Syndicat SUD éducation 61
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Le ministre Blanquer a publié la circulaire de rentrée consacrée au premier degré. C’est un nouveau pas qui est franchi dans les pratiques autoritaires et rétrogrades du ministère.
Pour la première fois depuis la mise en œuvre hors de tout cadre réglementaire des évaluations nationales, le ministre ordonne aux personnels enseignants du premier degré de faire passer les évaluations nationales aux élèves. Le ministre reconnaît par là implicitement qu’il n’avait donné aucune consigne officielle relative à ces évaluations qui dégradent les conditions de travail des personnels et les conditions d’étude des élèves.
SUD éducation dénonce depuis leur mise en place leur caractère autoritaire et rétrograde. Autoritaire, car elles sont imposées aux enseignant-e-s et aux enfants malgré leur caractère inutile, et le fait qu’elles sont conçues comme un instrument de propagande au service du ministre. Rétrograde, car elles consistent à mettre en œuvre l’idéologie réactionnaire du ministre en matière de pédagogie.
Ces évaluations s’articulent avec la tentative de formatage pédagogique des personnels enseignants déployée dans la seconde partie de la circulaire. Le ministre essaie ainsi de fouler au pied la liberté pédagogique des personnels enseignants. SUD éducation rappelle à cette occasion que la circulaire de rentrée ne contient en ce qui concerne les pratiques pédagogiques que des « recommandations » qui par définition ne constituent pas des instructions. SUD éducation appelle en conséquence les personnages à continuer à exercer le plein usage de leur liberté pédagogique.
Depuis plusieurs mois, les personnels de l’éducation se mobilisent dans de nombreux établissements et se sont rassemblés dans des actions nationales d’ampleur. Que ce soit du côté des parents d’élèves ou des enseignants, l’inquiétude et la colère sont grandes devant les réformes du lycée et du baccalauréat, de la voie professionnelle, la loi dite de la « confiance » et l’ensemble des transformations du système éducatif imposées par le Ministre.
Devant le mal-être croissant des personnels, paupérisés et toujours en proie à l’austérité salariale, mis devant de graves difficultés professionnelles, le Ministre n’a jusque-là répondu que par le refus de toute discussion. Pire, des collègues faisant part de leurs critiques ont été victimes de rappels à l’ordre et de mesures d’intimidation ; les pressions et les méthodes de gestion autoritaires se développent. À cela s’ajoute le contexte de suppressions de postes à un moment où les effectifs augmentent dans le second degré et les attaques contre le service public d’orientation.
Les inégalités d’implantation des enseignements de spécialité et des options de la réforme du lycée, les difficultés d’emploi du temps, tant pour les enseignants que pour les élèves, le rythme effréné des évaluations et un baccalauréat à valeur locale ; les familles de métiers et la promotion du tout apprentissage en voie professionnelle ; jusqu'aux incidents récents qui ont marqué Parcoursup ; les sureffectifs des classes et les suppressions de postes en collège : tout concourt à accroître les inégalités.
Devant la gravité de la situation, les organisations syndicales représentatives du public et du privé, de l’enseignement agricole et les Stylos rouges, après de nombreuses alertes au Ministre le Ministre, déposent un préavis de grève sur le mois de juin. Elles appellent tous les personnels à poursuivre les actions locales, à se réunir en assemblées générales pour organiser la grève le 17 juin, premier jour des épreuves du baccalauréat, et décider des suites, pour :
- une revalorisation des rémunérations ;
- le retrait des réformes des lycées et du baccalauréat ;
- le retrait des projets de loi « école de la confiance » et « Fonction publique ».
Si le Ministre persistait dans son refus d’ouverture de discussions rapides, il porterait la responsabilité d’une perturbation dans le déroulement des examens. Les organisations se rencontreront de nouveau dès après le 17 juin.
