27 juin 2019 4 27 /06 /juin /2019 19:33

Mesures d’ajustements 1er degré : voir CR CTSD (pas de changement)

Les effectifs seront surveillés tout particulièrement à La Selle la Forge, à Urou et Crennes et à Alençon Point du Jour.

Mesures d’ajustements 2nd degré : voir CR CTSD , mais quelques changements :

  • Levée de la mesure de fermeture de la division SEGPA à Argentan.

  • Peut-être ouverture d’une division à Bellême et à Vimoutiers (en attente de moyens supplémentaires).

  • Les syndicats demandent à ce que les heures supplémentaires soient transformées en heures postes afin de créer de vrais emplois et de permettre de la stabilité. Inquiétude quant au collège de Rémalard qui aura 30 élèves par classe dans toutes les divisions de 5ème et 4ème. A nouveau, le nombre de dérogations demandé par les familles questionne. Nous demandons à l’administration une certaine vigilance afin d’éviter un tri social criant.

2 nouveaux DDEN : Philippe Courtin et Félix Raymond.

Scolarité obligatoire dès 3 ans : les textes évoquant les conditions d’accueil ne sont pas publiés, grande inquiétude quant aux délais de mise en œuvre.

Ecole inclusive : Les élus sont préoccupés par les conditions pratiques d’accueil et par le déplacement des besoins. Ils se demandent s’il ne s’agit pas d’un « transfert de compétences larvé ».

  • Elèves handicapés dans l’éducation nationale : 678 dans le 1er degré et 689 dans le 2nd, soit 1367 élèves.

Elèves handicapés en établissement : 791 soit 2158 élèves reconnus comme handicapés scolarisés

  • 186 élèves d’ESMS scolarisés en milieu ordinaire : 22 inclusions individuelles et 164 inclusions par UEE (unité d’enseignement externalisée).

  • Les UEE : 9 dans le 1er degré, 14 en collège et 1 en lycée.

  • ESMS concernés par les externalisations : CESDA La Providence / IME La Passerelle à Alençon (ADAPEI) / IME Ségur à Aube (Lehugeur Lelièvre) / Dispositif médico-éducatif du Perche (association foyer Notre Dame) / ITEP La Rosace à Sées (UGECAM) et SESSAD ANAIS IME Godegrand.

Accueil des MNA (mineurs non accompagnés) : 150 jeunes accompagnés. Nous dénonçons les temps d’attente trop longs pour être scolarisé. Dans le 1er degré, l’inscription est immédiate et sans conditions, pour le 2nd degré, c’est beaucoup plus compliqué. Le conseil départemental nous informe que les principaux de collèges qui accueillent certains de ces jeunes se disent très satisfaits et remarquent qu’ils progressent extrêmement vite. Le souci c’est la règle qui fait que l’obligation de scolariser ces jeunes n’est valable que jusqu’à 16 ans. Ils veulent donc vérifier l’âge avant d’où des délais assez longs. Pour rappel, SUD éducation dénonce ces tests depuis longtemps tant pour leur validité que pour le problème moral que ça implique. Pour les jeunes de plus de 16 ans, c’est encore plus compliqué car il n’y a pas d’obligation légale de les scolariser. Certains le sont cependant mais nous sommes bien mal formés en France pour aider ces jeunes comme on le devrait. Le conseil départemental a décidé de mettre en place un dispositif dédié et a fait un appel d’offre en ce sens. L’idée étant de mieux prendre en charge ces jeunes et de le faire là où ils sont, pas uniquement à Alençon.

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27 juin 2019 4 27 /06 /juin /2019 19:26
Communiqué intersyndical

 

Après la forte mobilisation du 17 juin, les assemblées générales ont décidé de la poursuite des actions sous diverses formes (reconduction de la grève des surveillances, rétentions des notes du baccalauréat, refus collectifs de la fonction de professeur principal pour l’année prochaine…). Les organisations syndicales représentatives du public et du privé, de l’enseignement agricole ainsi que les Stylos rouges, la Chaîne des Bahuts soutiennent ces mouvements.

