19 septembre 2018 3 19 /09 /septembre /2018 12:00

Communiqué de la fédération SUD éducation

 

Publié le lundi 17 septembre 2018 sur https://www.sudeducation.org/Augmentation-imposee-du-temps-de-travail-et-suppressions-de-postes-une.html

Comme SUD éducation le dénonçait dans les annonces budgétaires de la rentrée scolaire, l’éducation nationale sera bel et bien impactée par les coupes budgétaires.

 

Aujourd’hui le ministre Blanquer annonce donc la suppression de 1800 postes dans l’Éducation Nationale : 400 postes dans les services administratifs, 1200 postes d’enseignant-e-s dans le second degré.

 

Les services administratifs croulent déjà sous la surcharge de travail. De plus, le nombre de personnels contractuels embauchés sur de courtes périodes, peu formés, sous-payés a explosé ces dernières années.

 

Les 1200 suppressions de postes d’enseignant-e-s se concentreront massivement dans le second degré, où les manques d’effectifs sont déjà criants, et alors même que la hausse démographique importante impacte les collèges.

 

Le ministre prétend augmenter le pouvoir d’achat des enseignant-e-s. Pour cela, il reprend la rengaine du “travailler plus pour gagner plus”, annonçant notamment une baisse des cotisations sur les heures supplémentaires. Ces heures ne seront donc pas prises en compte dans leur totalité pour la retraite ou l’assurance-chômage, et ne constituent donc pas du salaire.

 

Plus grave, le ministre entend imposer une deuxième heure supplémentaire aux enseignant-e-s du second degré en fonction des besoins locaux. Il s’agit d’une énième attaque sur les statuts des personnels, qui touche directement leur temps de travail, et qui n’aura pour effet que d’épuiser les personnels.

 

La prétendue augmentation du pouvoir d’achat des enseignant-e-s n’est donc qu’un alibi de plus pour attaquer leurs droits et leurs conditions de travail, et rapprocher toujours plus le service public d’éducation des modes de management du monde de l’entreprise.

 

SUD éducation revendique des créations massives de postes statutaires, à la hauteur des besoins seul moyen d’avoir un service public d’éducation de qualité.

Partager cet article
Repost0
Published by SUD 61
17 septembre 2018 1 17 /09 /septembre /2018 19:23

Quelques exemples des issus des livrets des élèves qui montrent la nécessité de résister pédagogiquement, didactiquement et syndicalement.

Le ministre bafoue la liberté pédagogique des enseignant-e-s...

Il prétend que des évaluations nationales corrigées automatiquement permettraient de cerner au plus près les besoins de chaque élève afin de leur apporter une aide personnalisée. De qui se moque-t-on ? Comment prétendre personnaliser l’aide en classe, à partir de tests imposés d’en haut sans le consentement des équipes pédagogiques, des effectifs surchargés et un nombre de postes aux concours en chute libre (20% en moins dans l’ensemble des disciplines l’an dernier) ?

et « veut manager ses ressources humaines »

Les annonces gouvernementales récentes, par voie de presse, laissent par ailleurs présager le pire quant à l’utilisation qui sera faite de ces évaluations. Dans un contexte d’autonomisation accrue des établissements, on voit très bien quelle pourrait être l’utilité de telles évaluations : classer les établissements, les écoles et les équipes pédagogiques en fonction des résultats ! Loin d’être réservées à un usage interne, ces mesures participent au renforcement des inégalités territoriales en imposant progressivement une « culture du résultat » qui permettrait de distribuer les bons et les mauvais points aux équipes enseignantes : la mise en place de la prime REP+ au mérite et d’une évaluation des établissements au 1er trimestre 2019.

Résistons collectivement aux évaluations :

  • Refusons de les faire passer telles quelles.

  • Ne faisons pas remonter les résultats.

SUD éducation propose des extraits des évaluations CP et CE1 pour faire la preuve, qu’en plus d’être une surcharge de travail et une volonté de contrôle des enseignant-es, ces évaluations ne sont en aucun cas un outil pertinent professionnellement. Elles mettront les élèves et les enseignant-es en difficultés.

