20 juin 2019 4 20 /06 /juin /2019 19:31
Communiqué intersyndical

 

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Le ministre doit répondre aux revendications des personnels de la Voie pro.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le ministre doit répondre aux revendications 
des personnels de la Voie pro.

La grève de la surveillance des épreuves du bac, lancée le 17 juin, a été suivie de façon significative dans les lycées professionnels, généraux et technologiques.

Contrairement aux annonces du ministre de l’Éducation nationale, celle-ci a été majoritaire dans bon nombre d’établissements.

Le niveau de mobilisation de nos collègues a obligé les autorités académiques à faire des convocations en surnombre, à utiliser des personnels administratifs ou de vie scolaire et des enseignant·es du privé pour assurer la surveillance dans les centres d’examen.

C’est à ce prix que les épreuves se sont déroulées, parfois dans des conditions inacceptables pour les élèves.

Malgré ce niveau de mobilisation, le gouvernement n’a apporté aucune réponse aux revendications des personnels.

Les nombreuses questions sur la mise en place de la réforme de la voie professionnelle, notre opposition à la casse du statut général des fonctionnaires et des statuts particuliers dont celui des PLP et l’exigence d’une revalorisation immédiate de nos salaires nous contraignent à donner un prolongement à la grève du 17 juin.

L’intersyndicale de la voie professionnelle : CGT Éduc’action, CGT Agri, SNUEP FSU, Sud Éducation, SNALC, SIES, SNETAP FSU et SNCL FAEN appellent les personnels de la voie professionnelle à se remettre en grève et à ne pas participer aux corrections dans les centres d’examen à partir du 24 juin ainsi que lors de l’épreuve de contrôle début juillet.

Nos organisations syndicales ont déposé un préavis de grève pour couvrir les personnels de la voie professionnelle et de l’Enseignement agricole qui s’engageront dans cette action.

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19 juin 2019 3 19 /06 /juin /2019 19:33
Communiqué de SUD éducation

 

La grève appelée ce lundi 17 juin par une intersyndicale large à laquelle participait SUD éducation, ainsi que par des collectifs de personnels mobilisés (stylos rouges et la chaîne des bahuts), a été une réussite importante. De nombreux personnels, réunis en AG, ont décidé de reconduire le lendemain.

Cette mobilisation à l’occasion du baccalauréat, par sa nature exceptionnelle, montre une volonté d’en découdre de la part des personnels qui est à la hauteur des attaques subies par le service public d’éducation. La capacité d’organisation des personnels mobilisés (piquets de grève, rassemblements, distribution de tracts, AG) est le signe d’une dynamique de fond. Dans la suite des mobilisations contre les réformes des lycées cet hiver, de la mobilisation contre la loi Blanquer au printemps, c’est un nouveau signal très fort de la volonté des personnels de l’éducation de construire et de gagner le rapport de force contre l’ensemble de la politique éducative de Blanquer.

Aujourd’hui, d’autres perspectives émergent : rassemblements, piquets de grève, rétention de notes. La grève le premier jour du DNB, le 27 juin, peut être également un point d’appui majeur pour étendre la mobilisation au collège et construire la grève reconductible. D’autres moments clés peuvent être l’occasion pour les personnels de mettre en œuvre des mobilisations importantes : les corrections sur site, les oraux, les convocations de jury.

C’est pourquoi, dès à présent : • SUD éducation appelle l’ensemble des personnels à rejoindre et à étendre la mobilisation, en organisant des Assemblées générales et en votant la grève et sa reconduction ; • SUD éducation appelle dès l’ensemble des personnels à se mettre en grève le 27 juin, premier jour du DNB, à se réunir en Assemblées générale et à voter la grève • SUD éducation appelle les personnels à poursuivre dans le cadre le plus collectif possible la grève des examens pour toutes les surveillances, des baccalauréats et du DNB, des corrections sur site, des oraux et des convocations de jury. • SUD éducation soutient toutes les modalités d’action décidées par les personnels : piquets de grève, actions, rétention de notes…
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19 juin 2019 3 19 /06 /juin /2019 07:25

SUD éducation dénonce le projet de décret présenté en Comité technique ministériel le 12 juin concernant la formation des enseignant-e-s.

