6 avril 2019 6 06 /04 /avril /2019 07:22
Un tract-désintox de la fédération SUD éducation

 

1. Vrai ou faux : Un lycée qui laisse le temps de choisir ?

FAUX ! Tout va désormais se jouer dès la fin de la classe de 3ème : les élèves doivent demander une dérogation si les spécialités proposées par leur lycée de secteur ne leur conviennent pas. Il n’est d’ailleurs pas sûr du tout que la demande de dérogation soit acceptée ! Si la demande n’est pas faite en 3ème, les élèves qui souhaitent changer d’établissement à la fin de la 2nde ne seront pas prioritaires ! L’avenir professionnel se décide donc dès la 3ème.

2. Vrai ou faux : une liberté de choix ?

FAUX ! Sur le papier, les élèves peuvent choisir les spécialités qui leur plaisent. Dans les faits, toutes les combinaisons ne seront pas possibles : si 9 options sont proposées, ça ferait 84 combinaisons possibles et autant d’emplois du temps différents à créer ! Il est déjà annoncé que ce seront les notes qui compteront et que les élèves seront donc orientés vers les spécialités en fonction des places disponibles.

3. Vrai ou faux : une meilleure orientation ?

FAUX ! Les attendus de parcoursup’ sont obscurs et difficilement accessibles : avec la fermeture des Centres d’Information et d’Orientation, ce sera aux élèves de faire toutes ces recherches par eux/ elles-mêmes ! Lié aux attendus de parcoursup, le choix des enseignements de spécialité suppose que le projet d’études pour le supérieur soit déjà déterminé dès la 3ème… sans être sûr que cette stratégie soit payante !

4. Vrai ou faux : de bonnes conditions d’apprentissage ?

FAUX ! Avec le contrôle continu, les élèves passeront leur temps à être évalués sans avoir le temps d’apprendre (plus de 20 évaluations pour le bac en 1ere et en Tle) : ce sera une pression permanente du résultat. Le nombre d’heures en cours dédoublé, de vie de classe, pour l’orientation, ou encore le nombre d’options proposées, étaient auparavant déterminées au niveau national : désormais chaque classe aura une enveloppe d’heures très faible. Conséquences possibles : des cours de langue ou des TP de physique à 35, ou encore des classes sans aucune option proposée.

5. Vrai ou faux : un même bac pour toutes et tous ?

FAUX ! La procédure du bac est alourdie avec 40% des notes en contrôle continu : 40% de la note sera donc désormais locale. Ce seront les profs du lycée qui corrigeront les élèves des autres classes. L’anonymat ne sera donc pas vraiment garanti et l’examen pourra être faussé car ce seront les profs du lycée qui décideront des sujets… Le bac n’aura plus une valeur nationale mais locale.

Ces réformes détruisent le service public et national d’éducation en exigeant que les élèves sachent ce qu’ils/elles veulent faire dès 14 ans. S’ils ne réussissent pas, ce sera de leur faute (ils n’auront pas bien « choisi ») !

Pour que le lycée soit un réel temps de construction de son parcours en fonction de ses goûts, qui peuvent changer, SUD éducation revendique le retrait des réformes du lycée et du bac !

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Tract-désintox lycées
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6 avril 2019 6 06 /04 /avril /2019 07:16
Un 4 pages de la fédération SUD éducation
 

Pendant que les riches sont de plus en plus riches 
- Nos salaires baissent 
- Notre statut est démantelé 
- Nos métiers sont précarisés 
- Notre retraite est attaquée 
- L’assurance-chômage est menacée 
- La sécurité sociale est attaquée

Face aux attaques, nos solidarités, nos revendications pour la justice sociale !

