26 septembre 2019 4 26 /09 /septembre /2019 09:25

Deux nouvelles circulaires concernant la scolarisation des élèves en situation de handicap et en particulier les conditions de travail de leurs accompagnant-e-s (les AESH) ont été publiées le 5 juin dernier : elles sont largement en deçà des attentes des personnels.

 

Quelques avancées obtenues grâce à la lutte syndicale

Le ministère s’est décidé à reconnaître le travail invisible des AESH : préparation, concertations, réunions, formations. Ils et elles seront habilité-es à communiquer avec les responsables légaux des élèves. Les contrats de trois ans, qui existaient déjà dans la loi, seront généralisés. La portabilité du CDI est réaffirmée. Pour l’instant, il n’est plus question du « double employeur » qui aurait détérioré les conditions de travail des AESH

 

La lutte continue : toujours pas de véritable statut pour les AESH

Le recrutement en CDD 6 ans avant d’obtenir un CDI est toujours la règle, sans prendre en considération les années de CUI, alors que la loi permettrait un recrutement direct en CDI. En effet la loi Le Pors prévoit pourtant le recrutement en CDI pour pourvoir des emplois permanents correspondant à des missions pour lesquelles il n’existe pas de corps de fonctionnaires.
Aucune amélioration en termes de formation : pas de formation initiale avant la prise de poste, toujours les mêmes 60h d’« adaptation à l’emploi », pas de cadre réglementaire sur le contenu de la formation continue.
Aucune revalorisation des salaires, la grille indiciaire reste plafonnée à un taux ridiculement bas.

SUD éducation revendique la titularisation des AESH, la reconnaissance de leur rôle éducatif, avec une véritable formation et une revalorisation du SMIC à 1700 euros.

 

Non à la loi Blanquer : aggravation des conditions de travail des AESH

L’organisation en PIALs (pôle inclusif d’accompagnement localisé) accentuera la mutualisation à outrance, et multipliera les lieux de travail, notamment sur les PIALs interdegré. Les élèves seront accompagné-es par plusieurs AESH. Les emplois du temps seront susceptibles de changer à tout moment. La relation hiérarchique à l’autorité administrative est renforcée. Outre l’IEN ou le/la chef-fe d’établissement, des niveaux intermédiaires de hiérarchie sont créés : directeur/trice d’école, chargé-e de mission, AESH référent-e.
Les contrats de travail posant une plage de 41 (voire 45) semaines travaillées a pour objectif d’imposer des formations durant les congés scolaires.
SUD éducation revendique qu’un-e AESH ne suive pas plus de deux élèves simultanément, l’abandon de l’annualisation du temps de travail, et le maintien de la formation sur le temps de travail.

 

Quel avenir pour l’école inclusive ?

Malgré la communication à grands frais du ministère, les conditions de scolarisation des élèves en situation de handicap vont se dégrader. Les élèves en situation de handicap sont noyé-e-s dans l’ensemble des élèves à « besoins éducatifs particuliers », alors que la loi de 2005 leur garantissait une reconnaissance particulière. La circulaire sur l’école inclusive ne fait plus aucune mention de l’enseignement spécialisé (coordonateurs/trices ULIS, RASED), ni des dispositifs (ULIS) et des instituts spécialisés (IME, ITEP). Cette réforme comptable ne peut que peser sur les conditions de travail des personnels, et d’études des élèves

SUD éducation revendique la titularisation des AESH et la consolidation de l’enseignement spécialisé pour garantir aux élèves en situation de handicap une réelle égalité des chances.

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26 septembre 2019 4 26 /09 /septembre /2019 09:23

SUD éducation a pris connaissance des premiers projets du gouvernement en matière de création et de suppression de postes dans les différents départements ministériels dans le projet de budget.

Ce projet est éloquent : alors que l’Intérieur et les armées bénéficieront de hausses conséquentes d’effectifs, l’Éducation nationale perdra environ 2 000 postes. Les autres services publics comme la santé, la culture et le travail sont également concernés par des suppressions de postes.