Elles continuent d’appeler les personnels à se réunir en assemblées générales pour décider collectivement des modalités d’action,pour : 
• une revalorisation significative des rémunérations ; 
• le retrait des réformes des lycées et du baccalauréat ; 
• le retrait de la loi Blanquer et du projet de loi « Fonction publique » ;
• des créations et non des suppressions de postes (36 000 élèves en plus, 2650 postes en moins à la rentrée prochaine dans le Second degré).
Des préavis de grève sont déposés à cet effet sur toute la période des examens et concours. Une journée d’action interfédérale contre la loi Fonction publique et pour la revalorisation des salaires aura lieu le jeudi 27 juin
 

Elles appellent à faire du lundi 1er juillet un nouveau temps fort par la grève des surveillance du brevet des collèges et la participation aux rassemblements.

Paris, mardi 25 juin 2019

Communiqué FSU (SNES, SNEP, SNUEP, SNETAP), CGT (Educ’Action, agri, enseignement privé), Solidaires (SUD éducation, SUD rural-territoires, Sundep), SNALC, CNT, SYNEP-CFE-CGC, Snec-CFTC
avec le soutien des Stylos rouges, de la Chaîne des Bahuts et de l’APSES.

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26 juin 2019 3 26 /06 /juin /2019 09:30
Le monde éducatif connaît actuellement une mobilisation d’une ampleur particulièrement importante. Depuis le 19 mars, les personnels sont très fortement mobilisés contre le projet de loi Blanquer. Dans le second degré, les réformes des lycées, du bac et Parcoursup suscitent toujours autant de colère, et les initiatives de mobilisation sont très fortes. Le ministère s’acharne à réprimer les mobilisations par les menaces, intimidations et sanctions contre les personnels. En effet le gouvernement a franchi successivement plusieurs crans dans la répression du mouvement social. Le ministère instrumentalise le débat sur l’article 1 de son projet de loi pour essayer de persuader les personnels qu’ils ne disposent pas de la liberté d’expression. Il multiplie ainsi les convocations, pressions et mesures d’intimidation contre les personnels qui s’expriment contre sa politique. Mais il ne s’arrête pas là. La répression antisyndicale s’intensifie, les militant-e-s sont désormais directement visé-e-s. Enfin, le gouvernement utilise sa police pour s’attaquer physiquement aux enseignant-e-s en lutte, qu’ils et elles participent au mouvement des gilets jaunes ou bien à des manifestations de personnels de l’éducation. Resté sourd jusqu’ici, le ministre ne nous laisse d’autre perspective que de continuer à construire le rapport de force. Face à cette surdité et à l’ampleur du désastre et des conséquences des réformes pour les générations à venir et le devenir des diplômes, la grève des examens s’impose. 