 

Document dans son ensemble ci-dessous

Partager cet article
Repost0
Published by SUD 61
14 septembre 2018 5 14 /09 /septembre /2018 13:41
Appel de la fédération SUD éducation
 

Suppression d’emplois massive dans les services publics, baisses de salaire, statut détricoté, destruction des CHSCT, mise en place de la machine de tri social Parcoursup, réformes rétrogrades du système éducatif… Le gouvernement se lance dans une offensive d’ampleur. Le 9 octobre, à l’appel de Solidaires, la CGT, FO, construisons le rapport de force pour imposer le progrès social !

Suppressions massives d’emplois dans la fonction publique

Le gouvernement envisage la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires. Il compte les supprimer dans la santé, dans les services des impôts… mais aussi bien sûr dans l’éducation nationale. Le nombre de postes aux concours est en chute libre. Les réformes du lycée professionnel conduiront à la suppression de nombreux enseignements de spécialité, aboutissant à 7 000 suppressions de postes. Au lycée, la mutualisation des enseignements, les projets de visio-conférence pour les options et la semestrialisation des cours projetée aboutira à de nombreuses suppressions de postes.

Dégradation des conditions de travail

Le dédoublement des classes en CP et CE1 en REP, les effectifs actuels ne le permettent pas. Nos conditions de travail, qui n’ont déjà rien de brillant, seront amenées à se dégrader encore dans une période de hausse démographique. Et le gouvernement s’apprête à essayer de dissoudre les commissions paritaires et surtout les CHSCT !

Une université du tri social

Dans les universités, Parcoursup s’est donné à voir pour ce qu’il est : une machine à broyer les étudiant-e-s, en particulier des classes populaires. Avec Parcoursup, qui a réussi l’exploit d’être moins efficace encore qu’APB, les mécanismes de ségrégation sociale ont joué à plein. Le projet politique est clair : empêcher les classes populaires d’entrer à l’université.

Un gouvernement qui s’attaque aux fonctionnaires

Nos salaires stagnent depuis plusieurs années malgré le retour de l’inflation. Les augmentations de salaires promises par le gouvernement précédent en échange d’une acceptation par certaines organisations syndicales du PPCR ont été renvoyées aux calendes grecques. La seule réponse du gouvernement à la revendication d’une augmentation générale des salaires consiste à individualiser encore davantage les rémunérations en visant à faire du « mérite » un facteur déterminant dans le cadre du plan « Action publique 2022 ».

Un gouvernement qui privatise le service public ferroviaire, qui organise la faillite des universités, détruit les hôpitaux, bref : qui s’attaque à tous les services publics, est un gouvernement qui s’en prend à tous les mécanismes de solidarité.

Précarité au programme

Alors que près d’un personnel sur cinq est contractuel dans les trois fonctions publiques, cette proportion est d’un personnel sur quatre dans l’Éducation nationale, conséquence logique du refus d’ouvrir des postes au concours. Ces contrats sont bien souvent d’une durée inférieure à l’année scolaire, ce qui plonge les collègues dans la plus grande précarité. À travers les recrutements d’AESH uniquement en CDI et sans concours, le ministère expérimente à grande échelle des dispositifs de destruction du statut de fonctionnaire.

Il faut faire cesser ces attaques. Le 9 octobre, par une grève interprofessionnelle, défendons un service public de qualité, le statut de fonctionnaire, nos conditions de travail, exigeons des augmentations de salaire. Remettons le progrès social au goût du jour.
Partager cet article
Repost0
Published by SUD 61
13 septembre 2018 4 13 /09 /septembre /2018 15:24
Communiqué de la fédération SUD éducation
 

Le gouvernement a dévoilé ce jeudi 13 septembre les mesures du “plan pauvreté”, dont certaines touchent directement le système éducatif. SUD éducation les juge sujettes à caution.

Le petit-déjeuner offert aux enfants scolarisés dans les écoles REP+ est une bonne idée sur le papier. Dans les faits, la méthode qui consiste à attribuer une enveloppe aux directions des services départementaux de l’éducation nationale (DSDEN), qui feront remonter les projets des enseignant-e-s et des “acteurs locaux”, risque de vider ces annonces de leur contenu.

L’annonce concernant l’obligation de se former jusqu’à 18 ans est plus problématique. D’après les annonces, ce sera en effet aux missions locales de proposer des formations aux jeunes déscolarisé-e-s, dans le cadre du “plan d’investissement compétences” annoncé par ailleurs par le gouvernement. La fédération SUD éducation revendique la scolarité obligatoire jusqu’à 18 ans, sous statut scolaire. Dans les annonces du gouvernement, on en est loin, et on s’oriente vers une externalisation de la prise en charge du décrochage scolaire.