Communiqué avec tous les signataires ci-dessous
Le syndicat SUD Solidaires Orne (réuni en bureau le 20 mai 2019) exprime son soutien aux revendications légitimes de l’Assemblée Générale des Gilets Jaunes d’Alençon :
Exigence de justice sociale, de justice fiscale, d'égalité, d'augmentation des salaires, refus des cadeaux aux plus riches et aux grandes entreprises, refus de la pénalisation des plus pauvres et refus du mépris.
Solidaires Orne apportera dans la mesure du possible sa présence lors des manifestations de Gilets Jaunes et un soutien logistique. Et choisira de le faire avec ou sans gilet jaune avec ou sans auto-collant.
Solidaires Orne partage, en accord avec la charte des Gilets Jaunes, son opposition à toute manifestation de racisme, de sexisme et d’homophobie.
Solidaires Orne considère que le syndicat est un outil aux services des luttes et est convaincu que Gilets Jaunes et militant-es syndicaux ont globalement les mêmes intérêts.
Le 29 mai 2019 SUD Solidaires Orne
Le monde éducatif connaît actuellement une mobilisation d’une ampleur particulièrement importante. Depuis le 19 mars, les personnels, en particulier du premier degré, sont très fortement mobilisés contre le projet de loi Blanquer. Dans le second degré, les réformes des lycées, du bac et Parcoursup suscitent toujours autant de colère, et les initiatives de mobilisation sont très fortes. Le ministère s’acharne à réprimer les mobilisations par les menaces, intimidations et sanctions contre les personnels. Resté sourd jusqu’ici, le ministre ne nous laisse d’autre perspective que de continuer à construire le rapport de force. Face à cette surdité et à l’ampleur du désastre et des conséquences des réformes pour les générations à venir et le devenir des diplômes, la grève des examens s’impose. Dès le 17 juin : grève des examens !
Contre la loi Blanquer
Le projet de loi Blanquer est significatif du projet d’école du ministère : à la fois libéral et réactionnaire. Libéral parce qu’il organise le démantèlement du service public d’éducation, par les cadeaux faits au privé (article 3) ou par la précarisation organisée des missions d’enseignement (article 14). Réactionnaire par la volonté de museler la liberté de parole des enseignant-e-s (article 1), par la mise au pas de la formation des futur-e-s professeur-e-s (article 10) ou par l’obligation d’afficher le drapeau tricolore dans les salles de classe. Les modifications apportées par le débat parlementaire au Sénat introduisent des amendements inquiétants : financement accru du secteur privé, statut de directeur-rice d’école supérieur-e hiérarchique, avis des chef-fe-s d’établissement sur les mutations, possibilité de l’annualisation du temps de travail, formation continue durant les vacances… Le Sénat a également multiplié les amendements nauséabonds : menace de suppression des allocations familiales pour les familles d’élèves décrocheur-se-s, affiches avec les paroles de la Marseillaise et les drapeaux français et européens, interdiction d’accompagner les sorties pour les mères voilées. Mais ne nous y trompons pas : pour SUD éducation, c’est le retrait pur et simple du projet de loi qui est à l’ordre du jour !
Toutes et tous en grève des examens, à commencer par le 17 juin, premier jour du baccalauréat !
Contre la précarité
La loi Blanquer s’inscrit dans la continuité des réformes de casse du statut de la fonction publique, notamment par le recrutement de personnels précaires contractuels au lieu de fonctionnaires. C’est le cas notamment pour les AESH, qui seront amené-e-s à subir les temps partiels imposés, les CDD à répétition, et la mise en place des Pôles Inclusifs d’Accompagnement Localisé (PIALs), qui vont encore dégrader les conditions de travail des personnels. Des journées de mobilisation ont été organisées avec succès les 15 et 23 mai. Combattons les réformes de casse du statut, luttons pour la titularisation de toutes et tous les précaires !
Contre les réformes des lycées et du bac
Avant même la loi Blanquer, le ministère organisait le tri social généralisé. Parcoursup, c’est la sélection à l’université. La version 2019 de Parcoursup est toujours plus anxiogène pour les élèves et les familles. La réforme du baccalauréat, c’est l’instauration de bacs maison qui n’auront pas la même valeur en fonction du lycée ou du territoire dans lequel il aura été obtenu. La réforme de la voie professionnelle, c’est la casse du lycée professionnel. La réforme du lycée général et technologique, c’est l’instauration d’un lycée à la carte, qui met en concurrence les lycées, les filières et les élèves. Combattons les contre-réformes Blanquer !
