15 décembre 2019 7 15 /12 /décembre /2019 08:34
Saisine du Défenseur des droits, droit à l’éducation à Mayotte

 

Sur l’ensemble du territoire de la République française, les normes nationales et internationales protègent l’intérêt supérieur de l’enfant et un accès à l’instruction égal pour tous assuré par l’Etat. Pourtant, à Mayotte, de nombreux jeunes étrangers sont exclus du système éducatif par des obstacles discriminatoires.

Il s’agit d’obstacles à la scolarisation que rencontrent les enfants étrangers même entre 6 et 16 ans à l’âge où la scolarité est obligatoire. Au-delà de seize ans, l’inégalité des chances de rester dans le système éducatif pour y compléter sa formation ou d’accéder à une formation supérieure ne fait que s’accentuer.

SUD éducation est cosignataire de cette saisie.

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15 décembre 2019 7 15 /12 /décembre /2019 08:32
Communiqué de la fédération SUD éducation

 

Le syndicat SUD éducation a pris connaissance du projet de livret scolaire unique pour l’examen du baccalauréat qui devrait être présenté au Conseil Supérieur de l’Éducation le 18 décembre prochain.

SUD éducation appelle le ministère à renoncer à ce nouveau projet inutile qui alourdira la charge de travail des enseignant-e-s des lycées.

Le Livret scolaire unique vient remplacer les livrets propres à chaque filière. Il sera utilisé dans le cadre des jurys du baccalauréat. C’est pour le ministère l’occasion d’aller plus loin dans la transformation d’un baccalauréat vidé de sens et dévalué.
Les enseignant-e-s seront conduit-e-s à noter sur 4 les compétences du livret scolaire unique. On remarque néanmoins que les compétences évaluées ne sont ni celles du programme des classes de première, ni de terminale, ni celles sanctionnées dans Parcoursup. Les enseignant-e-s devront donc évaluer des compétences qu’ils et elles n’auront pas travaillées pendant l’année. L’expression orale est entièrement absente de ce livret scolaire unique.
Certaines compétences ont des intitulés dont la subjectivité rend impossible leur évaluation. C’est le cas par exemple en EPS avec « construire durablement sa santé » ou encore « accéder au patrimoine culturel en tant que pratiquant, spectateur ou critique ». En EMC, les enseignant-e-s devront évaluer la compétence de « mobiliser à bon escient les connaissances, méthodes et outils ».
Enfin, la dernière partie du livret scolaire est consacrée à sanctionner l’engagement de l’élève. Or, l’engagement des élèves ne devrait pas faire l’objet d’une évaluation dans le cadre du baccalauréat. Cette évaluation est normative et creuse les inégalités entre les élèves qui ont le patrimoine culturel et financier nécessaire à un engagement citoyen au lycée valorisé par l’institution d’une part, et entre ceux et celles qui n’y ont pas accès d’autre part.

Derrière un prétendu livret “unique” se dissimule en fait un troisième système de notation qui s’empile sur les deux précédents : les compétences à évaluer s’ajoutent aux notes et aux appréciations des bulletins. SUD éducation dénonce ce projet de livret scolaire conçu dans la précipitation : il participe à la dégradation des conditions de travail des enseignant-e-s induite par la réforme des lycées. Ce livret s’ajoute au refus du ministère de rémunérer les corrections des E3C, à l’absence de banque données pour préparer les élèves à ces épreuves, aux difficultés à préparer les élèves à un Grand Oral dont on ne connaissait pas le contenu à la rentrée 2019 ainsi qu’aux nombreux dysfonctionnements dûs à la casse des filières voulue par le ministre.
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15 décembre 2019 7 15 /12 /décembre /2019 08:30
Les personnels massivement en grève ce 10 décembre : on continue jusqu’au retrait du projet Macron-Delevoye !
 

 

Ce mardi 10 décembre, la reconduction de la grève est forte chez les personnels de l’éducation. Les personnels ont compris que seul un mouvement reconductible massif permet de construire un rapport de force avec le gouvernement à même de nous permettre de gagner nos revendications.

Des AG sont organisées sur l’ensemble du territoire, votant largement la reconduction. La date du jeudi 12 décembre doit être un prochain moment d’élargissement et d’ancrage de la grève reconductible. La grève doit être utilisée par les personnels pour tourner, diffuser du matériel, préparer les manifestations, organiser des AG et converger avec les autres secteurs professionnels en grève à travers notamment des actions de blocage économique.
SUD éducation a ouvert une caisse de grève : celle-ci a vocation à être complémentaire avec les caisses de grève déjà existantes localement où dans d’autres secteurs.