Nos salaires baissent

Nos salaires n’augmentent pas. Le point d’indice qui détermine la rémunération est gelé. Pire, sur les 10 dernières années, les salaires de la fonction publique ont baissé de près de 8% si l’on tient compte de l’inflation. Le PPCR, présenté comme une forme de revalorisation des carrières, n’est autre qu’une réforme managériale. Il organise la différenciation des salaires en fonction d’un prétendu « mérite ». Le gouvernement ne propose que l’augmentation du temps de travail, ce qui revient à entériner une baisse du salaire horaire. Ces heures supplémentaires seront exonérées de la part sociale de cotisation salariale. Cela revient à diminuer la part différée du salaire : protection sociale, retraite, chômage… SUD éducation revendique une augmentation immédiate des salaires, portés à un minimum de 1700€ en début de carrière, et une revalorisation des grilles salariales pour plus d’égalité.

Réforme de la sécurité sociale

Depuis janvier 2019, l’État ne compense plus les baisses de cotisation qu’il décide. Les pertes dues aux exonérations de cotisations sur les heures supplémentaires du gouvernement ne seront pas financées. Le crédit d’impôt compétitivité CICE sera lui aussi transformé en baisse de cotisations dès 2020. Le gouvernement organise l’assèchement des recettes de la sécurité sociale au profit des actionnaires. Pour 2020, le gouvernement prépare une présentation commune des budgets de l’État et de la sécurité sociale. En procédant ainsi, le gouvernement fera passer l’argent des cotisations issues du travail des salarié-e-s directement dans le budget de l’État. En procédant ainsi, le gouvernement franchit une étape claire dans le démantèlement de la Sécurité sociale, un acquis historique du mouvement ouvrier.

Réforme des statuts

Les attaques contre le statut se multiplient dans notre secteur. Avec le projet de loi pour la transformation de l’État, le gouvernement entend vider les commissions paritaires de leur substance. Pour l’heures garantes du contrôle de la gestion collective des carrières sous l’œil des organisations syndicales, les commissions administratives paritaires (CAP) vont pour ainsi dire disparaître. Il n’y aura plus une commission par corps mais par catégorie d’emploi (A, B, C). Leurs attributions seront limitées en matière de promotion, de mutation, de discipline. D’une gestion collective des carrières, on passe à une gestion managériale, individuelle et arbitraire. Le gouvernement rêve d’en finir avec la fonction publique. Pour cela, il détricote les statuts peu à peu (pensons à la seconde HSA que Blanquer veut imposer en collège et en lycée) et développe la contractualisation. Des pans entiers des missions de l’Éducation nationale sont confiés à des personnels contractuels : vie scolaire dans le 2d degré, suivi en classe des élèves porteur-euse-s de handicap par les AESH… Faute de recrutement par concours suffisant, les enseignant-e-s sont de plus en plus fréquemment des contractuel-le-s, y compris dans le 1er degré. Sur environ un million de personnels salariés de l’Éducation nationale, déjà plus de 200 000 ne sont pas fonctionnaires. Aux yeux de Blanquer, ces personnels peu formés, pressurés, jetables, qui subissent les temps partiels et des rémunérations plus faibles sont l’avenir de la fonction publique : il vise 40% de contractuel-le-s dans les années à venir.

Réforme des retraites

Le projet du gouvernement est de remplacer l’ensemble des régimes de retraite existants par un système par points accumulés tout au long de la carrière en échange des cotisations versées. Il envisage de déposer un projet de loi dans le courant de l’année 2019. Tou-te-s les salarié-e-s sont concerné-e-s, public comme privé. Elle s’appliquerait aux générations nées après 1963.

Qu’est-ce que la retraite à point ? Dans un système par points, chacun·e cotise et accumule chaque année des points. La pension est calculée en multipliant le nombre de points acquis par leur valeur de liquidation au jour du départ en retraite. Cela veut dire que la valeur du point au moment de la liquidation variera d’année en année, notamment en fonction des conditions économiques et du nombre de retraité-e-s. De ce fait, il n’y a plus de montant garanti des retraites, le gouvernement fixant cette valeur du point.