Nos revendications
- le retrait du projet de loi Blanquer
- le retrait du projet de loi transformation de la fonction publique
- l’abrogation des contre-réformes des lycées, du baccalauréat, de Parcoursup
- l’abandon du projet de réforme des retraites
- une augmentation des salaires pour aller vers l’égalité salariale
- une baisse du nombre d’élèves par classe : 20 élèves maximum par classe, 16 en éducation prioritaire, 12 en SEGPA
- la mise en place de pratiques pédagogiques coopératives et émancipatrices
- une école égalitaire et émancipatrice
L’abrogation de la loi Blanquer est au cœur des revendications des personnels mobilisés. Mais il s’agit de ne pas oublier la réforme des lycées, du bac et parcoursup, contre lesquelles sont mobilisés les personnels depuis cet hiver. Il s’agit également d’obtenir le retrait du projet de loi transformation de la fonction publique. Les réformes sont cohérentes : notre mobilisation doit l’être aussi. C’est pourquoi SUD éducation appelle tous les personnels à se mettre en grève dès le 17 juin, premier jour du baccalauréat. Une seule journée ne suffira pas à faire plier le gouvernement, chacun-e le sait : à ce titre, il s’agit de construire, dans les Assemblées générale, un mouvement massif de grève reconductible sur toute la période des examens.
Contre la loi Blanquer, contre la loi transformation de la fonction publique, contre les réformes Blanquer, SUD éducation appelle tous les personnels de l’Éducation à :
-se mettre en grève dès le 17 juin, premier jour du baccalauréat,
-prendre appui sur cette date pour construire dans les AG un mouvement de grève reconductible sur toute la période des examens
-SUD éducation a déposé un préavis de grève spécifique pour toute la période des examens
La loi modifiant le Statut Général de la Fonction publique est soumise à l’examen du Parlement.
Les représentants élus des personnels en CAPN du corps des professeurs certifiés demandent solennellement :
• la suppression dans le projet de loi de toutes les dispositions visant à abolir dans le Statut Général les droits des personnels, dont certains sont acquis depuis la Libération, notamment la consultation des Commissions Administratives Paritaires en matière de mutations et de gestion des carrières (avancements, promotions) ;
• à Monsieur le Ministre de l’Éducation Nationale, dont le devoir est de protéger les personnels de son administration d’État, d’agir pour que soient préservés et garantis ces droits.
À Paris, le 27 mai 2019
Ce jeudi 23 mai, un rassemblement devant la préfecture était organisé par les personnels de Toulouse en lutte contre la loi Blanquer, en grève reconductible depuis le mardi 14 mai. Comme à plusieurs reprises depuis plusieurs semaines, une répression très violente s’est abattue aujourd’hui sur les grévistes de Toulouse : une dizaine de personnes ont été interpellées, dont 2 camarades de SUD éducation. Les personnels ont été victimes d’une agression policière caractérisée : gazage, tirs de grenades lacrymogènes, matraquage, le tout sans sommation. Une personne a dû être évacuée par les pompiers.
SUD éducation dénonce la répression et la violence policière dont sont victimes les personnels grévistes de Toulouse depuis plusieurs semaines.
SUD éducation dénonce la répression généralisée dont sont victimes les personnels de l’éducation en lutte comme les autres personnes en lutte contre les politiques du gouvernement.
Le débat sur la loi Blanquer à l’Assemblée nationale avait déjà donné lieu, avec l’approbation du ministre de l’Assemblée nationale, à une surenchère réactionnaire et nauséabonde (drapeaux dans les salles de classe, apprentissage de l’hymne national dans les salles de classes…). Le sénat poursuit dans cette voie.
