment, 163 écoles auront un projet d’organisation du temps scolaire (POTS), et pour 8 écoles, il est en cours d'élaboration. Un nouveau CDEN se tiendra au mois de juin pour valider ces derniers projets.

    Un vote a eu lieu pour les écoles ayant proposée un POTS :

    5 abstentions : 1 UNSA, 1 SGEN-CFDT, 2 FCPE, 1 Ligue de l’enseignement

    6 contre : 4 FSU, 2 Sud Education

    4 pour : les représentants des élus

  3. La carte scolaire

    Le DASEN rappel que pour le département de l'Orne, c'est – 273 élèves qu'il faut compter pour la rentrée prochaine, ce qui selon lui, justifie la perte de 23 postes classes. Mathématiquement, le calcul ne tient pas... Il se félicite aussi d'un E/P faible (le nombre d'élève par enseignant), et en baisse par rapport à l'année précédente, il faut savoir que dedans, sont comptés les enseignants surnuméraires, qui seront au nombre de 11,5 l'an prochain. Ces enseignants ne sont pas chargés de classe, et ce dispositif était censé donner des moyens supplémentaires et non pas se substituer aux moyens existants.

    Ainsi, les craintes qu'avaient SUD éducation lors de la présentation du texte de la refondation se trouvent avérées, pas de moyens supplémentaires pour l’Éducation Nationale, il s'agit toujours de bricoler avec ce qu'on nous donne.

    De plus, cette année, 7 postes sont enlevés de la dotation pour « prise en charge modalité d'intégration des PES ». Nous attendons toujours des explications sur ces 7 postes.

    Rappelons que l'académie de Caen est classée en académie rurale, et de ce fait doit avoir une dotation en terme d'enseignant adaptée. L'Orne étant le département le plus rural de l'académie, il devrait être particulièrement aidé.

    Les différents syndicats ont de nouveaux défendu les écoles pour lesquelles la fermeture d'une classe posait des problèmes importants : parce que les effectifs retenus par l'administration ne correspondent pas à la réalité ; parce qu'il s'agit d'une petite école ; parce que la fermeture d'une classe entraîne un P/E supérieur à 25 ; parce que les conditions générales dans lesquelles se trouve l'école rend la fermeture d'un classe très dommageable. Les élus sont également intervenus pour leur école, en rappelant que lorsqu'une commune, par exemple, investit de fortes sommes pour refaire son école, il est inacceptable qu'une classe ferme l'année suivante. Ils ont insisté sur ce qu’entraîne pour eux la perte d'une classe, par exemple, en maternelle, une classe de moins, c'est un poste d'ATSEM qu'il faut supprimer, et que donc, ouvrir une année pour refermer l'année suivante, quitte à ouvrir de nouveau celle d'après, rend toute gestion impossible.

    A été évoqué également les problèmes de remplacement et la non prise en compte dans les effectifs des TPS.

    Concernant les décharges de direction des écoles de 9 classes, dans notre départements 3 de ces écoles devaient avoir une décharge de direction de 0,25, alors que les autres en ont une de 0,5. Les syndicats sont intervenus pur contester cette inégalité. Le DASEN a accepté de réfléchir sur ces situations et éventuellement de voir pour accorder à ces écoles une décharge de direction de 0,33.

    Cette carte scolaire a été mise au vote :

    4 abstention : La Ligue de l’enseignement et les élus

    9 contre : La FCPE et les représentants du personnel

    0 pour.

    L'avis définitif de la carte scolaire sera donné aujourd'hui par conférence de presse.

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Published by SUD 61
18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 18:34

Le DASEN n'a pas révisé ses prévisions de carte scolaire, malgré le vote unanime "contre" des syndicats. Nous déplorons fortement cette non prise en compte des remarques posées par les représentants du personnel.
Cette fois encore l'ensemble des syndicats a voté contre les mesures de carte scolaire. Elles seront proposées au CDEN de mercredi prochain, le secrétaire général nous a rappelé qu'après le CDEN, il y a souvent quelques ajustements.... A suivre...

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 08:54

Mesdames, Messieurs les représentants du personnel

Je vous apporte une précision importante quant à la liste des postes publiés au mouvement.

Les postes bloqués apparaissent dans la colonne "nb.B" ; le nombre indiqué est à déduire du nombre de postes vacants indiqué soit, indication du nombre de vacants dont nombre de bloqués
ex : 2 PV + 1 bloqué = 1 PV réellement vacant


Cependant, quatre postes ont été bloqués sur des "surnuméraires" et n'affectent pas le nombre de PV :

- TRUN réellement au mouvement : 3 PSV
- TINCHEBRAY 3 PSV
- GACE en mat 1 seul VACANT et 4 PSV
- CONDE SUR HUISNE en mat aucun VACANT et 1 PSV


--
Bonne réception

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 08:34

Nous venons de contacter l'inspection académique : les postes bloqués pour les stagiaires apparaissent au mouvement, mais de façon un peu spéciale : ils sont à la fois marqués V comme vacants et B comme bloqués.

Exemple, sur une école, si c'est écrit 2 V 1 B, cela signifie qu'il y a un poste vacant accessible aux collègues qui participent au mouvement et un poste bloqué pour un ou une stagiaire.

Autre information : la liste des postes pour les stagiaires à 1/2 temps est une première liste, les autres postes qui leur seront réservés seront connus après le mouvement.

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