Enfin, l’orientation idéologique de ces annonces ne nous convient pas : en insistant sur l’obligation de se former, le gouvernement fait porter la responsabilité de la pauvreté sur les jeunes, et fait l’impasse sur ses causes réelles, qui sont les inégalités économiques aggravées par une politique destructrice des droits sociaux qu’il mène allègrement par ailleurs.

Partager cet article
Repost0
Published by SUD 61
13 septembre 2018 4 13 /09 /septembre /2018 13:58
Communiqué d’appel à la grève le jeudi 27 septembre de l’intersyndicale CGT Éduc’action, SNUEP-FSU, SNEP FSU, Sud Éducation, SNALC, SNCL FAEN, SIES

 

La réforme « Blanquer » de la voie professionnelle va aggraver nos conditions de travail, supprimer des postes dans toutes les disciplines et entraver la réussite des jeunes !

L’intersyndicale CGT Éduc’action, SNUEP-FSU, SNEP FSU, Sud Éducation, SNALC, SNCL FAEN, SIES, appelle les collègues à se mettre en grève le Jeudi 27 septembre.

L’intersyndicale de la voie professionnelle s’est réunie mardi 11 septembre 2018. Elle considère que le calendrier imposé par le ministre ne permet pas de discuter réellement de son projet de réforme de la voie professionnelle qui aura pourtant un impact majeur sur les personnels et les élèves.

Pour nos organisations syndicales la finalité de la voie professionnelle est de permettre, à la fois une insertion immédiate dans la vie active et des possibilités de poursuite d’études réussie. Les grilles horaires élèves proposées vont à l’encontre de ces objectifs, elles vont entraîner des suppressions de postes dans toutes les disciplines. Les « secondes par famille de métiers » censées retarder l’orientation seront également source de suppression de postes en permettant un remplissage optimum des classes. Nos syndicats considèrent aussi que les incertitudes qui subsistent sur les modalités de restructuration de la filière GA sont inacceptables.

La volonté d’implantation d’unité de formation en apprentissage dans tous les lycées professionnels, avec la mixité des parcours qui induira, de fait, la mixité des publics menace à terme les conditions de travail et le statut des professeurs de lycée professionnel.

Ces dispositions doivent être mises en œuvre dès la rentrée de septembre 2019 et le projet de grilles horaires, qui entérine les suppressions de postes et les baisses des horaires disciplinaires, sera soumis au vote du CSE le 10 octobre. Il y a donc urgence à s’opposer fermement pour obtenir une autre réforme qui vise réellement l’excellence. 
L’intersyndicale CGT Éduc’action, SNUEP-FSU, SNEP FSU, Sud Éducation, SNALC, SNCL FAEN, SIES exige que ces projets de textes soient retirés de l’ordre du jour du CSE et qu’une véritable concertation ait lieu avec la profession. Il y a urgence à construire le rapport de forces pour obtenir une autre réforme.

L’intersyndicale CGT Éduc’action, SNUEP-FSU, SNEP FSU, Sud Éducation, SNALC, SNCL FAEN, SIES appelle les personnels à se mobiliser en :

- Organisant des heures mensuelles d’information intersyndicale la semaine du 17 au 21 septembre 2018 dans tous les établissementspour informer la profession des conséquences de la réforme ;

- Construisant ensemble une journée de grève le jeudi 27 septembre 2018. Montreuil, le 13 septembre 2018

L’intersyndicale CGT Éduc’action, SNUEP-FSU, SNEP FSU, Sud Éducation, SNALC, SNCL FAEN, SIES

Partager cet article
Repost0
Published by SUD 61
8 septembre 2018 6 08 /09 /septembre /2018 20:16