À ces mesures nationalistes et rétrogrades, le Sénat ajoute maintenant un amendement qui vise directement les classes populaires, ainsi qu’un amendement raciste.
Un amendement au projet de loi vise à permettre la suspension du versement des allocations familiales aux familles d’enfants décrocheurs et décrocheuses.
Il s’agit d’une réponse apportée initialement par le gouvernement à la séquence de protestation #pasdevague. Le ministre Blanquer avait lui-même suggéré cette piste en fin d’année 2018 en confiant une mission sur ce thème à une rectrice et une députée, mais a dû renoncer face à la pression des organisations syndicales et de parents d’élèves. Il est en effet évident que supprimer toute forme d’aide à des parents démuni-e-s ne peut que conduire à l’aggravation de la situation familiale, et va engendrer des relations conflictuelles entre les enseignant-e-s et les familles concernées.
SUD éducation dénonce une mesure réactionnaire de stigmatisation des classes populaires, qui ne vise qu’à donner des gages aux franges les plus réactionnaires de la société, et revendique au contraire un plan d’investissement massif dans l’éducation.
Le Sénat a adopté un amendement qui vise à prohiber le port de tout signe religieux ostensible pour les accompagnant-e-s bénévoles lors des sorties scolaires. Une tentative d’un précédent gouvernement avait été annulée en justice.
Alors que le gouvernement s’apprête à subventionner à hauteur de dizaines de millions d’euros l’enseignement privé très majoritairement confessionnel et le mettre en concurrence avec le service public laïc d’éducation, il détourne le principe de laïcité pour exclure une catégorie de la population des rapports qu’elle peut construire avec l’école.
SUD éducation dénonce une instrumentalisation odieuse du principe de laïcité, qui vise directement les femmes musulmanes voilées.
SUD éducation refuse catégoriquement et combattra ce projet de mesures rétrogrades et racistes. Plutôt que de se préoccuper des revendications des enseignant-e-s, le Sénat se vautre allègrement dans la surenchère réactionnaire. À l’opposé de ces conceptions rétrogrades et dangereuses, SUD éducation continue à revendiquer une école émancipatrice, gratuite, publique et laïque. SUD éducation revendique l’abandon immédiat de ce projet de loi libéral, autoritaire, raciste et réactionnaire.
La lutte contre le dérèglement climatique ne peut plus attendre ! La communauté scientifique s’accorde pour dire qu’en 2030, le réchauffement climatique ne doit pas dépasser 1,5 degré, sans quoi la crise sera irréversible.
En tant que syndicat de transformation sociale et écologiste, SUD éducation revendique une transition écologique fondée sur un juste partage des richesses et des ressources afin de garantir une vie digne pour tou-te-s.
À ce titre, SUD éducation a déposé un préavis de grève couvrant tous les personnels de la maternelle à l’université, et sera présente dans la rue aux côtés des élèves, des lycéen-ne-s et des étudiant-e-s, avec les personnels mobilisés.
Le 15 mars a connu un vif succès avec une forte mobilisation : plus de 50 000 lycéen-ne-s, étudiant-e-s, et personnels de l’Éducation nationale étaient dans la rue le 15 mars, pour imposer la justice climatique et la transition écologique. Pour SUD éducation, il est manifeste que la jeunesse a parfaitement saisi que ce sont les politiques menées par les gouvernements successifs au service des capitalistes, en France comme ailleurs, qui produisent la catastrophe écologique dont les classes populaires sont les premières victimes.Participons à la grève mondiale du 24 mai 2019 pour la justice sociale et climatique !
Particulièrement dans notre secteur, SUD éducation revendique :
La fédération SUD éducation a déposé un préavis de grève couvrant l’ensemble des personnels de la maternelle à l’Université pour le 24 mai 2019.
La fédération SUD éducation soutient l’appel des enseignant-e-s pour la planète.
Participons à la grève mondiale du 24 mai 2019 pour la justice sociale et climatique !
Des « oui » sur Parcoursup qui deviennent des « en attente » : des questions demeurent, la lutte continue !