Une telle orientation se traduit dès cette rentrée par le licenciement massif d’assistant‑e‑s aux élèves en situation de handicap et d’enseignant-e-s contractuel-le-s.

Depuis 10 ans, près de 100 000 élèves de plus sont scolarisé-e-s dans le secteur privé. La subvention accordée aux établissements privés, majoritairement confessionnels, s’élève à plus de 7,6 milliards d’euros. Avec la loi Blanquer qui impose le financement des écoles élémentaires, cette subvention augmentera de plus de 100 millions d’euros.

SUD éducation dénonce le scandale du financement du privé au détriment d’un service public d’éducation.

SUD éducation revendique et appelle les personnels à défendre un service public d’éducation de qualité, laïque, gratuit, ouvert à toutes et tous et émancipateur, à l’opposé des orientations libérales et réactionnaires de ce gouvernement.

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26 septembre 2019 4 26 /09 /septembre /2019 09:19

Partout dans le monde, le droit à l’avortement est attaqué par le système patriarcal.C’est un droit légitime et nécessaire pour l’égalité des femmes et des hommes. Ce droit est remis en cause en France. Avant 1975, la pratique de l’avortement était un crime passible des travaux forcés à perpétuité et même de la peine de mort. La loi Veil du 17/01/75 légalise l’avortement. Aujourd’hui, des femmes en France n’ont plus accès à l’avortement car les moyens alloués aux hôpitaux et centres IVG ne cessent de diminuer. De plus, dans certains hôpitaux, la majorité des gynécologues invoquent la clause de conscience.La clause de conscience spécifique sur l’avortement a été instaurée par la loi de 1975 : Article L2212-8 du Code de la Santé Publique qui stipule qu’« un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une interruption volontaire de grossesse, mais il doit informer, sans délai, l’intéressée de son refus et lui communiquer immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser cette intervention ». Cette clause fut un compromis pour faire accepter, en 1975, la loi sur l’avortement, farouchement combattue par les réactionnaires. Il existe aussi une clause de conscience générale à tous les médecins : « Hors le cas d’urgence et celui où il manquerait à ses devoirs d’humanité, un médecin a le droit de refuser ses soins pour des raisons professionnelles ou personnelles. » Article R4127-47 du Code de la Santé Publique. On constate donc que l’IVG est considérée comme un acte médical à part entière puisque justifiant d’une clause de conscience spécifique.Nous ne sommes plus en 1975 où il a fallu arracher le droit à l’avortement par une lutte acharnée.Il est donc largement temps de supprimer cette double clause de conscience spécifique d’un autre âge, tout en maintenant l’obligation de communiquer le nom d’autres praticiens. La montée des extrêmes-droites remet également en cause ce droit fondamental pour les femmes de décider d’enfanter ou pas, quand et avec qui. Il faut donc rester très vigilant-e-s et contrer ces manœuvres qui visent à cantonner les femmes à une fonction procréatrice et au service de la famille.

 

Pour le droit à l’avortement, nous réaffirmons que :

  • L’avortement est un choix, « mon corps m’appartient ! », « je choisis ma vie, je choisis d’avorter ou pas » ;
  • L’accès à l’avortement est un droit ;
  • La clause de conscience des professionnel·le·s de santé doit être supprimée de la loi ;
  • Des moyens financiers doivent être donnés pour que les centres pratiquant l’avortement et les centres de planification soient accessibles sur tous les territoires ;
  • Des campagnes d’information tous publics sont nécessaires pour pouvoir en parler librement sans tabou ni jugement ;
  • Si on exclut le forfait hospitalier certes l’IVG est remboursée mais tous les moyens de contraception doivent l’être aussi pour que les femmes puissent choisir celui qui leur convient ;
  • L’éducation à la vie sexuelle doit être prodiguée à toutes et à tous pour qu’elles et ils puissent avoir des choix libres et éclairés ;
  • La formation aux techniques d’avortement et à l’accompagnement doit faire partie intégrante de la formation initiale des professionnel·le·s de santé ;
  • Les délais légaux pour avorter doivent être harmonisés sur ceux des pays les plus progressistes en Europe et les États doivent tendre vers une dépénalisation totale de l’avortement.
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26 septembre 2019 4 26 /09 /septembre /2019 09:13