En guise de circulaire pour la rentrée 2019, le ministre délivre ses instructions et les complète avec des recommandations pédagogiques très précises, transformant les enseignant·e·s de maternelle en simple exécutant·e·s. Il s’agit d’une véritable remise en cause de notre professionnalisme et de notre liberté pédagogique. Par ailleurs, l’année prochaine encore, l’ensemble de la formation continue sera consacrée aux mathématiques et au français en s’appuyant sur les seuls documents ministériels... Le ministre, tout en adoptant une posture pseudo scientifique et en invoquant la recherche, ne s’appuie que sur des rapports qu’il a commandités. À contrario, une réelle démarche scientifique de recherche demande de confronter les idées et de se nourrir des débats dans tous les champs disciplinaires : sociologie, sciences de l’éducation, sciences cognitives et pas seulement une branche des neurosciences. Le ministre en appelle à la "mobilisation des cadres" pour faire appliquer ses injonctions pédagogiques et piloter les enseignant·e·s en fonction des résultats de leurs élèves aux évaluations nationales. Une nouvelle fois, il fait preuve d’autoritarisme en imposant des évaluations conçues comme un instrument de propagande pour justifier l’idéologie réactionnaire qu’il défend en matière de pédagogie. Il continue à tourner le dos aux innovations portées par les différents mouvements de pédagogies coopératives. Pour asseoir son œuvre réactionnaire, le ministre tourne le dos aux cycles en imposant des « attendus » pour chaque année d’école élémentaire. Cela illustre bien là, la vision étriquée et le modèle transmissif qui sous-tendent toutes ces injonctions. Outre le cadeau aux écoles privées sous contrat par le biais de l’obligation d’instruction à 3 ans, Blanquer déplace la pression scolaire dès le plus jeune âge. Ainsi, la course aux savoirs fondamentaux doit commencer dès la petite section pour préparer au CP. Cela aura pour conséquence d’anticiper les réussites ou les échecs scolaires en confrontant de manière précoce les enfants à des attendus, des normes renforçant la logique de tri social de l’école. Les normes scolaires font office de « police » du développement des enfants, hiérarchisent les compétences qui sont attendues d’eux selon les domaines les plus spécialement rentables pour leur avenir scolaire et pour le monde de l’entreprise. L’école maternelle n’est plus une école à part entière avec ses objectifs propres mais devient une école pré-élémentaire. Il y a là la certitude de nourrir bien des échecs scolaires.

SUD éducation rappelle à cette occasion que la circulaire de rentrée ne contient en ce qui concerne les pratiques pédagogiques que des « recommandations » qui par définition ne constituent pas des instructions.

SUD éducation appelle en conséquence les personnels à continuer à exercer le plein usage de leur liberté pédagogique.

SUD éducation continuera de s’opposer frontalement aux tentatives de mises au pas des personnels, et revendique la suppression des évaluations nationales imposées aux élèves, et aux personnels.

Je finirai ma déclaration en évoquant le cas d’un collègue en service partagé. Nous vous avions fait part de notre inquiétude quant au manque de cohérence de certaines décisions. Comment admettre qu’un collègue ayant un service partagé depuis …années se retrouve devoir changer d’établissement alors que les horaires conviennent et qu’il aurait pu rester ! Qu’en est-il de la cohérence et de la continuité pédagogique ?

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26 juin 2019 3 26 /06 /juin /2019 09:26

Carte scolaire 1er degré

 

  • Abandon des mesures de fermeture sur l’école de St Langis (2 postes) et sur l’école de St Hilaire sur Erre (toutes les 2 dans la circonscription de Mortagne).

  • Ouverture pour dédoubler les GS dans les REP : Alençon (J. de la Fontaine et J. Verne) et Flers (Morin La Fontaine).

  • Direction unique : abondement RPI 43.

  • La Ferté Macé J. Prévert : abondement pour expérimentation projet sciences.

  • Les syndicats ont fait plusieurs demandes d’ouverture, une seule a été acceptée : Point du Jour à Alençon.

    • L’administration nous a indiqué qu’elle restait attentive aux évolutions d’effectifs qui pourraient nécessiter d’ouvrir d’autres classe).

  • Les syndicats ont à nouveau alerté sur la nécessité de décharger plus les directeur-trices d’écoles avec 1 ULIS, celles accueillant des publics « particuliers (telles que Ceton et Boucé), les écoles 9 classes, et enfin les écoles à 3 classes ou moins qui ne bénéficient pas de décharge hebdomadaire en enlevant les heures d’APC.

    • L’administration nous a répondu qu’elle ne souhaitait pas sortir du cadre national pour ce qui est des décharges.

  • Le poste de CPC innovation ferme car encore non pourvu.

  • Le poste de CPC musique est gelé car non pourvu.

 

2nd degré

  • Fermetures et ouvertures de divisions :

 

  • Des moyens ont été demandés pour satisfaire certains collèges qui ont des besoins.

  • Certains collèges se vident suite aux nombreuses demandes de dérogation et aux problèmes de sectorisation.