Cette année, le ministère de l’Enseignement supérieur n’a pas communiqué de « tableau de bord » des indicateurs de Parcoursup, permettant de savoir combien de candidat-e-s avaient reçu au moins une réponse positive à l’ouverture de la plateforme. Et pour cause ! Il jugeait qu’encore trop de « oui » avaient été envoyés... Le vendredi 17 mai, les candidat-e-s à 409 formations ont découvert que des « oui » qu’ils avaient reçus antérieurement s’étaient transformés en rangs sur des listes d’attente.
Que s’est-il passé ?
Selon les éléments de langage des ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur, diffusés à la presse, aux établissements et au psychologues de l’Éducation nationale, les équipes de Parcoursup ont constaté le 16 mai dans l’après-midi des « taux anormalement élevés de propositions d’admission » dans certaines formations. Elles ont considéré que les formations concernées avaient mal paramétré la jauge de leurs capacités d’accueil. Elles ont donc redéfini, avec les recteurs, des capacités d’accueil plus restreintes.
Des questions se posent néanmoins : ces nouvelles capacités d’accueil ont-elles été imposées aux formations concernées ? Pour SUD éducation, il n’est pas « anormal », bien au contraire, de dire « oui » à des candidat-e-s motivé-e-s pour poursuivre leurs études. La responsabilité d’ouvrir les places nécessaires incombe au gouvernement seul.
Que se passe-t-il à présent ?
Les dossiers complets des candidat-e-s à ces formations ont été bloqués, puis rétablis en fonction de leurs rangs de classement dans chacune des filières demandées. Celles et ceux qui avaient renoncé à d’autres vœux pour accepter ces faux « oui » récupèrent ces vœux et leur rang de classement initial. Le gouvernement assure que le « principe d’équité » est garanti pour tou-te-s les candidat.e.s (ne se risquant même plus à parler d’ « égalité »). Rien n’est moins sûr. Le gouvernement diffuse des paroles rassurantes mais les conséquences de ce « bug » pourraient concerner encore plus de candidat-e-s. Quand un-e candidat-e, croyant être accepté.e, a refusé d’autres formations, d’autres élèves ont pu accéder à des places dans ces dernières. Les perdent-ils également ?
Rappelons que le dispositif Parcoursup engendre beaucoup d’angoisse chez les candidat-e-s et leurs familles. Par son incompétence et ses revirements, le gouvernement ajoute de la torture à la torture. Il a fait miroiter des places à des élèves qui se sont cru-e-s sauvé-e-s, qui leur sont retirées ensuite !
Le gouvernement fait reposer sur le personnel et les élèves le poids de gérer son incompétence
Ce gouvernement qui entend imposer l’ « exemplarité » (article 1 du projet de loi pour une « école de la confiance ») se montre irresponsable. Il recommande à présent aux agent-e-s d’assurer le service après-vente de ses propres erreurs. Les directeurs de cabinet des deux ministres ont en effet expliqué : « Un accompagnement de ces élèves et de leur famille est indispensable. Votre rôle ainsi que celui des professeurs principaux est essentiel pour les rassurer (...). Il est également important de leur préciser que l’équité de traitement des candidats est garantie grâce à cette opération. »
Frédérique Vidal invoque quant à elle, dans son communiqué du 17 mai, la solidarité entre les candidat-e-s. Elle indique que la procédure d’admission « repose également sur un principe de solidarité : ce sont les candidats qui libèrent des places au fur et à mesure qu’ils acceptent ou refusent certaines propositions, ce qui permet de faire immédiatement de nouvelles propositions à d’autres. »
Ce sont les personnels de l’Éducation, qui accueillent aujourd’hui des élèves sacrifié-e-s, qui se mobilisent pour l’égalité du droit à l’éducation, qui sont exemplaires.
Ce sont les candidat-e-s, qui subissent des choix politiques pris sans considération des intérêts des usager-e-s, qui sont exemplaires.
Pas le gouvernement. C’est pourquoi nous continuerons à le combattre !