La fin de l’année scolaire 2017-2018 a été marquée par une augmentation des contraintes exercées sur les équipes enseignantes d’écoles maternelles ou élémentaires pour qu’elles s’engagent dans des actions d’apprentissage de la lecture conduites par l’association Agir pour l’École. Tout en tenant un discours affirmant le respect de la liberté pédagogique, des autorités départementales ou académiques ont usé de moyens divers pour exercer des pressions qu’il s’agisse d’initier ces actions ou de contraindre à leur poursuite. 
Nos associations et organisations syndicales protestent contre ces contraintes. Elles rappellent que les enseignants sont, dans le cadre des programmes nationaux, les professionnels concepteurs de leur enseignement et que les projets collectifs doivent s’inscrire dans le projet d’école proposé par l’équipe pédagogique et adopté par le conseil d’école. Nos associations et organisations syndicales apporteront leur soutien aux enseignants et aux équipes qui refusent de mettre en œuvre ces actions ou veulent les interrompre. Elles demandent que cessent toutes les formes de pression exercées.

signataires :
SE-Unsa, SNPI-FSU, ICEM-pédagogie Freinet, CEMEA, SUD Education, CNT Education, SNUIPP-FSU, CGT Educ’Action, GFEN, CRAP-Cahiers Pédagogiques, SIEN-Unsa, SGEN-CFDT, Ligue de l’enseignement

Partager cet article
Repost0
Published by SUD 61
8 septembre 2018 6 08 /09 /septembre /2018 20:14

La fusion des académies est en marche. La fédération SUD éducation a été reçue par le secrétariat général du ministère de l’éducation nationale le 6 septembre au sujet du projet de réforme.

Tout d’abord, ce projet va dans le sens d’un renforcement de la territorialisation et de l’autonomie à toutes les échelles, qui s’articule à la nouvelle organisation territoriale prévue par la loi NOTRe :

  • les nouvelles académies, au nombre de 13, doivent correspondre aux nouvelles régions, qui deviennent donc des actrices incontournables du système éducatif.
  • les circonscriptions, dans le 1er degré, doivent être revues pour coïncider avec les intercommunalités.
  • l’autonomie aux différentes échelles se développe encore, avec un renforcement du rôle des DASEN, et une évolution des établissements devenant un “centre de services, aussi bien pour les usagers que pour les personnels”.

Le ministère s’en défend, mais les faits sont là : ce qui s’engage, c’est la reconfiguration de l’éducation nationale à l’échelon des collectivités territoriales étroitement soumises aux contingences des bassins économiques locaux. Il s’agit d’une vision utilitariste de l’école que nous combattons.

Ensuite, nos inquiétudes concernent les modalités de gestion des personnels :

  • le ministère se sent obligé de garantir que les cadres actuels de gestion des personnels (départements pour le premier degré, académies actuelles pour le second degré) resteront en vigueur jusqu’en 2022. Au-delà, aucune garantie n’est donc donnée.
  • une “gestion des ressources humaines de proximité” est mise en avant, dans une optique managériale
  • enfin, les conséquences pour les personnels des rectorats risquent de s’avérer redoutables

Se dessine une évolution majeure, cohérente avec les nouvelles modalités de mobilité prévues dans le cadre de CAP 2022. Fin des commissions administratives paritaires d’ores et déjà annoncée, explosion du cadre académique existant : la porte est ouverte aux grands chantiers chers à notre ministre, à savoir le recrutement direct par les chefs d’établissement, la contractualisation et la casse des statuts.

Leur projet d’école, qui casse les droits et renforce le management, n’est pas le nôtre. Ce projet de fusion des académies n’en est qu’une nouvelle déclinaison. Nous appelons les personnels à le refuser et à combattre les projets rétrogrades du gouvernement.

Partager cet article
Repost0
Published by SUD 61
8 septembre 2018 6 08 /09 /septembre /2018 20:10

On savait le ministre obsédé par l’évaluation : en CP, CE1, et 6e, depuis l’an dernier le ministère essaie d’imposer ses « évaluations nationales ». Au menu : des tests de compétence exclusivement ciblés sur la mesure des acquis scolaires des élèves par rapport aux programmes. Il poursuit cette année avec le lycée.

Chaque élève de seconde passera cette année « deux tests de positionnements » de 50 minutes qui sont censés déterminer le niveau de compétence acquis qui sonnera d’ores et déjà pour certain-e-s comme un constat d’échec : maîtrise “fragile”, voire “insuffisante”. Peu importe le désir d’apprendre, ce qui compte c’est d’évaluer les compétences pour trier.