La réforme Blanquer de la Voie Professionnelle a des conséquences directes sur nos conditions de travail : des emplois du temps plus compliqués du fait des dispositifs en barrette, moins d’heures disciplinaires pour réaliser les nouveaux programmes et une charge de travail accrue. Cette réforme dégrade aussi, de fait, les formations professionnelles des jeunes.

Ce questionnaire intersyndical a pour objectifs d’analyser, au plus près de vos remarques, les éléments de la réforme les plus dangereux et de construire ensemble des perspectives d’actions. Votre avis est important, prenez quelques minutes pour y répondre !

Accéder au formulaire

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26 septembre 2019 4 26 /09 /septembre /2019 09:10

Cette rentrée 2019 marque un tournant dans la gestion des ressources humaines par l’éducation nationale : entre les non-renouvellements de contrat, les retards d’envoi des attestations Pôle Emploi, le non-respect du cadre réglementaire qui encadre le temps de travail, les personnels précaires sont particulièrement maltraité-e-s.

 

Des conditions de rentrée

inadmissibles pour les AESH

C’est particulièrement vrai pour les AESH (accompagnant-e-s d’élèves en situation de handicap). Ceux et celles-ci devaient signer à la rentrée des contrats de trois ans avec une durée du travail annualisée (1607h sur 41 semaines à temps plein) selon la circulaire ministérielle du 6 juin 2019. Or plusieurs rectorats ont été incapables d’éditer ces contrats à la rentrée (plusieurs milliers), d’autres ont commencé à réinterpréter la circulaire en augmentant le temps de travail hebdomadaire des AESH sans augmentation ni de la quotité horaire contractuelle, ni du salaire. Ces difficultés de rentrée viennent s’ajouter à la précarité que subissent déjà les personnels AESH. Aucune revalorisation salariale n’est prévue à l’heure actuelle, pourtant les salaires des AESH sont insuffisants : entre les temps incomplets imposés, le refus de leur faire bénéficier de la prime « éducation prioritaire » et l’absence d’augmentation salariale au cours de la carrière, le salaire moyen d’un-e AESH peine à s’élever au-dessus de 600 à 800 euros par mois.
Enfin, la mutualisation des personnels AESH, telle qu’elle est prévue dans la circulaire du 6 juin 2019 avec les PIALs (pôle inclusif d’accompagnement localisé) a considérablement dégradé les conditions de travail avec de plus en plus de service partagé sur plusieurs établissements, ce qui signifie un accompagnement beaucoup plus morcelé. De nombreux-ses AESH manifestent aujourd’hui leur désir de démissionner. Du côté des élèves, il y a toujours de nombreuses notifications pour lesquelles il n’y a encore pas d’AESH affecté-es.

 

Un plan social chez les

enseignant-e-s contractuel-le-s

Après avoir massivement eu recours aux contractuel-le-s ces deux dernières années, le gouvernement a entamé d’autre part un plan de licenciement qui ne dit pas son nom. Les contractuel-le-s sont les premier-e-s à subir les suppressions de postes annoncées par le gouvernement Macron. Des centaines de contractuel-le-s enseignant-e-s, mais aussi des contrats aidés, des AESH et des AED n’ont pas été renouvelé-e-s, sans légitimation, ni respect des règles, en arguant de bilans professionnels à charge parfois ignorés du ou de la salarié-e, voire sur des motifs discriminants. Et pourtant il reste des postes vacants et des besoins à couvrir. L’inquiétude monte à juste titre chez les parents d’élèves. Et non contente de ne pas renouveler les contrats, l’administration tarde à délivrer les attestations Pôle Emploi, laissant ces agent-e-s de la fonction publique sans revenu. Cette « restructuration des moyens humains » n’est-elle pas le résultat de la réforme du lycée ou de la généralisation d’une 2ème heure supplémentaire obligatoire ? Toujours moins de personnels, pour de plus en plus de charge de travail, les contractuel-le-s faisant office de variable d’ajustement.