Le gouvernement est aujourd’hui clairement fragilisé, et la proximité de Delevoye avec le monde de l’assurance achève de le discréditer aux yeux de l’opinion. D’après les sondages, le soutien à la grève est très majoritaire dans la population. Des secteurs de plus en plus nombreux rejoignent la grève ou se mettent en grève reconductible. Le rapport de force est en notre faveur, continuons le combat jusqu’à la victoire !

Remontée des mobilisations par Académie

→ Aix-Marseille
Marseille grosse manif 100 000
Interpro : Rail tient bien, plus difficile à la Poste, raffineries en grève (perlée)
Appel intersyndical éduc va sortir pour "arrêter le travail à partir de lundi 16"
Actions sur ronds-points
→ Caen
Manif 10000 personnes. AG éduc
→ Dijon
Convergence AG cheminots/éduc
→ Grenoble
Des AG éduc, interpro, étudiantes
Convergence avec Gilets Jaune
Des lycées bloqués : répression
→ Lille
Blocage port de Boulogne
→ Lyon
beaucoup d’AG locales (par secteur)
administratifs bien présents
→ Nantes
Angers : répression ciblée des jeunes avec matraquage et gazage de lycéen-nes. Manif en soutien devant le commissariat
→ Orléans-Tours
Jonction grévistes et étudiant-es
AG féministe contre le patriarcat&capitalisme
→ Paris
Manifestation : 180 000 à Paris avec un très gros cortège éducation
→ Rouen
Les CRS ont battu en « retraite » face au cortège qui voulait passer
→ Strasbourg
Des vies scolaires entièrement en grève
Face aux restrictions, des manifs sauvages

Et partout

  • Des blocages : devant les lycées, les dépôts de bus, dans les zones industrielles, devant des Universités …
  • Des AG éduc, interpro … qui reconduisent
  • Des caisses de grève se mettent en place
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14 décembre 2019 6 14 /12 /décembre /2019 17:17

Alençon : mardi 17 décembre 11h à la préfecture

Appel de de l’intersyndicale ESR pour mardi 17 décembre 2019 publié le vendredi 13 décembre 2019

Suite au succès du 5 décembre, la mobilisation s’amplifie, et après la RATP et la SNCF, la grève pour le retrait de la réforme des retraites s’élargit à de nouveaux secteurs. Salarié.e.s du public comme du privé, retraité.e.s, étudiant.e.s, lycéen.ne.s, tous peuvent et doivent rejoindre ce mouvement.

Les annonces du premier ministre confirment, un système par points, la fin des 42 régimes existants dont le code des pensions civiles et militaires, la fin du calcul sur les 6 derniers mois pour les fonctionnaires et le plafonnement de la part des dépenses de retraite du pays à 14 % du PIB quels que soient les besoins et la démographie. L’objectif est de baisser fortement le montant des pensions et d’obliger à travailler plus longtemps, notamment avec la mise en place d’un « âge d’équilibre » à 64 ans qui s’appliquerait à toutes et tous très rapidement (début à 62 ans et 4 mois en 2022, pour atteindre 64 ans en 2027).
De plus, cette réforme cherche à diviser les générations entre celles qui échappent au système par points et les jeunes qui n’y échapperont pas : qui peut accepter pour les plus jeunes d’entre nos collègues ou pour les étudiant·es une réforme inacceptable pour toutes et tous ?
E. Philippe a confirmé que le système par points amènerait une forte baisse des pensions pour les personnels de l’Enseignement supérieur et la Recherche, comme pour ceux de l’Éducation Nationale, dès lors que le calcul prendrait en compte toute la carrière, y compris les faibles rémunérations de départ, et non les 6 derniers mois… mais s’est « engagé » à ce que cette baisse soit « comparable » à celle des autres fonctionnaires ! Il a évoqué très vaguement une future revalorisation de nos rémunérations… alors que le gouvernement a décidé de bloquer la valeur du point d’indice jusqu’en 2021. Quel crédit donc accorder aux promesses de revalorisation des rémunérations par des primes, impliquant des contreparties de surcroît ? De plus, les annonces concernant la loi pluriannuelle de programmation de la recherche (augmentation de la précarité, CDD de projet et « tenure tracks », choix « darwiniens » à faire dans les pistes de recherche, favoriser le financement de « l’excellence » au détriment de tous…) ne peuvent qu’inquiéter.

Les organisations signataires de cet appel, revendiquent :

  • Le retrait du projet Macron-Delevoye sur les retraites

  • Le maintien du code des pensions civiles et militaires ; maintien du calcul du montant de la pension basé sur les 6 derniers mois d’activité.