Pour les fonctionnaires, le régime spécial disparaîtrait. La gestion des retraites par le SRE, service des retraites de l’Etat, disparaîtrait. Ce ne sont plus les 6 derniers mois de traitement que l’on retiendrait pour calculer le montant de la retraite, mais l’intégralité de la carrière, donc y compris les années à plus faible revenu (début de carrière, temps partiel, longue maladie). Cela impacterait particulièrement les femmes : elles gagnent moins que les hommes, ont des interruptions de carrière, des périodes à temps partiel souvent non choisi. Le taux de remplacement de 75% du dernier salaire en cas de départ à taux plein n’existerait plus.

La rémunération prise en compte comporterait les salaires et primes, mais cela n’empêchera pas le gouvernement de supprimer les cotisations sur certains éléments de rémunération, ce qui conduira à ce que cela ne compte pas pour la retraite. C’est le cas par exemple des heures supplémentaires depuis les dernières décisions gouvernementales.

L’objectif est simple : réduire le coût global des pensions de retraites. Les retraites pèsent 14% du PIB. Le gouvernement ne veut pas que ce chiffre augmente (et le patronat ne veut absolument pas augmenter les cotisations) et avec l’augmentation du nombre de pensionnés, cela implique de baisser le coût moyen des pensions.

Réforme de l’assurance-chômage

Avec près de 20% de précaires dans l’Éducation nationale, l’assurance-chômage est de plus en plus une question cruciale de notre champs professionnel. Une loi sur la réforme de l’Assurance-chômage est prévue pour l’été 2019. Sans surprise, l’objectif est de réduire les coûts : il faut trouver 3,9 milliards d’euros de réduction de la dette du régime. Les pistes du gouvernement sont censées aller vers la « responsabilisation » des entreprises, en augmentant les cotisations des entreprises qui recrutent trop en CDD. Évidemment, cela est troqué contre une baisse des cotisations patronales par ailleurs, notamment sur les heures supplémentaires. Le plafonnement de l’indemnisation des cadres est une autre piste. 
Mais sans surprise, le dispositif central sera bien de renforcer le flicage des chômeurs-se-s ! En effet, le gouvernement a publié le 30 décembre un nouveau décret « relatif aux droits et aux obligations des demandeurs d’emploi », aggravant les sanctions à l’égard des chômeurs-se-s. Ce décret prévoit qu’en cas de « manquement » à certaines obligations (absence à un rendez-vous, refus de deux offres raisonnables d’emploi, insuffisance dans la recherche d’emploi), le-la demandeur-se d’emploi est radié un mois la première fois, deux mois la deuxième et quatre mois la troisième fois. Le décret élargit également largement la notion d’ »offre raisonnable d’emploi » en terme de salaire ou de qualification, obligeant les demandeurs-euses à accepter tout et n’importe quoi. La réforme de l’assurance-chômage, c’est le contrôle social au service du patronat : le bonus-malus et l’abaissement de l’indmnisation des cadres, ce n’est que le produit d’appel !

Pour nos statuts, contre la précarité

Sud éducation revendique : 
- le retrait du projet de loi pour la transformation de l’État 
- la titularisation sans condition de toutes et tous les précaires 
- une amélioration de nos droits statutaires, avec notamment la baisse du temps de travail pour toutes et tous sans charge de travail supplémentaire (18h devant élèves et 6h de concertation dans le premier degré, 15+3 dans pour les certifié-e-s et PLP)

Pour nos retraites

En ce qui concerne les salaires, SUD éducation revendique : 
- le retrait immédiat du projet de réforme 
- la diminution des années de travail, avec pour commencer l’annulation de toutes les décotes et surcotes et le retour aux 37,5 années de cotisations pour un départ à la retraite à 60 ans sur la base de 75% du meilleur salaire, pour aller vers une pension unique à 55 ans sans condition.

Pour nos salaires

SUD éducation revendique : 
- l’abrogation du décret de décembre 2018 sur l’assurance-chômage et l’abandon du projet de réforme 
- le partage du temps de travail, avec la semaine de 32h pour toutes et tous 
- la justice fiscale, qui implique de repenser la répartition de la fiscalité entre les ménages et les entreprises, 
- entre la fiscalité locale et nationale, entre la fiscalité directe (impôt sur les
sociétés, impôt sur le revenu) et indirecte (TVA, taxes…).