 

SUD Éducation revendique :

- la titularisation de tou-te-s les agent-e-s de l’Éducation nationale,

- la mise en place d’un système paritaire de gestion des affectations et des renouvellements de contrats,

- une harmonisation des conditions de travail pour tou-te-s les contractuel-le-s sur l’ensemble du territoire

- un renforcement de la CCP,

- une revalorisation salariale à l’ancienneté des contractuel-le-s, ainsi que le même droit aux primes.

SUD Éducation invite les contractuel-le-s à se faire entendre et à organiser la défense de leurs conditions de travail.

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13 septembre 2019 5 13 /09 /septembre /2019 10:23

Appel unitaire CGT / Solidaires

Pas un-e salarié-e ne peut dire qu’ille n’est pas concerné-e 
 La situation sociale, économique et écologique exige la mobilisation de tou-tes. Les richesses crées par le salariés sont spoliées par les plus riches, les fameux « premiers de cordée » si chers à notre Président !Dans le monde, comme en France, les dividendes tombent : 51 milliards de dollars pour le 1er trimestre pour les sociétés du CAC 40 ! Le pouvoir d’achat des riches augmentent : Arnault, Pinault et Bettencourt ont vu à eux seuls, leur richesse progresser de 46 milliards d’euros, soit à titre  d’exemple, 10 milliards de plus que le budget annuel de la défense.


RETRAITE : le seul objectif de la retraite par point est de faire baisser le futur montant des pensions des retraités futurs mais aussi les actuels retraités ! Voilà qu’Emmanuel Macron reparle de durée de cotisation pour pouvoir partir en retraite, pensant berner les Français. Ceux-ci ont bien compris que le régime universel à points a pour but de les faire travailler plus longtemps avec des droits à la retraite plus faibles. Annoncer un allongement de la durée des cotisations, au-delà même des 43 ans préconisés dans le système actuel ou bien recourir à un âge pivot avec une décote avant 64 ans revient au même...
Deux français sur trois sont opposés à la réforme des retraites que prépare le gouvernement et 93% d’entre eux refusent la baisse de leur pension.


RETRAITE/EMPLOI/SALAIRE/CHOMAGE/SERVICES PUBLICS/

SECURITE SOCIALE / ENVIRONNEMENT


L’interaction de ces grandes questions avec la retraite et vice versa pose la question du travail dans cette société d’aujourd’hui. Précarisation de l’emploi, délocalisation des productions, affaiblissement des droits «chômage », salaire famélique, conditions de travail dégradés, disparition et privatisation des services publics, réchauffement climatique, etc… débouchent en fin de carrière professionnelle sur une vie à la retraite qui devient problématique pour le plus grand nombre.
MAIS si nous nous mobilisons, si nous réagissions, si nous nous rassemblons, nous pouvons ouvrir de nous nouveaux horizons où la justice sociale serait le socle de notre vie de la naissance à la mort !!
Les moyens financiers existent pour répondre à l’urgence sociale, économique et climatique :
POUR :
- Augmenter les salaires et les pensions
- Assurer et développer les services publics de qualité et de proximité sur l’ensemble du territoire
- Améliorer les conditions de travail, les droits des salariés
- Améliorer le système de retraites actuel, pour la garantie d'une retraite décente avec un niveau de remplacement du revenu antérieur à 75%, et une retraite minimum au SMIC.
- la retraite à 60 ans, et la prise en compte des spécificités des métiers pour un départ plus tôt compte tenu des pénibilités.
Ensemble salariés du public et du privé, retraités, privés d’emploi et jeunes, N’ATTENDONS PAS, MOBILISONS NOUS dès le 24 septembre,
POUR imposer une amélioration des droits à la retraite de toutes et tous,
POUR qu’urgence sociale et urgence environnementale se conjuguent au présent.