En réalité, le ministère utilise d’ores et déjà son pouvoir de réquisition pour contraindre les enseignant-e-s à des formations obligatoires. C’est le cas pour certaines formations en lien avec la réforme du lycée général et technologique, comme celle imposée pour devenir enseignant en NSI.

Ce décret entérinerait dans les faits, en prévoyant des modalités par la voie réglementaire, la formation pendant les vacances. Il s’agit d’une nouvelle attaque contre notre temps de travail, et par conséquent pendant les statuts.

Les suppressions de poste prévues par le ministère rendent plus difficile, voire dans certains endroits impossibles, les remplacements des enseignant-e-s partant en congé formation. Plutôt que de créer les postes nécessaires, le ministère opte donc pour la même logique que la 2e heure supplémentaire imposée, le “travailler plus pour gagner plus”.

SUD éducation refuse ce projet délétère et appelle les personnels à se mobiliser pour le combattre, et à intégrer sa dénonciation dans les plateformes revendicatives dans la période de mobilisation actuelle.

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19 juin 2019 3 19 /06 /juin /2019 07:23
Communiqué intersyndical

 

Communiqué FSU (SNES, SNEP, SNUEP, SNETAP), CGT (Educ’Action, agri, enseignement privé), Solidaires (SUD éducation, SUD rural-territoires, Sundep), SNALC, CNT, SYNEP-CFE-CGC, Snec-CFTC avec le soutien des Stylos rouges, de la chaîne des bahuts et de l’APSES

L’appel intersyndical à la grève de la surveillance des épreuves ce lundi 17 juin a été bien suivi. En dépit de la communication lénifiante du ministre de l’Education nationale, les centres d’examens ont été obligés de faire des sur-convocations, des pressions, des appels à d’autres personnels. Les épreuves se sont déroulées, parfois au prix de conditions inacceptables.

Une fois de plus, le gouvernement a campé sur ses positions méprisantes et autoritaires. Il a refusé le dialogue social et toute réponse au préavis de grève, mais s’est vu obligé de défendre ses réformes, et de renoncer à certaines mesures de la loi Blanquer.

La grève de la surveillance des épreuves a été majoritaire dans bon nombre d’établissements.

Elle a aussi mobilisé en collège.

Les organisations syndicales représentatives du public et du privé, de l’enseignement agricole ainsi que les Stylos rouges et la chaîne des bahuts, appellent les personnels à continuer à se réunir en assemblées générales, et à poursuivre la grève là où elle a été ou sera décidée collectivement, pour :
→ une revalorisation significative des rémunérations ;
→ le retrait des réformes des lycées et du baccalauréat ;
→ le retrait de la loi Blanquer et du projet de loi « Fonction publique ».

Des préavis de grève sont déposés à cet effet sur toute la période des examens et concours. Les organisations dénoncent toutes les formes de pressions et de répressions touchant les élèves et les personnels. Elles soutiendront toutes celles et ceux qui en sont victimes.

Déterminées à poursuivre l’action, les organisations appellent à mettre en débat la grève le jeudi 27 juin, premier jour de la surveillance du brevet des collèges et journée d’action interfédérale contre la loi Fonction publique et pour la revalorisation des salaires.

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19 juin 2019 3 19 /06 /juin /2019 07:20
Communiqué de SUD éducation
 

Le 12 juin dernier, le Conseil d’État a refusé à un syndicat étudiant la communication des algorithmes secrets de sélection dans les filières de l’université des Antilles.

Le Conseil d’État essaie de faire croire que c’est aux étudiant-e-s individuellement de faire la demande de ces algorithmes, contrairement à tous les autres documents produits par l’administration.