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4 pages salaires statuts protection sociale
 

 

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Published by SUD 61
6 avril 2019 6 06 /04 /avril /2019 07:15
Appel de la Fédération SUD Education

 

Depuis des semaines la mobilisation prend de l’ampleur dans l’éducation : grèves reconductibles, actions (blocages, écoles mortes etc.), manifestations… Les personnels de l’éducation n’en peuvent plus du mépris dans lequel ils et elles sont tenu-e-s depuis des années.

Le projet de loi Blanquer continue à les attaquer avec la création des nouveaux “Établissements publics des savoirs fondamentaux” (qui entraîne de fait la suppression du statut de chargé-e de direction d’école et l’introduction d’un-e nouveau-elle supérieur-e hiérarchique aux enseignant-e-s des écoles, les principaux-ales ainsi que des fusions d’écoles et fermetures de classes), les cadeaux au privé avec notamment les attaques contre la maternelle etc. SUD éducation revendique le retrait du projet de loi Blanquer.

La mise en œuvre des réformes des lycées général, technologique et professionnel, de la réforme du bac, le démantèlement de l’orientation sont catastrophiques pour les personnels et les élèves. SUD éducation a voté contre toutes ces réformes rétrogrades en Conseil supérieur de l’éducation, et réclame leur abrogation. 
Enfin, le statut de la fonction publique est attaqué avec le projet de loi pour la transformation de l’État (augmentation du recours aux personnels contractuels, démantèlement des commissions paritaires de suivi des carrières). De plus le point d’indice continue à être gelé, le jour de carence est rétabli. Un rapport parle d’augmenter le temps de travail. Les retraites sont encore menacées. 
Les conditions de vie et de travail se dégradent très fortement. Le Ministre a l’outrecuidance de vouloir empêcher les salarié-e-s de le dénoncer : il tente de nous museler par des menaces. L’article 1 du projet de loi a pour objectif d’intimider les enseignant-e-s. Le ministre ne nous fera pas taire : cela suffit ! Des Assemblées Générales qui ont pu réunir plusieurs centaines de personnes décident de suite : grèves reconductibles, grève le 9 avril, grève à la rentrée des vacances de printemps, actions de blocage, journées école morte, grève des examens, manifestations avec les gilets jaunes etc...

Pour l’abrogation du projet de loi Blanquer, pour la justice sociale et l’amélioration de nos conditions de vie et de travail, l’augmentation des salaires SUD éducation soutient les décisions des Assemblées Générales et appelle à intensifier la mobilisation : c’est toutes et tous ensemble que l’on va gagner. Le mouvement doit gagner en extension, se renforcer et se durcir. Il s’agit de se renverser la vapeur, pour une autre école et une autre société… de justice sociale, de coopération et d’égalité plutôt que de compétition, de hiérarchie et de tri social.

Intensifions la mobilisation pour la justice sociale, les services publics, une éducation émancipatrice, contre le projet de loi Blanquer, les réformes antisociales : grèves reconductibles, actions, manifestations… Chacun-e sait que pour l’emporter sur nos revendications, une journée isolée ne suffira pas : face au gouvernement, amplifions le rapport de force et construisons la grève générale.

SUD éducation appelle ainsi à :

• la constitution d’assemblées locales regroupant les personnels et les parents d’élèves des écoles, établissements scolaires pour se coordonner, premier et second degré, organiser des actions en commun afin de construire la grève générale ;

• la constitution d’une coordination nationale ;

• mettre en débat la grève et sa reconduction sur nos lieux de travail, dans toutes les écoles et les établissements, les AG locales ;

• construire d’ores et déjà la grève des examens ;

• avec les Gilets Jaunes, à continuer de lutter pour le partage des richesses, la transition écologique et la transformation sociale.

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Published by SUD 61
6 avril 2019 6 06 /04 /avril /2019 07:10
Communiqué de la fédération SUD éducation

 

Un personnel sur quatre de l’Éducation nationale est un-e contractuel-le.