  • Une pension d’au moins 75% du revenu net d’activité (pour une carrière complète) sans que celle-ci ne puisse être inférieure au SMIC.

  • La ré-indexation des retraites sur le salaire annuel moyen et non sur l’inflation, facteur de décrochage de pouvoir d’achat entre les actifs et les retraités.

  • La revalorisation de la rémunération des agents de la Fonction publique.

  • La suppression des décotes et des surcotes.

  • La prise en compte des années travaillées à l’étranger.

  • La prise en compte de l’ensemble des années d’études et de formation.

Les organisations soussignées appellent à poursuivre et à renforcer la grève, elles appellent les personnels de l’Enseignement supérieur et la Recherche à se réunir en AG partout pour décider de la grève jusqu’au retrait du projet Macron-Delevoye sur les retraites.

 

SNTRS-CGT, CGT FERC-SUP, CGT-INRA, SNESUP-FSU, SNEP-FSU, SNASUB-FSU, SNCS-FSU, FO ESR, SUD RECHERCHE EPST-SOLIDAIRES, SUD EDUCATION, UNEF, SOLIDAIRES ETUDIANT-E-S, ALTERNATIVE

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14 décembre 2019 6 14 /12 /décembre /2019 17:14
Alençon : mardi 17 décembre 11h à la préfecture
 
Communiqué de SUD éducation du 12 décembre

Ce jour, de nombreux personnels de l’éducation, parmi d’autres secteurs, avaient reconduit la grève.
Et pour cause, les annonces faites par le premier ministre hier n’ont dupé personne :
– l’annonce de la garantie que les pensions des enseignant-e-s seront au même niveau que celles des catégories de fonctionnaires équivalentes ne s’explique que par le fait que tou-te-s les fonctionnaires vont voir leurs pensions baisser ;
– les annonces de revalorisation des enseignant-e-s sont ridicules : les 400 millions d’euros mis sur la table la semaine passée (et jamais repris depuis) correspondent à une revalorisation d’environ 39 euros brut par mois, alors que ce sont près de 1 500 euros mensuels qu’il faudrait aligner pour maintenir le niveau de pension du régime actuel ;
– le gouvernement annonce que ces miettes seront troquées contre une remise à plat de nos missions, c’est-à-dire une attaque à prévoir contre nos droits et notre temps de travail.

Les personnels de l’éducation, partout en France, en ont profité pour organiser des AG, tourner dans les écoles et établissements, et participer aux nombreuses actions interprofessionnelles de blocages (dépôts de bus, ports, centres commerciaux, zones d’activités, axes routiers…).

Les personnels exigent le retrait pur et simple du projet Macron-Delevoye, et refusent que leurs légitimes revendications concernant l’augmentation des salaires puissent être instrumentalisées par le gouvernement dans son projet de casse des retraites. C’est pour cette raison que SUD éducation refusera de se rendre à toute négociation, et même à toute réunion au ministère, et boycottera notamment le Conseil supérieur de l’éducation du 18 décembre.

SUD éducation appelle l’ensemble des personnels à décider en AG la reconduction de la grève, et à multiplier les actions de blocage, les tournées et à poursuivre le travail de conviction pour entraîner toujours plus de collègues dans la grève. Pour aider les grévistes à s’organiser dans la durée, SUD éducation a mis en place une caisse de grève : caissedegreve.sudeducation.org.
Dans cette perspective d’ancrage et d’élargissement de la grève reconductible, le mardi 17 décembre peut être un tournant dans le rapport de force avec le gouvernement : faisons-en, toutes et tous ensemble, une puissante journée de grève et de manifestations

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12 décembre 2019 4 12 /12 /décembre /2019 15:14
Appel intersyndical
Pour le retrait du projet de réforme des retraites, 2 dates importantes :
- Samedi 14 : rassemblement à 15h Place de la Lamagdeleine, si beaucoup de monde manifestation 
- Mardi 17 : manifestation à 11h à la Préfecture (passage Bd république) et arrivée à la Mairie
 
Il faut être nombreux pour les faire reculer.
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12 décembre 2019 4 12 /12 /décembre /2019 14:03

Grève contre le projet de réforme des retraites

"Vous devez être satisfait-es de vos conditions de travail, du montant de vos salaires, de vos futures retraites qui année après année s'amenuisent.

Vous devez adorer le manager de la start-up France qui après avoir proposé aux plus riches de faire des économies pour s'acheter des voitures de luxe ou autres parures inutiles, continue à expliquer aux plus pauvres qu'illes coutent “un pognon de dingue”.

Vous aimez l'idée que vous devrez à plus de 60 ans circuler au milieu d'enfants en restant performant-es et obéissant-es aux nouvelles règles en vigueur. Sinon, c'est la porte et/ou la dépression.