  • Des problèmes concernant des services partagés ont été abordés mais l’administration n’a pas « trouvé » de solution.

  • Les deux classes CHAM créées à titre expérimental sont un franc succès mais fonctionnent sans moyens. Il va y avoir une uniformisation sur l’académie et l’Orne aura à présent des moyens pour ce type de dispositifs.

 

  • Mme Moncada nous informe que le fond social est trop peu utilisé. Il devrait l’être à 100%.

  • ULIS : il y a 22 ULIS école et 15 ULIS collège.

 

Questions diverses

 

  • Ateliers relais : 4 dispositifs (Argentan, Alençon, Flers et Mortagne). Ils seront maintenant au sein des établissements afin d’intégrer plus facilement le système ordinaire. Il s’agit de session de 6 semaines (sauf Alençon PJJ). Il faudra une moyenne de 6 élèves sur l’année pour assurer la pérennité.

  • Contrats aidés : il n’y en aura plus d’ici juillet 2020. Les AESH seront payés sur 41 semaines et auront un volume horaire hebdomadaire plus important (non encore défini).

  • Suite au procès d’AVS dénonçant l’annualisation et ayant gagné aux Prudhommes, l’administration ne remet pas en cause son fonctionnement et s’appuie sur ceux qui ont perdu leur procès.

  • PIAL : maintien des PIAL et agrandissement prévus avant d’en installer de nouveaux. Il y aura une collaboration avec les établissements médico-sociaux pour traiter les situations difficiles et pour former les AESH.

  • Classes externalisées : 1 projet acté à L. Michel à Alençon, plusieurs projets en cours.

  • Les syndicats ont dénoncé les formations organisées sur des ½ journées tant pour les enseignants que pour les AVS, surtout si elles ont lieu loin comme c’est souvent le cas.

  • Les syndicats ne sont plus consultés sur le plan de formation et demandent à avoir un groupe de travail sur ce sujet comme c’était le cas auparavant.

  • Intervenants : ils doivent être exceptionnels et apporter une véritable plus-value. Il n’y a pas d’interdiction en maternelle contrairement à ce qui est souvent affirmé.

 

 

Consignes canicule

 

  • Vous avez reçu ce jour des consignes dans les écoles et collèges.

  • Pour le DNB pro, le sujet de secours sera utilisé, il sera passé le 28 juin.

  • Le DNB est reporté aux 1er et 2 juillet, de nouvelles convocations vont être fournies.

 

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21 juin 2019 5 21 /06 /juin /2019 15:14
Communiqué de SUD éducation

 

Deux nouvelles circulaires concernant la scolarisation des élèves en situation de handicap et en particulier les conditions de travail de leurs accompagnant-e-s (les AESH) ont été publiées le 5 juin dernier : elles sont largement en deçà des attentes des personnels.

Quelques avancées obtenues grâce à la lutte syndicale

Le ministère s’est décidé à reconnaître le travail invisible des AESH : préparation, concertations, réunions, formations. Ils et elles seront habilité-es à communiquer avec les responsables légaux des élèves. Les contrats de trois ans, qui existaient déjà dans la loi, seront généralisés. La portabilité du CDI est réaffirmée. Pour l’instant, il n’est plus question du « double employeur » qui aurait détérioré les conditions de travail des AESH.

La lutte continue : toujours pas de véritable statut pour les AESH

Le recrutement en CDD 6 ans avant d’obtenir un CDI est toujours la règle, sans prendre en considération les années de CUI, alors que la loi permettrait un recrutement direct en CDI. En effet la loi Le Pors prévoit pourtant le recrutement en CDI pour pourvoir des emplois permanents correspondant à des missions pour lesquelles il n’existe pas de corps de fonctionnaires.
Aucune amélioration en termes de formation : pas de formation initiale avant la prise de poste, toujours les mêmes 60h d’« daptation à l’emploi », pas de cadre réglementaire sur le contenu de la formation continue.
Aucune revalorisation des salaires, la grille indiciaire reste plafonnée à un taux ridiculement bas.