La précarité, c’est aussi un salaire de misère et l’inégalité avec les titulaires : non-versement de l’indemnité de résidence, gestion hasardeuse des arrêts maladies et des indemnités journalières, retard sur l’aide au transport et sur le paiement des heures supplémentaires, retard lors de la délivrance de l’attestation employeur qui diffère d’autant le versement des allocations de retour à l’emploi... Dans de nombreuses académies, c’est seulement 80% du salaire qui est versé le premier mois du contrat.

Pire encore : depuis des années, les AESH subissent des retards de paiement, sans être prévenu-e-s, parfois pour des périodes courant jusqu’à plusieurs mois.

Alors que les rémunérations sont scandaleusement basses, il faut aussi quémander son salaire auprès d’une administration complètement opaque et souvent difficilement joignable.

Ces retards de paiements se font sur des salaires de misère, pour la plupart en-dessous du seuil de pauvreté. L’État, premier pourvoyeur d’emploi précaire, est aussi mauvais payeur. Il est pourtant passible d’une condamnation au conseil de Prud’hommes ou au tribunal administratif.

En cas de retard de paie, tout-e salarié-e est en droit d’obtenir une compensation financière. N’hésitez pas à l’exiger collectivement. SUD éducation peut vous accompagner dans cette démarche.

Face à cette situation intolérable, SUD éducation appelle tous les personnels titulaires et non-titulaires de l’Éducation nationale à se mobiliser.

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Published by SUD 61
5 avril 2019 5 05 /04 /avril /2019 10:17

 

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Published by SUD 61 - dans agenda stage
5 avril 2019 5 05 /04 /avril /2019 10:07

 

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Published by SUD 61
3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 08:32

 

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Published by SUD 61 - dans agenda
31 mars 2019 7 31 /03 /mars /2019 20:48
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Published by SUD 61
28 mars 2019 4 28 /03 /mars /2019 14:02

Appel intersyndical :

Manifestation contre la loi Blanquer

samedi 30 mars 14h place Fontette à Caen 

 

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Published by SUD 61
27 mars 2019 3 27 /03 /mars /2019 17:12

Mesures sur postes second degré :
2 créations de poste : EPS à Flers Sévigné / 1 ULIS à Louise Michel à Alençon
2 modifications : poste PEGC transformé en poste technologie au Theil sur Huisne / transfert de l’atelier relais de L’Aigle vers le collège de Mortagne.
13 suppressions de postes (dont 6 effectives car les autres étaient vacants)

Mesures ajoutées depuis le CTSD du 24/1/19 :    

-   10 H.S. converties en H.P. 
30 H.P. ont été distribuées.

Compléments de service : 70 compléments dont 64 entre 2 établissements et 3 entre 3 établissements.

81 BMP assurés par des stagiaires, des BZR ou des contractuels (les contractuels faisant moins de 18h semaine n’ont pas droit à l’heure de décharge pour service partagé sur 2 communes différentes.)

Répartition des moyens d’assitant-es d’éducation
  132,6 dont 126 pour la surveillance (équivalent à l’année dernière). La dotation de chaque collège est composée d’une part « surveillance » et d’une part « assistance éducative » calculée en fonction des effectifs et de la présence ou non d’un adjoint.
     


Répartition des AESH-Co
+ 0,5 au collège Louise Michel à Alençon (ouverture de l’ULIS)
+ 0,5 au collège privé St Thomas d’Aquin à Flers
+ 0,5 à l’école privée Sacré Cœur à St Georges des Groseillers

Questions diverses :
PIAL : pas de nouvelles informations pour l’instant
Retour sur la situation de l’école de St Langis qui doit fermer contre l’avis des élus, des familles et des représentants des personnels
Retour sur la situation de l’école de St Hilaire sur Erre où la fuite d’élèves a commencé suite à la mesure de fermeture provoquant la répartition de 23,5 élèves par classe avec 4 ou 5 niveaux par classe.

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