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13 septembre 2019 5 13 /09 /septembre /2019 10:18
Communiqué de la fédération SUD éducation

 

Le ministre prétendait que le baccalauréat d’avant était trop complexe. Pourtant, la publication de la circulaire organisant le contrôle continu ne fera qu’ajouter à la complexité du bac et à la désorganisation qu’on constate partout depuis la mise en place de la réforme.

L’organisation des épreuves du contrôle en cours de formation (CCF) devra s’intégrer aux emplois du temps normaux des élèves et ne permettra pas la banalisation de certaines journées : la charge pour les élèves et les enseignant-e-s sera sans précédent, mais surtout l’organisation des épreuves s’annonce dantesque !

Des tests de positionnement en seconde aux évaluations incessantes, le lycée Blanquer est le lycée de l’évaluation permanente des élèves contre tout intérêt pédagogique. Les notes obtenues au CCF ne pourront, en effet, être prises en compte dans la moyenne du contrôle continu : les évaluations ne feront donc que se succéder lors des trimestres de CCF. Loin de limiter le bachotage, comme le ministère le présentait, ces nouvelles épreuves ne feront que le renforcer au détriment du temps d’apprentissage.

SUD éducation dénonce cette mascarade et revendique encore et toujours le retrait des réformes des lycées et du bac.
 
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13 septembre 2019 5 13 /09 /septembre /2019 10:15

L’urgence d’agir pour préserver la possibilité d’un avenir face aux crises écologiques est toujours plus forte. Les prochains mois seront décisifs. Nous, représentants du monde de la jeunesse et de l’éducation, avons décidé d’unir nos voix pour appeler à une mobilisation massive le 20 septembre 2019, afin de renforcer le mouvement des lycéens et des étudiants, qui a rassemblé des milliers de jeunes le 15 mars et le 24 mai, et de veiller à ce que ces jeunes n'aient à subir aucune répression policière ou administrative du fait de leur participation pacifique aux événements prévus le 20 septembre.
Nos différences ne nous empêchent pas de voir ce qui nous unit : la nécessité absolue de changements urgents et profonds afin que l’avenir de notre jeunesse ne soit pas condamné. Nous refusons que l’avidité sans limite de quelques privilégiés continue à ravager notre planète. Nous ne pouvons pas nous satisfaire du verdissement des discours de nos dirigeant.e.s actuel.le.s, qui n’ont en aucun cas renoncé au culte de la croissance et du profit sans limite. Verdir le système est aussi impossible qu’insuffisant. Nous devons le changer.
La France ne peut pas tout. Mais elle peut s'engager comme d'autres pays l'ont fait et peser de tout son poids pour démontrer qu’une autre voie est possible.
Nous appelons tou.te.s celles et ceux qui comme nous exigent ces changements à nous rejoindre le 20 septembre, partout en France, pour marcher et agir pour l’avenir, pour notre planète, pour notre jeunesse.
Signataires (par ordre alphabétique)
Syndicats :
FIDL, le syndicat lycéen
MNL
SUD éducation
UNL
Collectifs :
Assemblée Générale Interdegré de l’Education Ile-de-France
Emancipation tendance intersyndicale
Enseignant.e.s Pour la Planète
Manifeste étudiant pour un réveil écologique
Profs en transition
Unis Pour le Climat
Youth For Climate France

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12 septembre 2019 4 12 /09 /septembre /2019 19:03
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12 septembre 2019 4 12 /09 /septembre /2019 19:01
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