Cette décision montre Parcoursup pour ce qu’il est : une machine de tri social conçue en dérogation du droit à l’information des usagers et usagères du service public.

SUD éducation dénonce cette décision, et revendique :
– la publication des algorithmes de sélection et de leur code source associé ;
l’abandon pur et simple de Parcoursup ;
– la création de places pour permettre l’accès de chaque candidat-e à la filière de son choix.
– des créations de postes et un plan d’investissement massifs dans le supérieur, pour une université émancipatrice, laïque, gratuite, ouverte à toutes et tous.

 

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19 juin 2019 3 19 /06 /juin /2019 07:18
Communiqué de la fédération SUD éducation

 

La grève appelée ce lundi 17 juin par une intersyndicale large à laquelle participait SUD éducation, ainsi que par des collectifs de personnels mobilisés (stylos rouges et la chaîne des bahuts), a été une réussite importante. D’une part parce que dans de nombreux centres d’examens, la grève a été bien suivie. D’autre part parce que les personnels se sont réunis en Assemblée générale d’établissement, de ville ou départementales, et ont très souvent voté la grève pour le lendemain.

La communication du ministre, alternant entre minimisation de l’impact qu’aurait la grève et culpabilisation des grévistes, a été rendue caduque par un mouvement fort. L’institution a bel et bien été mise en difficulté, la passation de l’épreuve se faisant souvent dans des conditions très compliquées. Les droits des personnels, en particulier des précaires, ont bien souvent été bafoués par des convocations abusives.

Cette mobilisation le premier jour du baccalauréat, par sa nature exceptionnelle, montre une volonté d’en découdre de la part des personnels qui est à la hauteur des attaques subies par le service public d’éducation. La capacité d’organisation des personnels mobilisés (piquets de grève, rassemblements, distribution de tracts, AG) est le signe d’une dynamique de fond. Dans la suite des mobilisations contre les réformes des lycées cet hiver, de la mobilisation contre la loi Blanquer au printemps, c’est un nouveau signal très fort de la volonté des personnels de l’éducation de construire et de gagner le rapport de force contre l’ensemble de la politique éducative de Blanquer.

C’est pourquoi, dès à présent :
-SUD éducation appelle les personnels à reconduire la grève dès demain 
-SUD éducation appelle l’ensemble des personnels à rejoindre et à étendre la mobilisation, en organisant des Assemblées générales et en votant la grève et sa reconduction 
-SUD éducation appelle les personnels à poursuivre dans le cadre le plus collectif possible la grève des examens pour toutes les surveillances, des baccalauréats et du DNB, des corrections sur site, des oraux et des convocations de jury

Le communiqué intersyndical de ce jour, que SUD éducation a signé, doit être à ce titre un point d’appui pour la reconduction et l’extension de la grève.

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14 juin 2019 5 14 /06 /juin /2019 09:12