SUD éducation revendique la titularisation des AESH, la reconnaissance de leur rôle éducatif, avec une véritable formation et une revalorisation du SMIC à 1700 euros.

Non à la loi Blanquer : aggravation des conditions de travail des AESH

L’organisation en PIALs (pôle inclusif d’accompagnement localisé) accentuera la mutualisation à outrance, et multipliera les lieux de travail, notamment sur les PIALs interdegré. Les élèves seront accompagné-es par plusieurs AESH. Les emplois du temps seront susceptibles de changer à tout moment. La relation hiérarchique à l’autorité administrative est renforcée. Outre l’IEN ou le/la chef-fe d’établissement, des niveaux intermédiaires de hiérarchie sont créés : directeur/trice d’école, chargé-e de mission, AESH référent-e.
Les contrats de travail posant une plage de 41 (voire 45) semaines travaillées a pour objectif d’imposer des formations durant les congés scolaires.
SUD éducation revendique qu’un-e AESH ne suive pas plus de deux élèves simultanément, l’abandon de l’annualisation du temps de travail, et le maintien de la formation sur le temps de travail.

Quel avenir pour l’école inclusive ?

Malgré la communication à grands frais du ministère, les conditions de scolarisation des élèves en situation de handicap vont se dégrader. Les élèves en situation de handicap sont noyé-e-s dans l’ensemble des élèves à « besoins éducatifs particuliers », alors que la loi de 2005 leur garantissait une reconnaissance particulière. La circulaire sur l’école inclusive ne fait plus aucune mention de l’enseignement spécialisé (coordonateurs/trices ULIS, RASED), ni des dispositifs (ULIS) et des instituts spécialisés (IME, ITEP). Cette réforme comptable ne peut que peser sur les conditions de travail des personnels, et d’études des élèves.

SUD éducation revendique la titularisation des AESH et la consolidation de l’enseignement spécialisé pour garantir aux élèves en situation de handicap une réelle égalité des chances.
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21 juin 2019 5 21 /06 /juin /2019 15:13
Communiqué de Vigilance Initiative Syndicales Antifasciste

 

Lors des élections du 26 mai, le Fn devenu Rn a encore progressé en voix (500 000 voix de plus qu’à l’élection europénne de 2014), donc en audience et malheureusement, en « crédibilité » et en « légitimité ». 5,3 millions d’électeurs pour le Rn, 6,5 millions pour toute l’extrême-droite, c’est une progression encore et toujours plus inquiétante de l’idéologie néo fasciste qui pointe sous le masque du « national-populisme », contrairement à ce que répandent des grands médias.

En Europe, la poussée de l’extrême-droite est réelle mais contrastée. Elle arrive en tête en Italie, est très puissante en Autriche, est au pouvoir (sous couvert de partis « conservateurs ») en Pologne et en Hongrie, elle augmente en Belgique, émerge en Espagne .Elle a aussi connu des échecs comme aux Pays Bas et en Finlande.
Au final, les eurodéputé.e.s d’extrême-droite sont plus nombreux.ses au Parlement Européen qu’ils.elles ne l’étaient dans la précédente mandature. Cette nouvelle poussée du vote d’extrême-droite est de plus en plus homogène sur le territoire métropolitain français et fulgurante en outre-mer. Au-delà des motivations parfois diverses des électeurs, elle résulte d’une part d’un ancrage et d’une banalisation des idées racistes et de rejet de l’autre, d’autre part d’une désespérance sociale grandissante.
La responsabilité des organisations syndicales pour inverser cette tendance est plus que jamais importante : L’avenir n’est pas écrit, et il nous appartient collectivement de mettre en œuvre toutes les stratégies nécessaires pour démasquer les vautours de l’extrême-droite, pour créer ou renforcer des cadres unitaires contre elle, et pour construire des mobilisations débouchant sur des conquêtes sociales.