Vous avez l'espoir de tou-tes gagner au loto pour survivre ?

Rappelez-vous que ce sont les enseignant-es qui perdront le plus après avoir été nombreu-ses à mettre Macron sur le trône. Qu'y fait-il maintenant ?

Si vous êtes d'accord avec ce qui précède, continuez à aller faire vos courses pour Noël comme si de rien n’était, sinon bougez-vous, déposez vos intentions de grève tout de suite jusqu'au 20 décembre.

Rejoignez les cheminots qui se posent des questions sur l'inertie des personnels de l'éducation nationale.

Rejoignez les quelques collègues isolé-es qui sont en grève reconductible.

 

Pour ne pas aller au travail en déambulateur,

je me dresse contre la réforme !

Je manifeste :

-         Le jeudi 12 décembre (il est encore temps): à Flers 17h Place du Général De Gaulle /à L’Aigle 18h débat sur les retraites salle des associations

-          le samedi 14 décembre à 14h30 à Alençon place du marché

-         le mardi 17 décembre à 11h départ devant l'hôpital à Alençon ou préfecture (à confirmer)

 

N'oubliez pas qu'il existe une caisse de grève pour ceux qui en ont besoin
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12 décembre 2019 4 12 /12 /décembre /2019 12:32

Durant la fin de la semaine,le jeudi 12 décembre et le week-end auront une grande importance dans l’amplification de la mobilisation. La grève doit être utilisée pour organiser des manifestations, tourner, diffuser du matériel, entraîner toujours plus de collègues dans la grève, préparer les manifestations, organiser des Assemblées générales et converger avec les autres secteurs professionnels en grève à travers notamment des actions de blocage économique.

Dans le cadre de la construction de la grève générale interprofessionnelle pour l’obtention de l’abandon du projet de loi, il s’agit également de frapper un grand coup, à travers une véritable démonstration de force à même de faire vaciller le gouvernement et le patronat : dans cette perspective, le mardi 17 décembre doit être une réussite : soyons massivement en grève et en manifestations.

Les annonces du gouvernement le 11 décembre ne doivent pas nous leurrer, mais nous renforcer dans notre détermination :

Le premier ministre a annoncé aujourd’hui le projet du gouvernement contre nos retraites, sous la pression du mouvement social. L’essentiel de la réforme consiste bien en une baisse des pensions et un allongement du temps de travail : c’est donc une attaque du capital contre nos salaires. Jamais Édouard Philippe n’aura évoqué la question des cotisations qui est l’enjeu principal de la solidarité dans notre société.

Le gouvernement renonce à appliquer son projet de contre-réforme pour les travailleurs et travailleuses né-e-s avant 1975. Dans le même temps, il essaie d’imposer son projet encore plus tôt aux jeunes salarié-e-s, qui le verraient s’appliquer dès 2022 pour celles et ceux qui auraient 18 ans à ce moment. Il promet des avancées pour les femmes et la famille, or chaque mesure annoncée est inférieure en droit à celle qui existe déjà dans le système actuel

Concernant les personnels de l’éducation, et en particulier les enseignant-e-s, le gouvernement n’évoque que des mesures vagues de compensation de la baisse des retraites programmée par quelques primes. Il s’est montré incapable de chiffrer ses mesures. Et pour cause, pour maintenir un niveau de pension comparable au régime actuel, il faudrait augmenter les enseignant-e-s, par exemple, de près 1500 euros par mois en moyenne ! Plus grave, il assume le fait d’ouvrir le chantier de la carrière et du temps de travail, avec des concertations prévues dès le premier semestre 2020 : il s’agit de remettre sur le tapis la réduction des vacances scolaires et l’augmentation du temps de travail. Les personnels de l’ESR sont aussi menacés par une telle remise en cause de leurs droits. Le gouvernement promet d’inscrire dans la loi un niveau de retraites comparable aux autres cadres A de la fonction publique mais rien ne garantit que leur pension ne sera pas baissée par rapport à l’ancien système. Le ministre considère que cette réforme est une solution pour les travailleurs, travailleuses qui subissent la précarité, alors que celle-ci s’est aggravée avec les lois Macron et est au coeur de la loi transformation de la Fonction publique, qui touche directement notre secteur.

Contre le projet du gouvernement, portons nos revendications pour un meilleur système de retraites !