FOUILLES ARCHÉOLOGIQUES ET COLLECTE DE RAGOTS AU SERVICE DU « BOURRAGE »
DE DOSSIERS

Répression anti-syndicale de Caroline, Sabine et Cyrille : le rectorat «
bourre » les dossiers pour justifier les
procédures !
En avril, les syndicalistes du collège République de Bobigny, visé-es
par des sanctions, avaient constaté que leurs
dossiers étaient vides. Qu'à cela ne tienne ! Deux mois plus tard, le
rectorat de Créteil, se rendant compte de la
faiblesse de ses arguments, a finalement décidé de rajouter des
documents. Quitte à mettre n'importe quoi comme
ont pu le constater Caroline et Sabine vendredi 7 juin en allant
consulter de nouveau leur dossier.
Dans ces « nouveaux » documents - en réalité TOUS VIEUX DE PLUS D'UN AN
- rien qui justifie les procédures et
sanctions lancées. Aucune pièce ne fait état de faute professionnelle ;
un document, caviardé et blanchi -7 pages sur 9
-, rédigé en mai 2017 par deux membres de la direction dénonce
l'appartenance des collègues à SUD-Education, ce qui
est illégal ; enfin de vieux documents sont exhumés sur des différends
entre collègues, où les noms de Caroline et
Sabine apparaissent ... parmi bien d'autres !
N'ayant rien trouvé, l'administration joue ainsi la carte de la mauvaise
ambiance entre collègues pour mettre en
oeuvre son entreprise de répression anti-syndicale. Et s'appuie sur tout
et n'importe quoi pour se justifier : rumeurs,
allégations mensongères, potins, médisances….. vieux cafardages aussi
fallacieux qu'anonymes récoltés et relayés
par la direction avec tous dans leur viseur : la liste intersyndicale et
ses sympathisants.
La même manoeuvre a été tentée avec Cyrille : l'administration a déterré
deux rapports d'incidents datant de 3 ans
pour mettre en cause sa « dignité » et son « exemplarité ». Avant même
le vote de la loi pour une école de la
« confiance », l'article 1 est ainsi appliqué au collège République,
pour réprimer celles et ceux qui se battent pour un
meilleur service public d'éducation !
Tous ces bidouillages cachent bien mal la volonté réelle de
l'administration : casser tout collectif syndical qui dénonce
avec trop d'énergie les manquements de l'institution. Mais nous ne
sommes pas dupes, et nous continuerons de
dénoncer ces politiques répressives qui tentent de couvrir le délitement
organisé du service public d'éducation, en
Seine-st-Denis comme ailleurs.
Prochain temps fort de mobilisation : soirée de soutien le vendredi 14
juin à Paris, au 33 rue des Vignolles !
Le comité de soutien du collège République de Bobigny

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6 juin 2019 4 06 /06 /juin /2019 18:58

Préavis de grève pour la période des examens du 17 juin au 13 juillet 2019. Il permet de couvrir l’ensemble des personnels travaillant dans les écoles, services et établissements scolaires (enseignant-es, enseignant-e-s du premier degré, enseignant-e-s de l’AEFE, enseignant-es-chercheurs-chercheuses et chercheurs-chercheuses, IATOSS, ITA et personnels éducatifs, titulaires ou précaires, de droit public ou de droit privé, employé-es par le ministère de l’Éducation Nationale, le Ministère de l’enseignement Supérieur et de la recherche, le Ministère de l’intérieur, de l’outre mer et des Collectivités Territoriales, ou le Ministère de la fonction publique ; une négociation préalable a eu lieu pour les personnels exerçant des fonctions d’enseignement dans une école maternelle ou élémentaire publique ayant charge de classe).

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Préavis de grève pour la période des examens du 17 juin au 13 juillet
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6 juin 2019 4 06 /06 /juin /2019 18:56
Communiqué de la fédération SUD éducation

 

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Circulaire Blanquer de rentrée 2019 : Infantilisation et autoritarisme

Mise au pas pédagogique et infantilisation

En guise de circulaire le ministre délivre ses instructions et les complète avec des recommandations pédagogiques très précises, transformant les enseignant·e·s de maternelle en simple exécutant·e·s. Il s’agit d’une véritable remise en cause de notre professionnalisme et de notre liberté pédagogique.

Formatage hiérarchique et pilotage par l’évaluation

L’année prochaine encore, l’ensemble de la formation continue sera consacrée aux mathématiques et au français en s’appuyant sur les seuls documents ministériels... Le ministre, tout en adoptant une posture pseudo scientifique et en invoquant la recherche, ne s’appuie que sur des rapports qu’il a commandités. À contrario, une réelle démarche scientifique de recherche demande de confronter les idées et de se nourrir des débats dans tous les champs disciplinaires : sociologie, sciences de l’éducation, sciences cognitives et pas seulement une branche des neurosciences. Le ministre en appelle à la "mobilisation des cadres" pour faire appliquer ses injonctions pédagogiques et piloter les enseignant·e·s en fonction des résultats de leurs élèves aux évaluations nationales. Une nouvelle fois, il fait preuve d’autoritarisme en imposant des évaluations conçues comme un instrument de propagande pour justifier l’idéologie réactionnaire qu’il défend en matière de pédagogie. Il continue à tourner le dos aux innovations portées par les différents mouvements de pédagogies coopératives.