VISA réaffirme la nécessité pour tous les syndicats de mener la lutte contre l’extrême-droite en interne comme en externe, et en direction de tous les citoyens, et ainsi de travailler à l’unité contre elle ! Les militant-e-s de VISA seront présent-e-s dans tous ces combats ! VISA rappelle la mise à disposition de ses outils (argumentaire, formations, VISA locaux…) auprès de tou.tes les militant.es convaincu.es de l’urgence à « agir et réunir  » face à ce mortel danger.
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21 juin 2019 5 21 /06 /juin /2019 15:12

 

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21 juin 2019 5 21 /06 /juin /2019 15:10
Communiqué de la fédération SUD éducation

 

SUD éducation se félicite de la victoire au Conseil des Prud’hommes d’Angoulême dans l’affaire qui opposaient 22 Assistant-e-s de Vie Scolaire à l’Éducation nationale. Les AVS sont des personnels qui accompagnent les élèves en situation de handicap employés en CUI, c’est-à-dire en contrat aidé. SUD éducation dénonce ces contrats particulièrement précaires qui sont imposés à des personnels dont les missions sont essentielles au bon fonctionnement du service public d’éducation.

Alors que ces contrats garantissent très peu de droits aux personnels, l’Éducation Nationale se refuse à respecter le peu d’obligations dont l’emploi de ces personnels l’y oblige. C’est pourquoi 22 personnels AVS ont attaqué leur employeur pour des motifs aussi graves que licenciement abusif, défaut de formation, paiement des heures complémentaires, discrimination ayant conduit au licenciement. L’Éducation nationale a perdu sur tous les points et a été condamnée aux Prud’hommes à verser 350 000 euros d’indemnités aux personnels AVS et 6 000 euros au syndicat SUD éducation pour "atteinte à l’intérêt collectif des salariés" !

Cette décision des juges confirme notre analyse : l’Éducation nationale mène une politique salariale sauvage au mépris des droits des personnels. SUD éducation dénonce la multiplication des contrats précaires dans l’Éducation nationale et revendique la titularisation de tous les personnels.

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20 juin 2019 4 20 /06 /juin /2019 19:35
Communiqué intersyndical

 

Après la forte mobilisation du 17 juin, les assemblées générales ont décidé de la poursuite des actions sous diverses formes (reconduction de la grève des surveillances, rétentions des notes du baccalauréat, refus collectifs de la fonction de professeur principal pour l’année prochaine…). Les organisations syndicales représentatives du public et du privé, de l’enseignement agricole ainsi que les Stylos rouges, la Chaîne des Bahuts soutiennent ces mouvements.

Elles continuent d’appeler les personnels à se réunir en assemblées générales pour décider collectivement des modalités d’action,pour : 
• une revalorisation significative des rémunérations ; 
• le retrait des réformes des lycées et du baccalauréat ; 
• le retrait de la loi Blanquer et du projet de loi « Fonction publique » ;
• des créations et non des suppressions de postes (36 000 élèves en plus, 2650 postes en moins à la rentrée prochaine dans le Second degré).
Des préavis de grève sont déposés à cet effet sur toute la période des examens et concours.

Elles appellent à faire du jeudi 27 juin un nouveau temps fort par la grève des surveillance du brevet des collèges et la participation aux rassemblements. Cette journée d’action s’inscrira en convergence de la journée interfédérale contre la loi Fonction publique et pour la revalorisation des salaires.

Paris, jeudi 20 juin 2019

Communiqué FSU (SNES, SNEP, SNUEP, SNETAP), CGT (Educ’Action, agri, enseignement privé), Solidaires (SUD éducation, SUD rural-territoires, Sundep), SNALC, CNT, SYNEP-CFE-CGC, Snec-CFTC
avec le soutien des Stylos rouges, de la Chaîne des Bahuts et de l’APSES

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20 juin 2019 4 20 /06 /juin /2019 19:33
Une fiche pratique de SUD éducation

 

SUD éducation met à la disposition des personnels de matériel d’information sur la grève des examens.

 
 
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