L’abrogation des réformes régressives
• Un taux de remplacement à 75 % des dix meilleures années ou du dernier indice pour toutes et tous les pensionné-e-s
• Une durée de cotisation de 37 ans et demi pour le taux plein (ce qui correspond à peu près à la durée totale moyenne validée) pour toutes et tous, public comme privé
• Intégration des régimes complémentaires dans les régimes de base en annuités,
• Pas de pension inférieure au SMIC
• L’égalité entre les hommes et les femmes au travail comme dans la retraite,
• Départ à 60 ans, à 55 ans pour les métiers pénibles, à taux plein , pas de recul sur les droits acquis.
• Taxation de tous les revenus distribués dans les entreprises, y compris les dividendes.
• Prise en charge de la perte d’autonomie à 100 % par la Sécurité sociale
• Annulation de la décote
• Sur-cotisation sociale patronale équivalente à celle d’un taux plein sur l’emploi à temps partiel
• Maintien des avantages préférentiels pour les femmes tant que l’égalité des salaires et de la prise en charge des enfants n’est pas réalisée, vers la majoration des retraites du niveau des inégalités de salaires constatées
• Développement des équipements de la petite enfance
• Pour des emplois stables à temps complet, contre toutes les formes d’emplois précaires, suppression des exonérations de cotisations accordées au patronat.
• Maintien et amélioration du système par répartition.
• Suppression de tous les avantages fiscaux et sociaux pour les fonds d’épargne salariale, assurance-vie et autres fonds de pension.

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12 décembre 2019 4 12 /12 /décembre /2019 12:30
Tract-désintox de SUD Éducation

« Il y aura dans la loi la garantie selon laquelle le niveau de retraite des enseignant-e-s sera comparable aux fonctions équivalentes dans la Fonction publique. »

— > L’analyse de SUD éducation : Trop facile, c’est l’ensemble des pensions des fonctionnaires qui vont baisser !

« Les enseignant-e-s seront revalorisé-e-s »

— > L’analyse de SUD éducation : Aucun chiffrage, si ce n’est 400 millions d’euros par an qui ont été mis sur la table la semaine dernière. Et ces 400 millions d’euros, ça représente 39 euros brut par mois par enseignant-e-s !

« Les pensions des enseignant-e-s ne vont pas baisser »

— > L’analyse de SUD éducation : Pour cela, on a calculé qu’il faudrait augmenter les enseignant-e-s en moyenne de 1500 euros par mois ! Impensable pour le gouvernement !

« Les métiers et les carrières vont devoir être repensées. »

— > L’analyse de SUD éducation : Ça, ça veut dire que la réforme des retraites est une aubaine pour le gouvernement, qui veut en profiter pour attaquer nos droits : temps de travail, vacances, missions...

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12 décembre 2019 4 12 /12 /décembre /2019 08:31
Communiqué de la fédération SUD éducation

Comme à plusieurs reprises depuis deux ans, une répression très violente s’est abattue ces derniers jours et aujourd’hui sur les grévistes : plusieurs personnes ont été interpellées. Les personnels ont été victimes d’une agression policière caractérisée : gazage, tirs de grenades lacrymogènes, matraquage.

Le mardi 10 décembre, des lycéen-ne-s à Chevrollier dans le 49 ont été gazés et frappés par des policier-e-s. 

Le mercredi 11 décembre lors d’une action de soutien aux camarades de la RATP en grève au dépôt de la haie coq, un enseignant syndicaliste d’Aubervilliers a été violemment arrêté et est en garde à vue au commissariat Aubervilliers. 

A Lille, des policier-e-s ont réprimé avec utilisation massive de gaz lacrymo, tabassage d’une femme tombée à terre, de multiples interpellations. Des lycéen-n-es des lycées Pasteur de Lille et Valentine Labbé de La Madeleine ont été brutalisé-es

Interpellations de plusieurs lycéen-nes devant les lycée Pasteur de Lille et Valentine Labbé de La Madeleine, avec pas mal de brutalité selon nos informations récentes.

Une ex-figure des Gilets Jaunes a été également arrêtée très violemment. Des militant-es de Solidaires ont été menacé-es d’arrestation et d’inculpation comme instigateurs-instigatrices du mouvement des lycéen-ne-s s’ils-elles ne baissaient pas leurs drapeaux, juste avant les interpellations. 

• La fédération SUD éducation réclame la libération immédiate et l’abandon des poursuites contre les personnels grévistes et les lycéen-ne-s. 
• SUD éducation dénonce la répression et la violence policière dont sont victimes les personnels grévistes et les lycéen-ne-s.
• SUD éducation dénonce la répression généralisée dont sont victimes les personnels de l’éducation en lutte comme les autres personnes en lutte contre la réforme des retraites.
• SUD éducation revendique l’abandon du projet Macron-Delevoye de contre-réforme des retraites. 

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