La fin des cycles

Pour asseoir son œuvre réactionnaire, le ministre tourne le dos aux cycles en imposant des « attendus » pour chaque année d’école élémentaire. Cela illustre bien là, la vision étriquée et le modèle transmissif qui sous-tendent toutes ces injonctions.

La fin de l’école maternelle

Outre le cadeau aux écoles privées sous contrat par le biais de l’obligation d’instruction à 3 ans, Blanquer déplace la pression scolaire dès le plus jeune âge. Ainsi, la course aux savoirs fondamentaux doit commencer dès la petite section pour préparer au CP. Cela aura pour conséquence d’anticiper les réussites ou les échecs scolaires en confrontant de manière précoce les enfants à des attendus, des normes renforçant la logique de tri social de l’école. Les normes scolaires font office de « police » du développement des enfants, hiérarchisent les compétences qui sont attendues d’eux selon les domaines les plus spécialement rentables pour leur avenir scolaire et pour le monde de l’entreprise. L’école maternelle n’est plus une école à part entière avec ses objectifs propres mais devient une école pré-élémentaire. Il y a là la certitude de nourrir bien des échecs scolaires.

SUD éducation rappelle à cette occasion que la circulaire de rentrée ne contient en ce qui concerne les pratiques pédagogiques que des « recommandations » qui par définition ne constituent pas des instructions.

SUD éducation appelle en conséquence les personnels à continuer à exercer le plein usage de leur liberté pédagogique.

SUD éducation continuera de s’opposer frontalement aux tentatives de mises au pas des personnels, et revendique la suppression des évaluations nationales imposées aux élèves, et aux personnels.

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6 juin 2019 4 06 /06 /juin /2019 18:54
Une fiche pratique de SUD éducation

 

Face à l’appel à la grève des examens contre la loi Blanquer et la catastrophe de Parcoursup, le ministère panique et tente par tous les moyens d’anticiper le remplacement des grévistes. SUD éducation vous informe de vos droits.

En temps normal

Pendant que se déroulent les examens nationaux il peut être demandé aux AED et AP de : 
— préparer les salles 
— surveiller les couloirs 
— aider à des taches de secrétariat
Les AESH sont missionné-es pour l’accompagnement des élèves en situation de handicap qui passent les épreuves et ont droit à une aide humaine.

Et la surveillance des épreuves ?

Cela ne relève normalement pas des missions des AED ou des AESH. Pour l’imposer, il faut un ordre de mission écrit et que cela se fasse sur les heures de travail mentionnées dans votre contrat (Circulaire n° 2012-059 du 3-4-2012 relative au Baccalauréat).
⚠ Si on vous demande de travailler en plus de vos heures vous êtes en droit de “refuser”. Si vous acceptez, vous devez être rémunéré-e en plus pour cela. Toutefois, les rectorats rechignent à payer les heures supplémentaires effectuées par les AED dans ce cadre.

Droit de grève

Comme tout agent de l’éducation nationale vous avez le droit de faire grève et êtes couvert-es par les préavis de grève déposés par SUD éducation : 
— vous pouvez alors être décompté-es d’1/30 de votre salaire par jour de grève (si vous faites grève un lundi et un jeudi et que vous ne travaillez pas le mardi et le mercredi, ces deux jours peuvent également vous être retirés, mais ce n’est pas automatiquement le cas). 
— vous n’êtes pas tenu-es de prévenir à l’avance votre établissement, c’est au/à la chef-fe de service de vérifier qui est là et qui ne l’est pas le jour J.

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