La suite en suivant ce lien: 

Partager cet article
Repost0
Published by SUD 61
8 septembre 2018 6 08 /09 /septembre /2018 20:08

Mesdames, Messieurs
Nous nous retrouvons ce jour pour les ajustements de rentrée. Nous étions convoqués le 30 août alors même que la rentrée n’avait pas eu lieu. Rien d’étonnant à ce qu’il n’y ait pas le quorum dans de telles conditions. L’année dernière, il nous a été répété à de multiples reprises qu’un comptage des élèves le jour de la rentrée permettrait d’ajuster au mieux. Or, comme à son habitude, l’administration, non seulement ne respecte pas les engagements pris, mais en plus continue de décider seule ; faisant fi des conditions de travail des élèves et des enseignants ainsi que du travail de terrain des syndicats. Nous sommes scandalisés par ces façons de faire. Nous avions décidé de boycotter le CTSD programmé aussi le 30 afin de pouvoir faire le point à la rentrée comme convenu. Nous avons eu bien raison car des ouvertures ou levée de mesure de fermeture se sont imposées dans plusieurs écoles tant les effectifs étaient différents de ceux prévus par l’administration. Reste l’école Brassens Brel de Domfront pour laquelle nous ne comprenons toujours pas qu’il n’y ait pas d’ouverture proposée alors que le nombre d’élèves par classe est supérieur au seuil que l’on s’était fixé pour la carte scolaire ; d’autant plus que cette école accueille une classe ULIS et qu’il semble bien compliqué de permettre l’inclusion de ces élèves à besoins particuliers dans des classes aussi  surchargées. Nous espérons que la situation évolue dans les ajustements proposés au vote lors de ce CDEN.


Que dire du ministre de l’Education Nationale qui de son côté empile actuellement ses réformes. Avec la mise en œuvre de Parcoursup, la casse du service public d’orientation, la réforme des lycées (professionnel, général et technologique), et la remise en cause des pédagogies coopératives, une seule et même logique : un projet d’école libéral et réactionnaire pour renforcer le tri social dévolu à l’école et placer les élèves sur le marché du travail. Afin de mettre au pas les personnels, ce sont toujours les mêmes solutions : casser les statuts et développer la précarité et le management à l’école. Face à ce rouleau compresseur, une nécessité : la mobilisation de tous les personnels, de la maternelle à l’université !


Un petit mot enfin pour dénoncer la tâche supplémentaire ajoutée aux déjà très nombreuses obligations des directeurs-trices : le tutorat et le suivi à travers un livret numérique des contrats PEC. Le courrier émanant du rectorat dit effectivement ceci : « Dans le cadre du PEC, le tuteur voit son rôle renforcé à travers un livret numérique, partagé avec le salarié et les services de Pôle emploi. Dans le cadre de ses missions générales, le chef d’établissement ou le directeur d’école est naturellement le tuteur de proximité pour tous les contrats à partir de septembre 2018. Cependant dans l’hypothèse où il y aurait plus de 3 contrats dans l’établissement ou l’école, il vous appartiendra de désigner un autre personnel pour remplir cette fonction. »


Nous pensons que l’administration n’a aucune idée du travail énorme qu’ont les directeurs-trices d’école ; il serait temps d’en prendre enfin conscience. 
 

Partager cet article
Repost0
Published by SUD 61
6 septembre 2018 4 06 /09 /septembre /2018 17:56
  • 5 mesures d’ouverture ou levée de fermeture ont été votées :

Alençon : Ecole Masson

Alençon : Ecole Jules Verne

Argentan : Ecole Jean de La Fontaine

Argentan : Ecole Victor Hugo

Ecole de Vimoutiers

  • PMQC : +0.5 Ecole Point du Jour à Alençon

  • 1 enseignant a été recruté sur la liste complémentaire.

  • Tous les élèves d’ULIS ont été affectés.

  • Tous les accompagnements demandés suite aux notifications MDPH ont été satisfaits.

  • Rien de nouveau n’est à signaler pour le second degré. La réserve de 142h sera attribuée en totalité pour les compléments de postes, heures de labo…1 BMP de 18h de professeur d’allemand n’a pas encore été pourvu.

Le CDEN se tiendra demain vendredi 7. Si vous avez des informations à faire remonter, faites-le très rapidement.

Partager cet article
Repost0
Published by SUD 61